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Quand Lastminute achète, les salariés trinquent

Le spécialiste des voyages en ligne veut réduire ses coûts et digérer ses nombreuses acquisitions. Il annonce la suppression de 350 emplois pour l'exercice 2005.

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38 opinions
  • asthenik
    asthenik     

    Quel sens donnet-on au "juste" ? Critère de droit ou critère social ? Un contrat de travail est un contrat négocié entre un employeur et un salarié.

    Du point de vue du droit, il n'est pas juste d'interfèrer dans cette relation tant que cette relation est basée sur la volonté de chacun.

    Du point de vu social, si on se penche sur l'efficience d'une telle intervention, on s'aperçoit qu'elle accentue des conditions de précarité, de chômage, etc. en déstabilisant le rapport de force entre employés et salariés, en dérèglant les prix, etc. : bref, le juste prix - autant du point de vue éthique qu'économique - est le prix du marché, le prix librement négocié. Modifier autoritairement ce prix l'écarte de l'optimum naturel, en plus d'être contraire à la liberté individuel telle que le droit naturelle la définit.

  • CORNET
    CORNET     

    Je dis simplement qu'il faut refuser de travailler 39h et être payé sur une base de 35h. 39h travaillé = 39 heures payées.il faut simplement demander au travailleur s'il désire travailler 35 -39 ou 45 h/semaine et d'être payé pour les heures faites. Ne parlons pas ici d'heure sup mais simplement payer ce qui a été travaillé.

  • asthenik
    asthenik     

    La société robotisée, la société déshumanisée, c'est celle où la solidarité, l'amour de son prochain, l'écoute sont des fonctions de l'Etat ; c'est celle qui veut faire le bien des hommes contre leur volonté... Il n'y a pas de vertu sans volonté, pas de bonté sans choix, pas de solidarité sans libre-arbitre : l'humanisme n'a donc plus aucun sens pour que vous puissiez penser le défendre à travers la machinerie étatique ?

    Pour ce qui est du couplet sur la règle de la majorité et de l'attaque grotesque qui tente de me faire passer pour l'ami des tyrans, vous devez être bien aveugle pour ne pas voir que la démocratie telle que vous l'exprimez est la tyrannie de la majorité : le fait qu'une majorité des personnes souhaite une chose ne signifie pas que cette majorité aît un quelconque droit sur cette chose. Les droits que l'on délègue à l'Etat ne peuvent qu'être des droits que l'on a individuellement, or le droit de propriété (de son corps et de ce qu'il produit) est le droit qui fonde une certaine idée de la civilisation. Vous vous méprenez totalement sur le libéralisme et récitez les poncifs éculés qui éloignent toujours plus les individus de la libération de l'emprise de l'Etat, de la renaissance de l'idéal libéral tel que les libéraux l'ont toujours exprimés...

  • Gouvazé
    Gouvazé     

    Créer une boite avec un euro symbolique, il n'y a que les gouvernements pour y croire. De plus quelque soit la provenance de l'argent investi dans une entreprise, c'est la mise en place d'une idée, et de la gestion qui accompagne la vie de l'entreprise. De plus il ne faut pas confondre multi-nationale (machine servant à mettre des profits de cotés et des employès sur la paille) avec les pme pmi qui font 80 % du P.I.B (produit inntérieur brut) et aussi qui nourisse pas mal de salarié(e)s. De ces structures seulement 20 % dépasse les 5 ans d'existance et les patrons qui les ont crées, ne touche pas les assedic. Il ne faut pas tout confondre, et c'est vrai qu'il est dur de faire sa vie sans écraser les autres (mais on peut y arrivé). Bon sans être ni anarchiste, ni syndicaliste, (cela doit surement exister qq part) l'on doit pouvoir travailler et gagner sa vie honnetement sans écraser qui que ce soit. Il est vrai que je ne me sens pas patron au sens stricte du terme (je n'appartient pas au Meeeeuuuuudddddeeeefffff ) mais il faut bien reconnaître que si vous voulez construire quelque chose, tout l'appareil juridico social vous tombe dessus et vous oblige à prendre des décisions dans la gestion de l'entreprise que vous venez de créer et la vous devenez que vous le vouliez ou non un "patron" parce que c'est le terme employé. A part cela il faut bien qu'a un moment cela ne vous empêche pas de dormir....

  • le révolté
    le révolté     

    Si vous appreciez d'être dans le meilleur des mondes d'Aldous Huxley ou tout le monde est trabformé en robots bien vous en fasse mais vous oubliez que vous n'êtes pas seul au monde et c'est encore la majorité que fait force de loi.Nous ne sommes pas encore en tyrannie ou un seum dirige mais cela vous plairait bien je pense.

