Culture de l'échec
de
eljay
, posté le 06 aout 2010 à 16h15
Au delà de l'inventaire que nous propose cet artile il faut saluer chez Google l'esprit d'innovation hors pair. On innove beaucoup, donc on rate beaucoup (forcément). Ca fait partie de la culture de l'entreprise et je peux vous dire que biezn peu de grosses boites peuvent se prévaloir de ce genre de culture aujourd'hui...
Pour citer Samuel Becket:
"Essayer encore. Rater encore. Rater mieux"
Pour citer Samuel Becket:
"Essayer encore. Rater encore. Rater mieux"
La recette de l'innovation
de
Frédéric Charles
, posté le 06 aout 2010 à 21h20
Les "bides" de Google ont énormément de valeur car ils en tirent l'expérience de les avoir lancé et les technologies restent et seront réutilisées. C'est la culture américaine de l'innovation. Un entrepreneur qui s'est déjà planté a plus d'expérience qu'un jeune entrepreneur plein d'idées mais sans expérience !
D'ailleurs la technologie d'écriture en temps réel simultanée de Wave est déjà réintégrée dans GoogleDocs...
D'ailleurs la technologie d'écriture en temps réel simultanée de Wave est déjà réintégrée dans GoogleDocs...
Un bide
de
Suppose
, posté le 07 aout 2010 à 10h56
Étant donné que Wave n'a pas encore quitté le "Lab" de Google, difficile de parler d'un bide. Par contre, il y a sans doute deux raisons majeures qui ont freiné son adoption :
1- Le manque de clarté de Google sur la confidentialité des données, ce qui, pour un outils collaboratif, est plutôt repoussant.
2- Le système de demande d'invitations, qui a peut-être eut son petit effet du temps de gmail, mais qui n'est plus trop d'actualité maintenant. J'ai d'ailleurs appris par hasard, il y a trois semaines, que les invitations n'étaient plus obligatoires. Donc gros buzz quand on y a pas accès mais pas de communication quand le système s'ouvre, un choix qui parait paradoxale.
Sinon, l'outil étant un peu plus complexe à mettre en œuvre et pas forcément utile à tous, il est aussi normal qu'il y ait moins d'adoptant. Mais l'idée était bonne.
1- Le manque de clarté de Google sur la confidentialité des données, ce qui, pour un outils collaboratif, est plutôt repoussant.
2- Le système de demande d'invitations, qui a peut-être eut son petit effet du temps de gmail, mais qui n'est plus trop d'actualité maintenant. J'ai d'ailleurs appris par hasard, il y a trois semaines, que les invitations n'étaient plus obligatoires. Donc gros buzz quand on y a pas accès mais pas de communication quand le système s'ouvre, un choix qui parait paradoxale.
Sinon, l'outil étant un peu plus complexe à mettre en œuvre et pas forcément utile à tous, il est aussi normal qu'il y ait moins d'adoptant. Mais l'idée était bonne.
Bide ou entrepreunariat ?
de
simwyck
, posté le 18 octobre 2011 à 10h14
Je ne comprends pas bien le sens de cet article. Pour moi, cela est révélateur de nos différences de conceptions avec nos "cousins" américains. D'un côté la peur et la stigmatisation de l'échec, de l'autre l'esprit d'entreprise.
Je ne vois pas de problème à faire un bide tant que le risque est calculé. Et c'est ce qui semble être le cas pour Google. Ils tentent des innovations et les abandonnent si elles ne rencontrent pas leur public.
A vrai dire, je trouve cette approche essayer/apprendre plutôt saine et efficace.
PS: Je précise que je n'ai aucun rapport avec GG et que, par ailleurs, je les trouve moins brilliants sur d'autres sujets.
Je ne vois pas de problème à faire un bide tant que le risque est calculé. Et c'est ce qui semble être le cas pour Google. Ils tentent des innovations et les abandonnent si elles ne rencontrent pas leur public.
A vrai dire, je trouve cette approche essayer/apprendre plutôt saine et efficace.
PS: Je précise que je n'ai aucun rapport avec GG et que, par ailleurs, je les trouve moins brilliants sur d'autres sujets.
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