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Pour ceux qui ne connaissent pas encore Alienware, rappelons que leur
slogan est « La puissance à l'état pur ». Qu'importe le prix, les
machines de la famille Area-51 ALX
intègrent le fin du fin en matière de composants afin d'offrir les
meilleures performances possibles dans un domaine précis, celui des
jeux, et en particulier de ceux réalisés en 3D. L'une des dernières
offensives en date du constructeur, l'Area-51 ALX CrossFire,
promettait de réunir un processeur Intel de dernière génération
(Penryn) overclocké à 4 GHz et un système graphique exploitant la
technologie CrossFire d'ATI. Aujourd'hui, Alienware propose une
configuration similaire, mais bénéficiant cette fois de la technologie
3 WAY SLI de nVidia. N'ayant pu résister à la possibilité de tester la
bête, voici un débriefing de ce qu'elle a dans le ventre.

Dès ce moment, on sent bien qu'on ne
se trouve pas devant une simple machine lambda. Clavier et souris
sont signés Logitech (des modèles spécialement conçus pour les joueurs)
et, petit détail qui fait sourire, le T-shirt et le polo Alienware sont inclus.
Comme d'habiture, le boîtier de cet Area-51 ALX SLI d'Alienware est extravagant avec des chromes façon Cadillac. Pour les connecteurs, on a tout ce qu'il faut la où il le faut. Ainsi, en façade, on trouve 2 ports USB, 1 port FireWire et le désormais incontournable lecteur de cartes mémoire. A l'arrière, rebelote. On trouve 6 autres ports USB, encore 1 au format FireWire, et des sorties audio analogiques (7.1) et numérique (optique). Sans oublier les 6 connecteurs DVI des trois cartes graphiques.
En ouvrant la bête, les trois premières choses qui sautent aux yeux sont :
- L'alimentation de 1200 watts
!
- Le système de refroidissement liquide pour le processeur. C'est grâce à
ce dernier qu'Alienware a pu prendre le parti – et le pari – d'overclocker
en toute sérénité le Core 2 Extreme d'Intel de 3 GHz à 3,3 GHz.
- Enfin,
le regard est attiré par les trois énormes cartes graphiques
installées, qui ne laissent d'ailleurs aucune place pour l'ajout
éventuel d'une nouvelle carte d'extension.
A part cela, le niveau de finition est excellent. Le câblage est proche
de la perfection. L'ouverture du panneau latéral ne demande aucun
outil, de même que
l'enlèvement d'une des unités internes. Elles sont toutes placées sur
des rails.
Peu d'ajouts sont encore possibles à l'intérieur : il ne reste que deux
emplacements 3,5 pouces internes, grâce auxquels on pourrait passer des
2 x 500 Go en Raid 0 présents dans la machine que nous avons testé à 4
x 1 To ! Idem pour la mémoire, deux emplacements sont encore
disponibles, afin de passer à 3, voire 4 Go. N'oublions pas que dans ce
dernier cas, il faut installer Windows Vista en version 64 bits pour
que la totalité de la mémoire soit bien gérée, Vista en 32 bits ne
sachant pas gérer plus de 3,2 Go de mémoire.
Pour tester l'Area-51 ALX SLI dans des conditions extrêmes, nous l'avons connecté à un écran 30 pouces Samsung supportant une résolution maximale de 2560 x 1600 pixels. Rappelons qu'un câble DVI Dual Link est indispensable pour afficher des images dans une telle résolution. Dès sa mise en route, on remarque deux choses : tout d'abord, sa vélocité sous Windows Vista est excellente, ce qui est bien normal vu les moyens employés ! Ensuite, la machine génère un volume sonore élevé. Il faut reconnaître qu'elle est truffée de ventilateurs : un sur chaque panneau du boîtier, plus celui de l'alimentation ! Autant dire qu'on apprécie le silence qui suit l'arrêt de l'Area-51 ALX SLI...
Pour pousser ce genre de configuration dans ses derniers retranchements, il faut faire fonctionner des jeux sophistiqués en 3D. Et en particulier celui qui en ce moment est réputé pour mettre n'importe quelle configuration à genoux, Crysis de l'éditeur Crytek. En résolution maximale de notre écran (2560 x 1600 pixels), avec les détails poussés à fond, mais sans activer le moindre procédé d'anti aliasing, le jeu est tout simplement injouable ! La faute à la machine – pas assez puissante (!!!) – ou au jeu, mal programmé, cela paraît surréaliste ! En basculant dans une résolution inférieure, en 1920 x 1200 pixels, qui correspond au plus grand mode autorisé par les écrans de 24 pouces et plus, le jeu devient praticable, avec tous les détails activés, mais toujours sans anti aliasing. Si on active ce dernier en mode 4x, Crysis n'est plus jouable dans des conditions correctes. Si on tient vraiment à activer l'anti aliasing (4x), il faut encore descendre la résolution et passer en 1600 x 1200 pixels et baisser d'un niveau les détails (passer de Very High à High). Avec le jeu World in Conflict, la machine se comporte mieux. En utilisant son outil de bench interne, on obtient des animations très fluides, avec 27 images par seconde en moyenne, en 2560 x 1600 pixels et avec le niveau de détails maximal. Enfin, pour les amateurs de chiffres, on peut donner les résultats de la machine au test 3D Mark 2006, toujours dans la plus haute résolution : 15224 sans anti aliasing et 9448 avec anti aliasing en mode 8X. En 1280 x 1024 pixels, l'indice 3DMark grimpe jusqu'à 16670...

Au final, cet Area-51 ALX SLI est une vitrine technologique intéressante car les systèmes à deux voire trois ou quatre cartes graphiques vont devenir de plus en plus incontournables, en tout cas pour les joueurs invétérés. Cette machine bénéficie d'une excellente finition et d'un niveau de performances adapté à un écran supportant une très grande résolution. Reste son prix. Certains crieront au scandale. D'autres apprécieront la réalisation sans faute et la qualité des composants proposés. Un must pour ceux qui veulent un « PC pas comme les autres ».
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Enfin une application de bureau pour les webnautes…
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