  • Xavier_
    Xavier_     

    Tous ceux qui disent qu'il ne faut pas céder aux vilains actionnaire devraient réfléchir un peu. Qui est-ce qui file les thunes pour créer une boite (paske excusez moi, y a pas bcp de boites qui peuvent se créer avec 1 ? symbolique)? Paske si les actionnaires (les fonds de pensions américains en particulier) ne recevait pas de thunes pour filer des intérêt à leur propres "actionnaires", ces derniers souscriront à un autre fond de pension qui lui aura moins de morale. Alors oui, on vit dans un monde pourri ou l'argent fait la loi, mais bon, personnellement j'ai pas trop envie de revenir au néolithique et au troc, ni d'un communisme qui déraperait à coup sur. Et si nous etions tous anarchistes, imaginez le bordel. c'est pas uniquement avec des indées et des commentaires virulent sur des forums de discution ou dans des assemblées syndicales qu'on fait changer le monde, personnellement, j'ai abandonné cette ambition, je sais, c'est triste mais je préfère me concentrer sur ma vie, réussir sans écraser les autres (ça va être dur) et être peinard. Alors effectivement, la j'ai un peu dévié du sujet (pas tellement en fait, en y réflechissant) mais ça fait du bien.

  • Xavier_
    Xavier_     

    Ok, c'est clair, les vilains patrons qui proposent à des chomeurs de gagner plus qu'au chomedu, au prix de qqe heures de travails supplémentaire pour assurer la survie d'une entreprise sont des seigneurs du moyen-âges qui asservissent le peuple. Faut arreter de déconner et d'exagérer, on a pas encore rétablie le droit de cuissage, la dime et la gabelle. Je suis désolé mais si j'étais chomeur, je préfèrerai bosser 40 payées 35, avoir l'impression de servir à qqe chose et pas etre une pompe à frix, avec l'espoir qu'en faisant bien mon boulot je pourrais être augmenté, acquérir une certaine expertise et pourkoi pas, oser sauter le pas et créer ma boite. Paske pardonnez moi l'expression, y faut des couilles pour se lancer, je viens de finir (enfin presque) mes etudes de commerce, et je sais pas quand j'aurai (et si j'aurai un jour) le courage de me lancer. Ne me méprenez pas, je n'excuse pas les licenciements dans une boite où le patrons gagne 10 M? de prime par an sans compter le salaire et les avantages, mais je dis juste (moi aussi) que tous les patrons ne sont pas des voleurs.

  • asthenik
    asthenik     

    Les indemnités de départ sont accordées par les conseils d'administration dont les droits de vote sont proportionnels (généralement, mais les rapports sont contractuels donc très divers) à leur participation dans le capital. L'argent que ce conseil d'administration donne n'est pas l'argent des salariés mais l'argent des investisseurs. Le problème se situe donc dans le fonctionnement du capitalisme à la française (type Medef) : cooptation entre patrons, manque de transparence des entreprises... Ces problèmes concernent avant tout les porteurs de titres (c'est eux qui se font arnaquer) et non les salariés auxquelles n'est dû que ce que prévoit leur contrat de travail. Des types comme Messier sont les archétypes des méfaits du capitalisme d'Etat (ENA, commission des finances...) qui n'a rien à voir avec le libéralisme véritable qui est simplement un système qui repose sur la liberté de choix des individus et la lutte contre l'illégitimité de toute intervention étatique, c'est à dire mafieuse par nature.

    "Entreprises citoyennes" ? Cela ne veut rien dire ! Les entreprises ne sont pas là pour être des entreprises de charité et c'est ainsi que le monde avance et continuera d'avancer. Remarquez en outre que la part salariale dans les pays un tant soi peu libéraux (et même très peu) comme les Etats-Unis est constante depuis des années autour de 60%... Il faut sortir des idées reçues marxistes sur la paupérisation des masses, la réalité estdifférente sauf en France peut-être où l'on semble se complaire dans une amnésie dangereuse des horreurs du socialisme égalitaire, du planisme économique, et du constructivisme étatique.

  • liberalisme
    liberalisme     

    C'est vrai...
    j'ai travaillé pendant 3 ans dans une SSII et tout le monde savait qu'on était rien. Mais le passage en SSII est fortement recommandé pour accéder à certains post dans d'autres boites.
    Il en va de même avec les sociétés de consulting et d'Audit dans le monde de la gestion.
    On peut établir les SSII et les sociétés d'audit comme des entreprises d'apprentis. Tu apprends le métier et tu te casses, sans état d'âme.

  • Boucher
    Boucher     

    par le virus du fric !
    C'est comme un banquier philanthrope, ça doit exister. Hummm !

    Mais au moins Gouivaze a eu le courage de dire qu'il est patron.

    Moi, je dis que tous ceux sur ce forum, qui soutiennent les SSII, sont bel et bien des marchands de viande qui n'ont pas le courage de le dire.

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