"Pour une fois que des pirates donnent une leçon à des ayants droit"
de
bipdan
, posté le 15 novembre 2011 à 08h58
Bonjour
Ce serait, Mr Long, très instructif pour vos lecteurs d'expliciter cette petite phrase qui vous sert de conclusions.
En effet qu'il s'agisse ici de fautes d'orthographe, de contenus rendu accessibles sur des plates formes ou il ne l'étaient pas, de traductions d’œuvres non traduites, certaines team abattent une charge de travail énorme, parfois pour le simple plaisir de le faire, parfois non.
Donc ce que j'en dit ce que c'est plutôt, une leçon de plus parmi beaucoup déjà donnée.
Par ailleurs, lecteur de presse en ligne régulier, je ne peux qu'observer une dégradation de la qualité générale des articles, et ce parfois sur des grands noms de la presse classique. Parfois des coquilles qui montre clairement le peu de relecture.
Donc oui, il y a bien un dégradation du monde de l'édition et pas uniquement chez Gallimard
Ce serait, Mr Long, très instructif pour vos lecteurs d'expliciter cette petite phrase qui vous sert de conclusions.
En effet qu'il s'agisse ici de fautes d'orthographe, de contenus rendu accessibles sur des plates formes ou il ne l'étaient pas, de traductions d’œuvres non traduites, certaines team abattent une charge de travail énorme, parfois pour le simple plaisir de le faire, parfois non.
Donc ce que j'en dit ce que c'est plutôt, une leçon de plus parmi beaucoup déjà donnée.
Par ailleurs, lecteur de presse en ligne régulier, je ne peux qu'observer une dégradation de la qualité générale des articles, et ce parfois sur des grands noms de la presse classique. Parfois des coquilles qui montre clairement le peu de relecture.
Donc oui, il y a bien un dégradation du monde de l'édition et pas uniquement chez Gallimard
C'est normal
de
vivelateam
, posté le 15 novembre 2011 à 09h15
Il se pourrait bien que Gallimard n'ai pas corrigé la version électronique avant de la mettre en vente sur le net au prix du livre papier bien sûr ! Les maisons d'éditions et les libraires ne croient pas a l'avenir du livre électronique ! Pour eux, rien ne remplacera le papier ! Je crois que c'est le discours qu'avait entendu Edison : garder vos ampoules électrique, rien ne remplacera la bougie !!!
Oui mais
de
saepho25csdmlg
, posté le 15 novembre 2011 à 10h33
La version papier contient aussi des fautes, donc ils ont eu autant un manque de sérieux que ce soit pour la version papier que pour la version électronique...
Alexandriz, bien, très très ...!!!
de
fran2001
, posté le 15 novembre 2011 à 18h43
Il est rassurant qu'un groupe corrige encore des fautes d'orthographe; je pensais être une des dernières! Aujourd'hui, une étiquette dans un magasin, était "bougeoire", sans doute fusion de bougie et bouilloire!
Ça veut dire quoi, "corrigé" ?
de
Lolo7575
, posté le 15 novembre 2011 à 20h55
Je n’ai pas lu le livre de Jenni, ni dans sa version papier ni dans l’électronique. Il est possible que Gallimard n’ait pas laissé à ses (très bons) correcteurs suffisamment de temps pour le relire, soit qu’il ait voulu le publier à temps pour la rentrée littéraire soit qu’il fasse, comme d’autres, des économies sur cette partie de son travail – ou pour ces deux raisons à la fois. Dans tous les cas c’est un tort, et il n’est pas mauvais que le résultat lui revienne en pleine poire.
Mais de là à dire que ce livre a été corrigé par la team Alexandriz : LOL ! Selon lemonde.fr, l’équipe a relevé une dizaine de fautes (voir la capture d’écran de Twitter). C’est dix de trop, surtout pour une maison comme Gallimard, mais un manuscrit de plus de six cents pages peut en contenir des centaines (de grammaire, d’orthographe, de typographie), sans compter les incohérences, les erreurs sur le fond, les expressions employées à mauvais escient, les répétitions, etc. Tout cela, c’est le domaine du correcteur (j'en suis). Les pirates n’ont pas travaillé sur le texte brut mais sur une version sans doute très largement nettoyée. Pas vraiment de quoi se la péter sur Twitter...
Mais de là à dire que ce livre a été corrigé par la team Alexandriz : LOL ! Selon lemonde.fr, l’équipe a relevé une dizaine de fautes (voir la capture d’écran de Twitter). C’est dix de trop, surtout pour une maison comme Gallimard, mais un manuscrit de plus de six cents pages peut en contenir des centaines (de grammaire, d’orthographe, de typographie), sans compter les incohérences, les erreurs sur le fond, les expressions employées à mauvais escient, les répétitions, etc. Tout cela, c’est le domaine du correcteur (j'en suis). Les pirates n’ont pas travaillé sur le texte brut mais sur une version sans doute très largement nettoyée. Pas vraiment de quoi se la péter sur Twitter...
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