Le marché de la musique en baisse, les abonnements en forte hausse
La croissance du marché numérique n'a pas compensé la baisse des ventes de musique sur support physique au premier semestre 2011. Globalement, le secteur recule de 5,7 % par rapport aux six premiers mois de 2010.
La musique numérique va bien. C’est ce qui ressort du bilan semestriel du Syndicat national de l’édition phonographique (Snep), publié hier, mercredi 14 septembre. Par rapport à la même période en 2010, les ventes dans ce secteur ont augmenté de 23 %, pour une progression de 9,9 millions d’euros.
Principal moteur de cette croissance : les abonnements, dont les revenus ont doublé. L’accord passé entre Deezer et Orange n’y est pas étranger. L’opérateur inclut dans certains de ses forfaits de téléphonie mobile l’accès au service d’écoute en streaming, qui a ainsi conquis près de 1 million de clients payants en un an. Il reverse 2,24 euros (HT) par mois et par abonnement aux producteurs de musique, précisent Les Echos dans leur édition du 15 septembre. Une sorte de licence globale, mais appliquée au streaming.
Hausse du streaming gratuit financé par la pub
Le modèle financé uniquement par la publicité n’a pas connu le même succès, mais ses revenus ont tout de même augmenté de 45 %. Quant au téléchargement légal, sa croissance n'a été que de 13 %. Les ventes de sonneries ont, elles, carrément diminué de 20 %.
La bonne santé du streaming payant n’a toutefois pas permis de compenser la baisse du marché de la musique sur support physique, en recul de 12 %. Le poids de ce secteur reste prédominant : il a engendré 173 millions d’euros au premier semestre 2011, contre 53 seulement pour le numérique. Au total, les producteurs enregistrent une baisse de 5,7 %.
A court d’idées pour redresser la barre, les maisons de disques comptent sur le succès de la Hadopi dans sa lutte contre le piratage. Ils appellent par ailleurs à la mise en place d’un dispositif de soutien à la production locale et à l’allongement de la durée des droits voisins. L’approche de l’élection présidentielle leur donne une bonne occasion de faire entendre leurs revendications.

Avis sur «Le marché de la musique en baisse, les abonnements en forte hausse»
pipo
de
anonymousié
, posté le 15 septembre 2011 à 17h44
ces du pipo tout ça ces juste pour dire que tout va bien mdrrr
Vousavez dit licence globale?
de
baffu
, posté le 16 septembre 2011 à 18h26
Bonjour,
Franchement, dire que cela pourrait être une licence globale, c'est franchement exagéré. Encore faudrait-il en effet que les artistes musiciens et les musiciens touchent sur ces utilisations, ce qui est loin d'être le cas ou alors, les sommes sont tellement ridicules... Non, les producteurs sont très malheureux, ils préfèrent garder l'argent pour eux et eux seuls. C'est pourquoi ils ne veulent pas d'une vraie licence globale car ils ne veulent rien partager avec les artistes musiciens.
Franchement, dire que cela pourrait être une licence globale, c'est franchement exagéré. Encore faudrait-il en effet que les artistes musiciens et les musiciens touchent sur ces utilisations, ce qui est loin d'être le cas ou alors, les sommes sont tellement ridicules... Non, les producteurs sont très malheureux, ils préfèrent garder l'argent pour eux et eux seuls. C'est pourquoi ils ne veulent pas d'une vraie licence globale car ils ne veulent rien partager avec les artistes musiciens.
RiRe
de
Real Mad
, posté le 15 septembre 2011 à 17h53
"les maisons de disques comptent sur le succès de la Hadopi dans sa lutte contre le piratage", AAAAh AAAH !!!
AAAAAAAAAAAAAAAhh AAAAAhh
qu'ils continuent de croire c'est connerie, comme ca on sera tranquille !
AAAAh AAAH !!!
AAAAAAAAAAAAAAAhh AAAAAhh
AAAAAAAAAAAAAAAhh AAAAAhh
qu'ils continuent de croire c'est connerie, comme ca on sera tranquille !
AAAAh AAAH !!!
AAAAAAAAAAAAAAAhh AAAAAhh
....
de
Fred852369741d
, posté le 15 septembre 2011 à 17h56
Comprenez par allongement de la durée des droits voisins... donner par exemple 100ans de copyright à une musique car les majors en profitent à fond.
Première poule aux oeufs d'or qui donnera des oeufs gratuit l'année prochaine les Beatles ! Eh oui les majors avaient demandé un report des droits à 100ans !
Si on les écoutait Mozart serait toujours sous copyright
Première poule aux oeufs d'or qui donnera des oeufs gratuit l'année prochaine les Beatles ! Eh oui les majors avaient demandé un report des droits à 100ans !
Si on les écoutait Mozart serait toujours sous copyright
Bien vrai
de
agagahuhu
, posté le 15 septembre 2011 à 20h53
En même temps vu que les majors ne sortent plus que des artistes éphémères (enfin pour ceux qui leur font gagner la grosse partie de leur argent), ils cherchent à garder les droits de leurs vieilles poules aussi longtemps de possible.
Moi ce que je remarque c'est qu'on parle des maisons de disque mais jamais des artistes alors que bon les maisons de disque on s'en fout nous, ce n'est pas eux que nous apprécions.
