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Prise en main Toshiba Portégé R500-10N
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Note de la rédaction
Avis des utilisateurs
Prise en main
Un ultraportable avec quelques imperfections gênantes
Ce modèle très bien équipé aurait mérité une plus grande attention dans les finitions.
Adrian Branco 
le 12/12/2007 à 15h55
note de la rédac 
la promesse
Épargner notre dos tout en étant performant : c'était l'objectif des
ingénieurs de Toshiba quand ils ont développé le Portégé R500. Pesant moins
d'un kilo, cet ultraportable se veut être votre compagnon de travail
nomade. L'équilibre entre performances, autonomie et mobilité a-t-il
été trouvé ?
la réalité
Pour voyager loin, voyageons léger : avec ses 0,979 kg on peut dire que ce portable se fait discret dans un sac. Epais de 2,8 cm au maximum, ce 12 pouces panoramique est un bijou d'optimisation d'espace qui tire sa puissance de calcul de son processeur à double cœur Intel Core 2 Duo ULV U7600, une puce basse consommation conçue pour consommer un minimum d'énergie. Il est regrettable que Toshiba n'ait pas poussé l'aspect nomade plus avant en réduisant un peu la taille de l'adaptateur secteur : quand on achète un ultraportable, on est un peu vexé d'avoir à transporter un transformateur de taille standard.
Une carlingue souple à la finition moyenne
Une fois en main, la carrosserie grise d'apparence si flatteuse de
loin déroute un peu : elle est plutôt molle et plastique au toucher.
Sans doute les matériaux ont-ils été sélectionnés pour être les plus
légers possibles et absorber les chocs, mais le fait que la coque et
l'écran sont souples donne une impression de fragilité.
Du côté des
finitions, il y a à redire : le toucher des boutons de clic du touchpad
ainsi que celui de l'allumage sont de qualité moyenne et plutôt mous.
De plus, le fait que la batterie joue d'un millimètre dans son
emplacement gêne un peu pour une machine de ce prix là.
Un affichage convenable
L'écran de 12,1 pouces et d'une résolution native de 1280 x 800 utilise un rétroéclairage par DEL transflectif. Cela signifie qu'il peut, lorsque l'on appuie sur une touche de fonction, au choix émettre sa lumière pour une utilisation en intérieur - train, bureau - ou désactiver son rétroéclairage pour utiliser la lumière ambiante. Si cela permet de l'utiliser en toute situation, l'écran se révèle un peu pâle et manque un brin de contraste. Le traitement antireflets fonctionne correctement, mais les angles de vision sont assez moyens, il faut être bien en face pour apprécier l'image.
Le travail avant tout
Le R500 a été conçu pour les nomades : sa puissance processeur et les
performances de son disque dur lui permettent de travailler tout à fait
confortablement sous les applications bureautiques classiques, malgré
une petite lenteur au lancement des programmes.
Les applications
multimédias ne sont pas cependant pas trop pénalisées et la machine se
comporte normalement lors de la lecture d'un DVD. Les enceintes
délivrent un son très métallique, mais le résultat sur la prise casque est
très satisfaisant. Pas question de jouer à des jeux gourmands en 3D, le
circuit graphique Intel GMA 950 ne permet pas trop de latitude dans ce
champ-là.
A noter que le lecteur/graveur de DVD de 7 mm d'épaisseur est
embarqué dans la machine, ce qui évite d'avoir à transporter un
périphérique de plus. Un bon point.
L'autonomie avancée de 6 h est effective en mode d'économie d'énergie
et d'utilisation de traitement de texte. En utilisation DVD, la machine
tient ses 3 heures pleines, ce qui, au vu de la taille de l'ordinateur,
est un bon résultat.
Tout y est ou presque
La machine est bien fournie en possibilités de connectivité avec Wi-Fi,
Bluetooth, un lecteur de carte SD, trois prises USB2, un Firewire et un
RJ45 Gigabit. Pour les utilisateurs soucieux de la sécurité, le port
Kensington est placé stratégiquement : si on essaie de l'arracher alors
que le câble est enfiché dans la prise, l'écran sera désolidarisé du
reste de la machine.
Le lecteur d'empreintes digitales est de très bonne facture et il n'est
pas besoin de s'y reprendre à plusieurs fois pour s'authentifier.
Côté
communication, le micro est malheureusement placé à côté du clavier, ce
qui peut gêner le correspondant si on doit taper en même temps que l'on
parle. Dommage. La webcam est, elle, passée à la trappe, mais son
absence est sans doute justifiée par la finesse de l'écran.
le verdict
Le poids et équipement sont indéniablement les arguments les plus en
faveur de ce Portégé R500. Pas besoin d'emporter de périphériques
externes, de boîtiers, etc. La connectivité est exhaustive, le lecteur
optique embarqué, ce qui fait que l'ordinateur se suffit à lui-même,
une caractéristique très agréable pour un ultraportable. D'autant
qu'avec son gigaoctet de ram, son disque dur de 80 Go et son processeur
double cœur, on n'a pas affaire à une machine castrée. Le gros regret se
situe du coté de la finition générale, qui souffre de plusieurs
imperfections difficilement acceptables quand on doit débourser 2 000 €
pour une telle machine.
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