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Les fonds de placement bloquent l'argent destiné aux sociétés innovantes

Si l'investissement ne redémarre pas, ce n'est pas faute de fonds. Près de un milliard d'euros dort dans les caisses des FCPI et tout autant chez les investisseurs institutionnels.

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33 opinions
  • Business lover
    Business lover     

    Laisser donc les noms d'oiseaux et les anathèmes au vestiaire et veuillez considérer qu'aux USA les investisseurs providentiels représentent 5 à 6 fois le poids des investisseurs institutionnels privés ou publics dans le venture (source MIT), qu'en Grande Bretagne on peut déduire de son IRPP la presque totalité de sa mise dans les créations ex-nihilo, que les chinois sont en train de prendre le contrôle de quartiers entiers de la capitale avec le système de la tontine (prêts sans limitation de durée et à taux zéro) etc. ..., en France le gouvernement s'essaie, encore trop timidement, à relancer les investisseurs providentiels par l'augmentation du plafond de déductibilité des mises initiales en capital (dispositif Madelin) ou bien encore par l'institution de sociétés de capital-risque "personnelle" pour bénéficier d'exonération de plus values (un peu usine à gaz encore:( Il faut aller trouver vos députés pendant les débats à l'assemblée pour leur faire part de vos problèmes de financement des créations et leur proposer de déposer des amendements pour améliorer les textes actuels. En bref la solution est dans une prise de conscience et une mobilisation "collective" ;) Ne jetez pas l'opprobre sur les investisseurs qui n'en peuvent souvent mais, ils gèrent leur carrière de salary-men au mieux qu'ils peuvent en travaillant avec l'argent des autres, ne tirez pas sur eux, ce n'est pas leur métier d'être des business angels, ils ne sont pas payés pour cela ;)

  • Business lover
    Business lover     

    Aujourd'hui c'est encore la gueule de bois, presque la "déflation" et la panne de l'investissement pour les créateurs (attention ce n'est pas vrai pour les LMBO et autres forme du capital investissement). Certains pensent même que le "capital-risque", le "venture capital" ne pourrait être que du ressort de l'Etat, donc qu'il ne pourrait y avoir de "capital-risque" que d'Etat (oui vous avez bien lu, certains ont même publié dans la presse et vous pourrez les retrouver en cherchant sur le net), car pour eux les investiseurs institutionnels privés de la place seraient incapables de jouer leur rôle de financement de l'innovation. Toutefois comme l'indique l'auteur précédent des mécanismes de rappel fiscaux (ratios à respecter) puissants devraient pousser les FCPI à "lâcher" leurs milliards d'Euros. Oui, certainement et même sûrement mais pas forcément là où vous les attendez car la loi leur laisse une liberté de manoeuvre importante pour s'investir dès lors que les critères d'innovation et de valeurs non quotées sont respectés (il n'y a pas d'obligation de financement de premiers tours de table de création par exemple et cela n'a jamais été leur vocation d'être des venture capitalists).

  • Business lover
    Business lover     

    Un peu de raison et de recul sur ce forum qui était devenu bien passionné ! Merci :) Après la pluie, le beau temps et inversement ;) il est vrai que la douche est parfois "écossaise". L'argent qui dort comme source de tous nos maux actuels comme le disait François Mitterand qui savait parler aux français ? Le débat entre les investisseurs et les chercheurs de capitaux est "récurrent". Les uns déclarent qu'il n'y a pas de bons projets à financer (la mariée ne leur parait peu/pas/jamais/plus assez belle) et les autres qu'on ne trouve plus / pas d'argent pour financer les bons projets d'entrepreneurs "intègres", "méritants" et blablabla. Méfiance, parano, prudence actuelle ? C'est une affaire de marché, de prix et de valorisation, les investisseurs ont acheté beaucoup trop et trop cher des participations à l'époque de la bulle. Il y avait alors inflation des valorisations, on trouvait presque toujours un investisseur pour surenchérir sur son confrère, par peur de rater le train, l'histoire en marche, etc... . Il est facile de glauser aujourd'hui sur ces comportements ou sur ceux des jeunes entrepreneurs que l'on appelait aussi les "friconautes" mais bien peu à l'époque savait raison garder dans une période d'euphorie collective.

