En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01Business
Applis, logiciels
Produits
Télécoms
Sécurité
Culture, médias
Politique, droits
Technos
Buzz, société
Jeux
Science, recherche

TEST Bioshock Infinite, un « bon » FPS, un jeu exceptionnel

Troisième épisode d’une série qui a marqué l’histoire du jeu vidéo, ce Bioshock Infinite porte les stigmates du génie de Ken Levine et de son studio hors du commun. Si le FPS n’est pas parfait, le jeu est lui exceptionnel.

laisser un avis
Ne tergiversons pas. Bioshock Infinite n’est pas un très bon jeu de tir à la première personne (FPS). Malgré une action rythmée, où l’horreur de Rapture a cédé la place à la violence quasi jubilatoire de Columbia. Brooker Dewitt, le héros, plus rapide et mobile que ses aînés, se retrouve équipé d’armes plus percutantes – le pistolet canon et la gatling étant des incontournables – et confronté à un nombre d’ennemis plus nombreux, qui arrivent par vague.

Spectacle de non variété

Des vagues qui exposent rapidement la faible variété des adversaires. D’autant qu’une fois équipé de cartes bonus et bardés des toniques, cousins buvables des plasmides, on jongle rapidement entre les deux armes qu’on porte et les différents pouvoirs qui permettent de s’adjoindre l’aide d’une tourelle de défense (sans piratage), d’incendier une troupe d’ennemis puis d’électrocuter une autre qui avait benoîtement les pieds dans l’eau. Brooker, ancien de Pinkerton, est bien plus explosif que le Jack de Bioshock.

Pas assez de skylines

Par ailleurs, on aurait aimé dire que chaque combat est l’occasion en quelques secondes de tout faire basculer. L’occasion d’accélérer l’action et de la « verticaliser » grâce aux skylines, ces rails-tyroliennes qui permettent de se déplacer dans cette ville faite de bâtiments et de quartiers flottants dans les cieux des Etats-Unis. Ce n’est pas le cas.
Trop souvent à notre goût le level design est bon mais classique, fait d’arènes, de barricades, de zones de couverture, d’escaliers qui injectent trop peu de relief et de mouvements pour changer vraiment des FPS tout venant. Pourtant, quand les skylines sont là, les combats s’envolent, deviennent vibrants, prenants, mélanges d’attaques en escarmouche et de fuites pour sauver sa peau. On pense notamment à cette rencontre mémorable avec un Handyman, géant au cœur apparent qui vous maltraite et vous piétine.

Pas un FPS ?

On passera sur les quelques bogues, rencontrés dans la version PC, qui nous ont parfois, pendant quelques secondes, collés les pieds au sol alors qu’il aurait fallu bouger, et vite. Bioshock n’est donc pas un excellent FPS, et ça tombe bien, ce n’en est pas vraiment un. Certes, sa mécanique centrale en emprunte les codes, mais Bioshock Infinite se dévore, se parcourt pour sa direction artistique exceptionnelle. Un univers cohérent et riche, porté aux nues, par Elizabeth, la « damoiselle en détresse » dont les pouvoirs et l’identité mystérieuse servent autant à enrichir le gameplay – en créant des failles vers d’autres versions du monde – qu’à servir une trame épaisse et pourtant fluide. Les jumeaux Lutece, Rosalind et Robert, ont également un rôle de premier ordre. Ils ont cette omniprésence d’un G-Man de Half Life. Chacune de leur apparition est une dose de mystère en plus, une porte sur un ailleurs, un nouveau fil apporté à une narration exceptionnelle qui est savamment tissée dans l’action et dans l’exploration de cet univers quasi onirique qu’on réduirait trop en le qualifiant de steampunk.
Elizabeth, superbe héroïne plus forte qu'elle n'y paraît.

Merveille

Parler « d’expérience » serait également galvaudé. Pourtant, bien mieux qu’un L.A. Noire (ou même qu’un Heavy Rain), Bioshock Infinite vous fait vivre cette mise en abîme qu’est le jeu. La fin, en rebonds et révélations en cascade, se désintéresse de l’action trépidante et même du traditionnel « boss de fin », pour vous mener au cœur du mystère en prenant le parti de vous la faire jouer et non de dérouler une cinématique. Tout vous porte vers une chute splendide qui laisse le cerveau en ébullition, plein de réponses, plein de questions. Emerveillé.

Bioshock Infinite

agrandir la photo

Editeur : 2K Games
Développeur : Irrational Game
Date de sortie : 26 mars 2013
Plates-formes : PC, Xbox 360, PS3
Prix : A partir de 50 euros

Testé sur PC

Pour :
- L’univers riche et cohérent
- La narration exceptionnelle et tissée dans l’action
- L’action explosive
- L’idée des skylines

Contre
- Une partie FPS « seulement » bonne
- Le manque de variété des ennemis
- Les skylines pas assez exploitées

Configuration de test
Intel Core i7 930 2,8 GHz
6 Go de Ram
NVIDIA GeForce GTX 570
Nombre de FPS moyen : 40
Windows 7 64 bits

Note : 4,5/5

Acheter Bioshock Infinite sur PC sur Telecharger

envoyer
par mail
imprimer
l'article
@01net sur
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
GTA V sortira le 18 novembre sur Xbox One et PS4 et le 27 janvier sur PC
Heroes of the Storm, on a joué à l’alpha du MOBA tout public de Blizzard
Destiny sur Xbox ou PlayStation, le FPS hybride qu’il faut essayer d’urgence !
TEST Hearthstone, la malédiction de Naxxramas, une aventure mortellement payante
TEST Lemmings Touch, mettez un Lemming dans vos valises, et attention au tactile !
Les ventes de la Xbox One auraient doublé en juin, mais demeurent loin de la PS4
Hearthstone : Curse of Naxxramas, Blizzard détaille les prix… de son Free to Play
TEST : Soldats Inconnus, la grande guerre a un grand jeu débordant d'humanité
Shield 2 : la nouvelle tablette pour gamer de Nvidia pourrait débarquer bientôt
Caricaturée dans GTA V, Lindsay Lohan attaque Rockstar en justice
Escape Dead Island: le trailer du jeu qui revient sur les origines des zombies
Les 10 jeux mobiles à avoir absolument pour passer un bon été
Nintendo perd un procès contre Philips pour des brevets sur la Wiimote
Uncharted 4, le trailer de l’E3 2014 en version française
TEST Mario Kart 8, des courses endiablées aussi belles que fun !
L’université de Chicago offre désormais une bourse pour les futurs pro de l'eSport
Dead Rising et ses zombies se feront bientôt un film
E3 2014 : Borderlands The Pre-Sequel, on ne change rien, on améliore tout…
E3 2014 : SteamBoy, la Steam Machine portable presque trop belle pour être vraie