Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01men
01Business
Logiciel
Matériel
FAI
Sécurité
Médias
Droit et conso
Techno
Société
Vu sur le Web
Business
Chat

En réaction à Flame, l’Iran ouvre son propre Internet

Après Flame et StuxNet, le gouvernement iranien annonce l'ouverture d'un « réseau national d’information » pour les administrations. Il sera accessible au public dans six mois.

laisser un avis
On ne peut pas se fier à l’Internet, l’Iran doit prendre ses distances », déclarait Reza Taghipour, ministre iranien aux Communications et aux Technologies de l'information, il y a un mois alors que des virus comme StuxNet ou Flame se développaient pour, semble-t-il, ralentir le développement de son programme nucléaire.

Déjà, des millions de sites bloqués

Visiblement, pour se protéger, l’Etat Perse ne compte pas sur les antivirus. Il adopte une solution plus radicale avec un réseau fermé et accessible seulement aux citoyens iraniens.
Hier, dimanche 23 septembre, dans une déclaration à l'agence de presse Mehr, c’est le ministre délégué à la Communication, Ali Hakim-Javadi, qui a dévoilé que cet Internet fermé était opérationnel. Déjà, les administrations sont connectées au réseau national. Pour le reste du pays, il faudra attendre encore six mois, selon le ministre. On ne sait pas encore si la mise en place de ce réseau entraînera la coupure du réseau mondial.
Déjà, selon les observateurs, des « millions de sites jugés contraires à l'Islam sont bloqués par les autorités iraniennes, ainsi que des pages où sont exprimées des critiques du gouvernement. »

Garder le contrôle de l'information

En effet, si l’objectif affiché est de se protéger des attaques internationales, la République iranienne tient aussi à garder le contrôle sur les informations qui sortent et entrent dans le pays.
Lors des manifestations qui ont eu lieu en 2009 à la suite des élections présidentielles, de nombreuses images (photos et vidéos) ont été mises en ligne par des opposants.
Par ailleurs, le 1er mai 2011, les Anonymous avaient lancé une série d’attaques dans une opération baptisée « Opiran » pour dénoncer les atteintes à la liberté d’expression.
envoyer
par mail
imprimer
l'article
@01net sur
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Clickeat propose de vous faciliter la pause-déjeuner
Pour la Cour de cassation, le mensonge même avéré est publiable sur le web
Illectronisme : un fléau qui touche dix millions de Français
Internet est le principal espace d'homophobie en France
Arte se penche sur la «contre-histoire de l'Internet»