- 01net
- > Comparatifs Produits
- > Smartphone / Tablette
- > GPS Autonomes
- > NavGear StreetMate GP-35
- > Prise En Main
Prise en main NavGear StreetMate GP-35
- L'essentiel |
- Résultats des tests |
- Prise en main |
- Fiche technique |
- L'analyse |
- Meilleurs prix |
- Avis des utilisateurs
Note de la rédaction
Avis des utilisateurs
Prise en main
Est-il judicieux de s'offrir ce GPS à 100 euros ?
Carte de France, écran de 8,9 cm, fonctions multimédias, ce GPS à petit prix paraît complet. Faut-il craquer ?
David Nogueira 
le 30/10/2007 à 15h50
note de la rédac 
la promesse
Avec le StreetMate GP-35, le constructeur Navgear nous présente l'un
des GPS le moins chers du marché. Vendu seulement 99 euros, il serait
capable de nous guider sur les routes de France et de nous divertir grâce à ses fonctions multimédias. Sur le papier, nous avions émis quelques
réticences au sujet des caractéristiques techniques du produit, notamment
son processeur et son circuit GPS. Nous avons testé ce produit en situation.
la réalité
Au premier abord, ce GPS a une allure assez quelconque. Lorsqu'on le prend en main, on se rend rapidement compte de quelques défauts de conception. Tout d'abord, sa coque est plus épaisse que les produits du moment (3 cm au lieu de 2 cm), mais les matériaux employés n'inspirent pas confiance. Cette impression se confirme d'ailleurs une fois l'appareil allumé. La moindre pression sur la coque – en plastique – a un impact sur la lisibilité de l'écran. C'est comme si l'on appuyait du bout du doigt sur l'écran d'un PC portable. Ca fait des vagues ! On peut dès lors s'interroger sur la durée de vie du produit.
Un moteur de recherche pas toujours pertinent
Pourtant décidé à tester ce produit, nous avons tant bien que mal calé l'appareil entre le pare brise et la planche de bord. Concernant le logiciel de navigation, Smart2Go, nous avons – au hasard de la saisie des adresses – constaté un problème de pertinence du moteur de recherche. En effet, comme bien d'autres logiciels, celui-ci est capable en cours de saisie d'une adresse, de proposer – par élimination – un résultat pertinent. Seulement, avec ce GPS, le résultat proposé n'est pas toujours le bon. Par exemple, lorsque l'on tape « rue de Crimée » dans le 19ème arrondissement de Paris, il affiche la Place de l'Edit de Nantes. Allez comprendre ! C'est d'autant plus étrange que lorsque l'on a fini de saisir la dite adresse, et que l'on presse la touche « recherche », le résultat trouvé est bel et bien : rue de Crimée. C'est un peu déconcertant.
Un logiciel de navigation controversé
L'affichage de la carte sous Smart2Go aurait mérité d'être mieux conçu. En effet, alors que l'écran est de 8,9 cm de diagonale, la carte affichée n'est que d'environ 6,2 cm de diagonale (4,8 x 4 cm). Le reste de l'écran (soit 2 cm de large) est occupé par une « grosse » barre latérale indiquant le temps conduite estimé, le nombre de kilomètres à parcourir pour arriver à destination, la vitesse à laquelle on roule et enfin la distance avant la prochaine manœuvre. Des informations certes très pratiques, mais qui empiètent beaucoup trop sur la surface de l'écran.
Pour la suite, le Smart2Go se comporte plutôt bien. La navigation en 2D
comme en 3D est fluide et le tracé bleu foncé permet de suivre
facilement l'itinéraire. Idem pour le guidage vocal qui est d'ailleurs
agréable puisqu'il ne ressemble pas (trop) à une voix robotisée. Nous
n'avons d'ailleurs pas eu de perte intempestive du signal GPS. Le
circuit Centrality Atlas II semble finalement être capable de faire
face aux pares brises athermiques.
En parcourant les différents menus, on apprécie les options de
configuration de l'itinéraire. A l'instar des logiciels de TomTom,
Navigon ou ViaMichelin, il est possible d'opter pour l'itinéraire le
plus court, le plus rapide ou bien d'éviter les autoroutes et les
péages. Il est par ailleurs possible de planifier son itinéraire par
étapes en spécifiant une adresse ou un point d'intérêt (restaurant,
hôtel, etc.).
Seulement voila, quel que soit l'itinéraire choisi, c'est au tour du processeur de dévoiler sa faiblesse. Cadencé à seulement 300 MHz, il lui a fallu , là ou d'autres s'acquittent de la tâche en moins de 10 secondes, près d'une minute pour calculer un itinéraire de seulement 22 km...
Enfin, en ce qui concerne les alertes liées aux radars, ce StreetMate GP-35 est livré avec une base de données incluant les radars fixes et mobiles. Dès lors que l'on s'approche d'un de ces deux types d'appareils, on est averti par une alerte sonore ainsi qu'un message texte (qui occupe tout l'écran) indiquant la nature du radar.
Du multimédia pour gadget
Malgré son tout petit prix, ce GPS est également capable de lire des fichiers multimédias. Pour cela, il suffit d'ôter la carte mémoire SD contenant la cartographie et de la remplacer par sa carte contenant les fichiers multimédias. Annoncé comme capable de lire les fichiers DivX, XviD, photo Jpeg, MP3 et WMA, nous avons souhaité vérifier cela. Le résultat est tout juste correct. D'autre part, nous avons réussi à lire tous les formats annoncés à l'exception des fichiers WMA, pourtant non protégés par DRM.
Par ailleurs, si ce GPS est capable d'afficher – dans une qualité moyenne – les photos Jpeg sur toute la surface de l'écran, ce n'est pas le cas pour le DivX et le XviD. A l'instar de la navigation, l'affichage des vidéos se limite à une petite fenêtre d'environ 6 cm de diagonale. C'est une nouvelle fois un défaut incompréhensible. Par ailleurs, pour que les vidéos ne soient pas saccadées, il faut qu'elles soient codées dans une définition proche de celle de l'écran du GPS, en 352 x 264 pixels par exemple...
le verdict
A l'heure du bilan, ce GPS n'a d'intéressant que son prix. Bien que son logiciel de navigation soit
simple à utiliser et propose des options de calcul d'itinéraire
intéressantes, il n'en reste pas moins perfectible. En somme, il sera
préférable de se tourner vers un produit à 50 ou 100 euros de plus,
plus fiable et mieux fini.
Avis utilisateurs
bien
Prises en main de
produits
similaires
note de la rédac 
note de la rédac 
note de la rédac 
note de la rédac 
note de la rédac 
note de la rédac 

nos newsletters




