  • FCPI investor
    FCPI investor     

    L'article de votre journaliste illustre parfaitement les problématiques d'un marché en contraction. Il existe aujourd'hui un déséquilibre entre l'offre de projets répondants aux critères des investisseurs en capital risque et la demande de ces derniers. Le nombre d'acteur a augmenté rapidement ces trois dernières années alors même que le secteur technologique a dévissé. Le gâteau s'effrite pour plus de convives à table. Il n'est donc pas étonnant de voir les dinosaures du capital risque se plaindre de cette soudaine compétition et de désigner comme bouc émissaire les FCPI seuls responsables de tous leurs malheurs. Comme il était bon le temps de l'oligopole des années 90...
    Messieurs de Galiléo, Banexi venture, Innovacom et autres consors, les temps ont changés. Au lieu de vous plaindre de la présence des FCPI qui, au demeurant, sont les seuls à soutenir les sociétés de vos portefeuilles moribons, mettez vous au travail !
    L'argent des FCPI n'est pas bloqué, les ratios réglementaires sont une force de rappel suffisamment forte pour qu'il soit investi dans les mois qui viennent.
    Pour tous les porteurs de projets sérieux qui savent démontrer leur capacité à gérer et développer leur société, il y a sur la place au moins un investisseur prêt à les accompagner. Un jeu de slide powerpoint ne suffit plus mais celà est tout à fait normal.
    Keep trying

  • yoyo_
    yoyo_     

    Le métier de l'ANVAR, est de s'assurer que votre projet rentre bien dans les cases pré-définies.
    Par expérience, je sais que monter un projet ANVAR est un travail a plein temps ! C'est une gymnastique administrative colossale, sur 6 mois voire plus !
    Les échecs viennent aussi de cette inpossibilité/incapacité à supporter cette gymnastique parfois stupise. D'autant que les critères d'élection sont souvent stupides.
    Du type, vous devez obligatoirement avoir un ingénieur de formation dans l'équipe !!??! On ne pourrait pas être innovant sans ingénieur ?
    Bref, je sais pas s'il y a des copinages, mais la pluppart des projets échouen car ils ne rentrent pas dans les cases...

  • Hermes42
    Hermes42     

    Toi aussi tu as été victime des copinages.
    Et oui, quand on voit les projets qui sont soutenus par l'Anvar (et ceux qui sont refusés), on se dit que soit ils sont incompétents (ce qui est faux), soit qu'il y a une autre raison ...
    Bonne chance pour ton projet, essaye de faire jouer ton copinage à toi, il n'y a que comme ca que cela fonctionne dans ce bas monde.

  • noises
    noises     

    je travaille sur mon mes propres fonds!

    Il n'est pas très dure de deviner qu'actuellement il est difficile de lever des fonds. Il suffit simplement d'avoir survécu, en bourse, aux années 1999-2000.

  • kazou_
    kazou_     

    vous travaillez dans quel type de fonds ? sur l'amorçage?

  • noises
    noises     

    >capitaux non-investis
    actuellemnt c'est pas les occasions qui manquent pour investir à bon compte.

    >et de l'autre des entreprises sans financement.
    c'est mieux que des actionnaires spoliés au final.
    Créer des emplois l'espace de quelques années pour ensuite ruiner les actionnaires ça m'interesse pas trop.

    >Si tout le monde faisait son metier comme ça
    personne n'a envie maintenant de mettre de l'argent dans une entreprise qui n'a pas fait ses preuves ( c'est à dire a fait des BENEFICES ) précèdement.
    C'est triste mais c'est pas tous les ans 1999.

  • noises
    noises     

    C'est vrai ça n'a rien à voir. Dans le capital-risque, on se trompe 9 fois sur 10 avec pour conséquence dans les 9 cas malheureux de quasiment tout perdre alors qu'en investissant classiquement
    on fait du capital-sécurité.
    Le pire c'est qu'en faisant du capital-sécurité certains ont gagné 10 fois leur mise en 10 ans ( avec des sociétés comme coca-cola, gillette... du classique quoi)

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