Moi ce que je remarque c'est qu'on parle des maisons de disque mais jamais des artistes alors que bon les maisons de disque on s'en fout nous, ce n'est pas eux que nous apprécions.
On s'en fou on s'en fou......
de
Qwertzzz
, posté le 15 septembre 2011 à 22h59
Les maisons de disque on s'en fou... mais c'est quand même grâce à eux que tu peux apprécier les artistes. Ils ont pas tous les moyens de s'auto-produire et de tout gérer eux même :/
He ouai, plus de majors, plus d'artiste...
Par contre va quand même bien falloir qu'ils finissent par accepter la régression de vente de CD et qu'ils s'y adaptent.
He ouai, plus de majors, plus d'artiste...
Par contre va quand même bien falloir qu'ils finissent par accepter la régression de vente de CD et qu'ils s'y adaptent.
mou ha ha
de
bipdan
, posté le 16 septembre 2011 à 11h35
Plus de majors, plus d'artistes ?
Laissez moi rire, j'achete désormais les CDs uniquement en fin de concert de la main a la main a des petit groupes qui valent tous le coup.
Et j'ai aussi participé a l'autoprod d'un album, en associatif, après le gentil refus d'une grosse major que je ne citerai pas, et qui a clairement admis qu'il ne prendrait pas de risque car le son était pour eux pas dans leur objectif en cours.
Alors si on se limite aux "artistes" formatté et jetable votre propos est bien évidemment valable.
Mais si on prend toute la scène des artistes, elle n'est pas vraiment dépendante des majors.
Et pour la part qui en dépend, c'est justement a cause de contrat trop verouillé accordant la majeur partie des droits a l'ayant droit et non a l'artiste.
La création pure n'a jamais attendu le producteur frileux pour démarrer et se continuera bien après que celui ci se soit enrhumé.
Laissez moi rire, j'achete désormais les CDs uniquement en fin de concert de la main a la main a des petit groupes qui valent tous le coup.
Et j'ai aussi participé a l'autoprod d'un album, en associatif, après le gentil refus d'une grosse major que je ne citerai pas, et qui a clairement admis qu'il ne prendrait pas de risque car le son était pour eux pas dans leur objectif en cours.
Alors si on se limite aux "artistes" formatté et jetable votre propos est bien évidemment valable.
Mais si on prend toute la scène des artistes, elle n'est pas vraiment dépendante des majors.
Et pour la part qui en dépend, c'est justement a cause de contrat trop verouillé accordant la majeur partie des droits a l'ayant droit et non a l'artiste.
La création pure n'a jamais attendu le producteur frileux pour démarrer et se continuera bien après que celui ci se soit enrhumé.
Comparons ce qui est comparable
de
CyrilleNantes
, posté le 16 septembre 2011 à 07h28
Bonjour,
Il est vraiment énervant de constater que tous les journalistes et les maisons de disques comparent le CA des ventes physique avec le CA des ventes numériques. Entre un titre qui se télécharge à 0,99 € le titre soit environ 10-12 € l'album et les 20 à 25 € que coute un CD dans un magasin, il y a une énorme différence. Alors, oui le CA global diminue surement, mais il serait intéressant de comparer le volume des ventes (les unités de CD vendues) avec le nombre des téléchargements légaux.
Il est vraiment énervant de constater que tous les journalistes et les maisons de disques comparent le CA des ventes physique avec le CA des ventes numériques. Entre un titre qui se télécharge à 0,99 € le titre soit environ 10-12 € l'album et les 20 à 25 € que coute un CD dans un magasin, il y a une énorme différence. Alors, oui le CA global diminue surement, mais il serait intéressant de comparer le volume des ventes (les unités de CD vendues) avec le nombre des téléchargements légaux.
ainsi que les marges
de
bipdan
, posté le 16 septembre 2011 à 11h37
Le CD coutait bien moins cher que le vynil ou la cassette, pourtant on n'a vendu plus chere.
Que dire de la différence de CR entre le CD et le numérique...
Pour un peu il me ferait pleurer ces pauvres petit producteur avec leur manque a gagner virtuel sur les bénéfice anticipé avec un peu trop d'espoir sur la santé du portefeuille du méchant client voleur qui veut tout gratuit.
Que dire de la différence de CR entre le CD et le numérique...
Pour un peu il me ferait pleurer ces pauvres petit producteur avec leur manque a gagner virtuel sur les bénéfice anticipé avec un peu trop d'espoir sur la santé du portefeuille du méchant client voleur qui veut tout gratuit.
oui oui
de
ovziqu top
, posté le 16 septembre 2011 à 13h14
tout gratuit yes plus un rond pour pascal negre et tout les autres yyyyessssssss
de toute façon télécharger n'est pas du vol c'est que du virtuel bande de malade de majors vous voulez nous faire payer de virtuel ? bande de malade ? du non palpable des 0 et des 1 ? bande de malade ?
de toute façon télécharger n'est pas du vol c'est que du virtuel bande de malade de majors vous voulez nous faire payer de virtuel ? bande de malade ? du non palpable des 0 et des 1 ? bande de malade ?
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