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Prism : Barack Obama parle sécurité et vie privée avec Apple et Google

Barack Obama a rencontré les représentants des entreprises de high-tech et dit chercher un « un équilibre » entre sécurité nationale et vie privée.

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Le président Barack Obama a rencontré jeudi des dirigeants de géants de l'informatique et des télécommunications, dont Apple, Google et AT&T, pour parler du programme controversé de surveillance américain, a rapporté vendredi le journal Politico. La Maison Blanche a confirmé vendredi matin cette réunion, qui ne figurait pas à l'agenda de M. Obama, mais elle n'a pas identifié les participants.
Selon Politico, M. Obama s'est entretenu avec le directeur général d'Apple Tim Cook, celui d'AT&T (téléphonie et internet) Randall Stephenson, ainsi qu'avec l'informaticien de renom Vinton Cerf, considéré comme l'un des « pères » d'internet et actuellement employé par Google.
« Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du dialogue que le président a souhaité sur la façon de respecter la vie privée tout en protégeant la sécurité nationale à l'ère du numérique », a expliqué à l'AFP un haut responsable de la présidence américaine, sans plus de détails.

Pour Obama, la surveillance est "légale"

Le thème de la rencontre, à laquelle participaient également des groupes de défense de la vie privée, selon Politico, était le programme de surveillance des communications électroniques effectué par l'Agence de sécurité nationale (NSA), dont l'ampleur a été révélée par l'ancien contractuel du renseignement américain Edward Snowden.
Selon Politico, la Maison Blanche avait déjà convié mardi des dirigeants d'entreprise et des groupes d'intérêt pour évoquer la surveillance avec des hauts responsables de l'administration Obama.
Depuis les révélations de M. Snowden, le président américain a répété que la surveillance des communications électroniques était légale et avait contribué à sauver des vies en empêchant des attentats. Il a aussi assuré à ses compatriotes que personne n'écoutait leurs appels téléphoniques.
Pour en savoir plus, notre dossier spécial sur l'affaire Prism.
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