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Quand un devis devient audit payant

Quand un devis devient audit payant
 

Ou quand un fournisseur tente de vous faire payer l'étude que tout vendeur doit faire pour vous vendre ensuite la solution technique appropriée.

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Votre opinion

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7 opinions
  • hdlqz
    hdlqz     

    A la lecture des commentaires, il est facile de reconnaître le camp de l'interlocuteur.
    Le commerce, car il s'agit avant tout de commerce et une partie à 2: un acheteur et un vendeur.
    Quand l'une des parties a oublié la règle du jeu, il y nécessairement incompréhension.
    Le problème avec "l'informatique" est que les acheteurs compétents (technique et négociation) sont rares, et en face tout le monde à un titre de consultant.
    Le jour ou le marché des produits techniques sera tendu et hyper concurrentiel, chacun fera son job.
    Quelqu'un a dit : "l'économie, c'est 80% de psychologique".

  • krok_
    krok_     

    Si vous ne voulez pas payer d'étude, il faut prendre le schema classique :
    Cahier des charges
    Appel d'offre

    Réfléchissez bien au cout de réalisation d'un cahierdes charges précis ;-)

  • salinger
    salinger     

    Cher monsieur,

    vous avez l'air etomaqué que l'on vous passe payer une étude que vous avez conservé concernant un probable équipement ou réequipement en système d'information, d'organisation et de recherche d'efficience au sein de votre centre de profit.

    Si vous aviez un peu de bon sens, vous commencerez par vous préoccuper de ce que cela signifie que quelqu'un passe une journée, deux, trois, une semaine voir plus pour arriver à vous faire une proposition cohérente, qui tienne compte de tous les paramètres nécessaire à votre perfomance en tant qu'acteur économique. En clair, vous faire gagner de l'argent. Et voilà que muni de cette somme de labeur, de professionelisme, vous dites c'est bon, maintenant que je sais ce qu'il faut, ciao cher ami, je vais amener mon étude à Surcouf et les petis gars n'auront qu'à me fournir ce qui est marqué.
    Et bien j'espère que vous savez ce que c'est qu'un service. sinon, il est grand temps pour vour de quitter le monde productif pour un "non profit organization".

  • Jac_
    Jac_     

    Bon sang la peine que j'ai eue pour trouver le sens de oxymoron...

    Dans l'exemple cité, il s'agit d'une partie à trois.
    Un revendeur d'équipements, un consultant désigné par le revendeur, et enfin un client.. du revendeur.
    Le consultant est client du revendeur, il défendra donc les intérêts de son client.
    Le client final lui, ne pourra évidemment pas faire confiance dans le consultant qui n'est pas SON fournisseur en fait mais qu'il devra payer tout de même. Et là, chacun fait ce qu'il doit faire, et sans état d'âme, sans démarche "absurdement raisonnable" (c'est l'exemple du dico je ne me foule pas).

    L'expression est toutefois tout à fait conforme dans la cas d'une étude réalisée par le revendeur "dans l'intérêt du client" alors qu'il y a par définition "conflit d'intérêts".
    L'un veut "la" solution, l'autre lui vendre uniquement "sa" solution, légitimement en outre, mais dans "l'intérêt du client".

    Eh bien c'était pas ça donc, ce qui n'enlève rien à l'intérêt, évident lui, de votre intervention.

    Et puis j'ai appris "oxymoron". Je me le garde pour scrabble déjà.

  • GAB_
    GAB_     

    Je vous ai reconnu Mister Rainbow.

    Je pense qu'il fallait effectivement un éclairage plus large sur le sujet.

    Soyons des clients responsables, acceptons de reconnaître - et en payer le prix - les prestations à réaliser pour éviter d'inciter nos fournisseurs à noyer le poisson ? pour nous faire avaler une couleuvre pour les moins honnêtes - ou en mettre plein les yeux avec des concepts pompeux - pour, dans le meilleur des cas, nous faire accepter une réalité économique.

  • ccourtois
    ccourtois     

    je suis tout à fait d'accord avec vous. bien souvent, un "devis" est en fait une véritable étude,nécéssitant des ressources d'abord techniques, puis seulement ensuite commerciales. Le devis engage le fournisseur, il est donc tout à fait justifié de le facturer. Le devis fait partie intégrante de la prestation, car il nécessite veille technologique et commerciale, tests et maquettes, et coimmunicationdes méthodes "maison". Nous sommes une petite SSII, et nous facturons nos devis, et les remboursons au client sous forme d'avoir (de 50% à 100% du montant du devis) quand celui ci passe commande. C'est pour nous et pour le client l'assurance d'avoir un travail bien fait (car rémunéré). La gratuité des devis ??? comme disait mon vénérable grand père, tout ce qui est gratuit ne vaut rien.
    De ce fait,

  • avatar94
    avatar94     

    Dans nombre de secteurs qui nécessitent une réelle
    compétence technique, et souvent beaucoup de travail de
    préparation et d'expérience, on constate (en temps que
    vendeur) que le client prétend :

    - dans un premier temps être très compétent et être à même
    de décider seul et en connaissance de cause,

    - dans un second temps, devient demandeur de conseils et
    d'informations techniques, quand il réalise que la mise en
    oeuvre est parfois plus subtile qu?il n?y parait

    - dans un troisième temps, demande un devis (jusque là c'est
    bien le métier du vendeur j'en conviens), voire une maquette,
    pour vérifier que la solution est parfaitement opérationnelle et
    calibrée à ses besoins,

    mais in fine, il ira souvent, muni de ce devis (je devrais dire de
    cette étude) et de l?assurance d?avoir la bonne solution, faire
    établir par les vendeurs de la place, moins compétents, mais
    plus opportunistes, une offre qui souvent ne rémunère même
    pas le temps passé à l?étude. Les moins élégants n?auront
    même pas l?idée de revenir vers leur premier contact pour leur
    indiquer pourquoi ils n?ont pas été retenus.

    Le résultat : un assèchement des compétences du secteur, des
    comportements commerciaux prédateurs, des études/devis de
    plus en plus approximatifs et une baisse notoire de la qualité
    (souvent accompagnée de coûts cachés). A terme, il me parait
    probable que les plus compétents s?orienteront exclusivement
    sur des activités de conseil afin de ne pas mélanger les genres.

    Aussi il me parait plus que normal si il y a une réelle prestation
    d?étude, que celle ci soit facturée, même si elle peut faire
    ensuite l?objet d?une remise commerciale lorsque le client
    achète la solution auprès de ce vendeur.

    Ceci suppose bien évidemment que l?on ait affaire à un vendeur
    compétent, ce qui pour beaucoup et je peux les comprendre,
    relève parfois de l?oxymoron.

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