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L'Analyse Fujifilm FinePix F200EXR
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Note de la rédaction
Avis des utilisateurs
L'analyse
Un compact, un capteur, trois solutions
Le capteur de ce compact gère les plages dynamiques étendues et hautes sensibilités en divisant sa résolution par deux.
Adrian Branco 
le 07/05/2009 à 18h18
Mais s'il appartient bien à cette gamme, il est a priori moins banal
qu'il n'y paraît, puisque les ingénieurs de Fujifilm ont semble-t-il
utilisé le capteur d'une façon intéressante. Doté de 12 millions de
photosites (ce que l'on appelle abusivement mais communément
mégapixels), il offre une (trop?) grande résolution pour un compact.
On est pas encore aux 14,7 Mpix de Samsung, mais on s'en passe très
bien. A ce mode appelé «haute résolution» (terme vraiment
exagéré) se greffent deux autres plutôt intéressants, le mode «haute
sensibilité» et le mode HDR ou «plage dynamique étendue».
Dans les deux derniers cas, l'appareil divise par deux la définition
de l'image finale et les clichés ainsi enregistrés passent en 6 Mpix:
on ne le rappellera jamais assez, pour la grande majorité des clichés
c'est plus qu'assez. La course aux pixels a eu comme effet pervers de
vouloir mettre trop de pixels dans des compacts à l'optique trop
petite, d'où les résultats plus que mitigés en haute sensibilité.
Pas de surprise, le mode haute sensibilité vise à utiliser plus de photosites pour rendre un pixel, afin d'avoir des images moins bruitées et plus nette en basse lumière. Aucun pronostic de notre part, on verra ce que ça donne en pratique quand nous l'aurons entre les mains. Le second mode nous intrigue bien plus, le mode HDR. Qu'est-ce qu'une image à plage dynamique étendue? En photographie c'est la combinaison d'un ou de plusieurs clichés pris dans des expositions différentes: l'image sous-exposée rend bien le ciel très lumineux mais les parties un peu sombres sont noires, tandis qu'une autre image normalement ou sur-exposée rend parfaitement les zones sombres, rendant les parties les plus lumineuses brûlées, c'est-à-dire blanches. L'assemblage a posteriori de ces images délivre un cliché où toutes les portions sont correctement exposées.
Si on ne peut prédire ce que donnera le résultat, on a hâte de voir ce que cela donne en pratique. En effet, les images en HDR offrent des résultats souvent surprenants, plus proches des images que notre cerveau perçoit puisqu'il analyse les images de l'œil et adapte en temps réel balance des blancs et luminosité selon les zones.
Hormis cette technologie de rendu, le FinePix F200EXR intègre la «Fuji's touch», c'est-à-dire cinq modes qui simulent les rendus des pellicules phares de Fujifilm: à l'époque Fuji était surtout connu pour ses films, il est donc normal -et intéressant- que la marque nippone exploite son identité. Dernier petit point appréciable, le débridage en mode manuel, qui offre plus de latitude aux photographes expérimentés.
Le FinePix F200EXR sera disponible à la fin du mois d'avril 2009 à 349 euros.
pour
- Mode HDR
- Mode haute sensibilité
- Grand-angle et bonne plage optique
- Emulation des grains films
contre
- Prix un peu élevé
- Design commun
Avis utilisateurs
bien
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