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01net - Actualités et enquêtes sur l'informatique et les NTIC (nouvelles technologies de l'information et la communication). Exemples de sujets : sécurité informatique, piratage informatique, progiciel, stratégie e-business, télécoms, CRM, solutions VPN, 3G, technologie DSL, fournisseurs d'accès, Linux... STRATEGIE EBUSINESS. L'e-business n'est pas un relais de croissance alternatif au business traditionnel. En revanche, il peut aider l'entreprise à être plus productive et plus efficace dans son métier. Cette prise de conscience des décideurs a fait considérablement évoluer l'orientation des missions e-business que ces mêmes décideurs confient aux cabinets de conseil, analyse Markess International dans une récente étude. Les missions e-business essentiellement tournées vers la création de nouveaux projets deviennent rares. La stratégie e-business. Bull paie les dividendes de sa stratégie e-business Un chiffre d'affaires de 669 millions d'euros pour le premier trimestre 2000, soit une décroissance de 6 % comparée au premier trimestre 1999 (708 millions d'euros) à périmètre équivalent (vente des activités terminaux de paiement et imprimantes Nipson d'un côté, rachat d' Osis de l'autre)... à comparer à la croissance annuelle de 1,4 % entre 1998 et 1999. Cette contre-performance est due à la forte baisse des activités produits, PC en particulier, « qui n'est pas stratégique pour nous », souligne le PDG du groupe Bull, Guy de Panafieu. Crise de changement ou crise tout court ? Le détail des chiffres illustre la nouvelle stratégie e-business du groupe. Les activités produits (serveurs, PC et cartes) sont les seules à afficher une décroissance, de taille il est vrai : -15 % au premier trimestre 2000. Mais les services enregistrent, pour leur part, une progression de 6 %. Et, surtout, l'activité de commerce électronique grimpe de 27 % pour atteindre au premier trimestre 2000 environ 12 % des ventes. Ces activités de commerce électronique sont identifiées sur la base des indicateurs formalisés par IDC (mise à niveau des infrastructures, solutions de commerce électronique, support lié à l'hébergement de sites, sécurité des réseaux). C'est dans cette logique que s'inscrit le tout dernier partenariat conclu avec la société allemande Brokat dans le domaine de la banque électronique : « Il vient compléter nos accords déjà passés avec Siebel, BEA et Microsoft », précise Guy de Panafieu. SAP deviendra-t-il le partenaire e-business d'IBM ? IBM et SAP discuteraient d'une alliance sur les solutions e-business. Un rapprochement qui semble cohérent avec la stratégie des deux entreprises. Selon le Financial Times, SAP et IBM négocient en Allemagne les conditions d'une alliance pour la fourniture conjointe de solutions e-business. Dans le cadre de ce partenariat, les produits de l'éditeur allemand seraient conseillés aux clients de la division intégration de systèmes d'IBM ayant des besoins dans le domaine du e-business. IBM serait intéressé par les ventes de licences, et assurerait éventuellement des services d'hébergement d'applications pour les clients de SAP. Une alliance logique Ni IBM, ni SAP n'ont pour le moment confirmé l'information. Une alliance entre les deux entreprises n'aurait cependant rien de surprenant. Depuis le lancement de sa stratégie MySAP.com, il y a environ dix-huit mois, l'éditeur allemand tente de s'imposer dans le domaine du e-business. Il a pour ce faire créé, entre autres, SAPMarket, une filiale consacrée aux places de marché électroniques, en collaboration avec Commerce One, puis s'est associé à Yahoo! pour la réalisation de portails d'entreprise. D'autre part, SAP privilégie les opérations de codéveloppement, en particulier avec IBM, qui est par ailleurs un partenaire de longue date. Les deux entreprises ont vécu jusqu'ici une histoire agitée, sans jamais vraiment s'éloigner. Pour preuve, IBM est le plus important sponsor de SAP e-business Forum qui se tiendra à Paris les 29 et 30 mai. IBM déçu par ses anciens partenaires IBM a pour sa part tenté l'alliance stratégique avec i2 et Ariba, naguère valeurs montantes des éditeurs d'outils B-to-B, et concurrents de SAP. Dans les deux cas, IBM a revu ses positions suite aux maigres résultats obtenus. Ariba et i2 sont aujourd'hui des éditeurs en crise, qui annoncent licenciements et changements radicaux de stratégie. Une alliance entre SAP et IBM ne manquerait donc pas de logique, et donnerait surtout à l'éditeur allemand la reconnaissance qui lui manque encore. Decouvrez aussi :
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