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Prise en main Toshiba Portégé R500-11J
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Note de la rédaction
Avis des utilisateurs
Prise en main
Le portable le plus léger du moment a un prix : 2500 euros sans la TVA
Toshiba fait évoluer son Portégé R500 pour contrer ses concurrents. Il lui offre plus de mémoire et un disque SSD.
Adrian Branco 
le 10/03/2008 à 15h36
note de la rédac 
la promesse
De l'Eee PC au MacBook Air, en passant par le X300 de Lenovo, les ultraportables sont à la mode. Toshiba ne fait pourtant pas figure de suiveur puisque le R500 est sorti bien avant ces appareils. A-t-il suffisamment fait évoluer son R500-11J pour rester dans le coup ?
la réalité
Lorsque nous avions testé le Portégé R500-10N, nous avions essentiellement un grief à son endroit : la qualité de finition, pas franchement superbe.Si cette fois la batterie ne joue plus dans son emplacement, la carrosserie est globalement la même. Elle reste souple et beaucoup moins rassurante que celle du Lenovo X300. On se demande ce qui peut bien se passer en cas de chute.
Le bon côté de la médaille c'est qu'au regard des deux autres concurrents, le Portégé R500-11J est plus petit et plus léger. Avec légèrement moins d'un kilo sur la balance, c'est un plaisir de l'avoir dans son sac à dos. Une fois encore, on aurait aimé un adaptateur secteur plus compact et moins laid.
Ce qui change
Le R500-11J est la copie du R500-10N à quelques détails près. Tout d'abord, l'OS et donc, la RAM. On passe de XP à Vista (version professionnelle) et comme le dernier système d'exploitation de Microsoft est gourmand en mémoire, la RAM passe à 2 Go. Ensuite, pour contrer les modèles d'Apple et Lenovo -et aussi parce que c'est dans l'air du temps- le disque dur traditionnel est remplacé par un modèle SSD. On y perd quelques gigaoctets en passant de 80 à 64, mais on y gagne en réactivité et en autonomie. Ceux qui travaillent sur des fichiers Word et Powerpoint -la cible de cette machine- seront ravis, les SSD étant plus réactifs avec des petits fichiers.
Une grosse perte est à déplorer : le disque optique de 7 mm a disparu. Quelles qu'en soient les raisons -place, autonomie, influence du MacBook Air-, c'est un choix que nous déplorons, tant cela nuit au caractère exhaustif qu'avait réussi à acquérir son prédécesseur. Il faudra désormais passer par un lecteur USB.
En revanche, on profite d'une connectivité UMTS/HSDPA et GPRS/Edge, très utile pour les professionnels toujours par monts et par vaux.
Ce qui ne change pas
Toshiba a conservé l'Intel Core 2 Duo ULV U7600 cadencé à 1,2 GHz, clairement suffisant pour les utilisations prévues et économe en énergie. Côté connectique, il y trois ports USB 2.0. L'USB 2 n'est pas seul, puisque l'on retrouve les connecteurs RJ45 Gigabit et VGA ainsi qu'une sortie son. Tout ce dont on a besoin pour une machine pro qui bouge et qui interagit avec différents périphériques.
On garde aussi le Bluetooth, le Firewire, le port Kensignton, le lecteur d'empreintes digitales (une fois encore très bon) ainsi que le réplicateur de ports placé sous la machine.
Lapartie multimédia demeure inchangée avec le micro intégré sous le clavier (ce n'est pas pratique) et l'absence de webcam, qui n'est plus justifiée par la finesse de l'écran puisqu'Apple arrive à l'intégrer ; côté carte graphique, on a aussi gardé le GMA950 d'Intel. Pas de doute : le Portégé R500-11J est fait pour travailler.
Ce qui aurait dû changer
On reprend le test du 10N et qu'est ce qu'on aurait bien voulu voir évoluer? L'écran. Oh oui, l'écran... il aurait fallu faire un petit quelque chose pour l'écran de ce 11J. Il faut le pousser à fond pour profiter d'une luminosité décente ce qui entame nécessairement la batterie. Certes c'est une dalle mate à DEL transflectif (donc pas de problème pour le lire en plein soleil), mais les angles de vision sont clairement en deçà de ce que produit la concurrence.
Enfin côté autonomie, en utilisation bureautique la machine passe les trois heures ce qui est remarquable.
le verdict
Si Apple a le portable le plus fin, Lenovo le plus solide, Toshiba a le plus léger, sans conteste. Son petit kilo est un plaisir tant il se fait oublier dans le sac à dos. Après cela reste une machine pro avec un prix en conséquence : à 2500 € HT. Seuls les utilisateurs souffrant de scoliose et les entreprises oseront mettre un tel prix dans une machine qui aurait mérité un meilleur écran, une carrosserie qui inspire plus confiance et de garder son lecteur optique. Une bonne machine tout de même.
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