France Télécom veut conquérir une partie du Monde
Selon l'AFP, France Télécom a reçu le feu vert de son conseil d'administration pour s'associer au projet de reprise du Monde avec Le Nouvel Observateur et le groupe espagnol Prisa (qui en détient déjà 15 %).
Dans Le Journal du dimanche du 20 juin, Stéphane Richard, le directeur général de l'opérateur, a expliqué que son entreprise souhaitait racheter « la participation de 34 % du groupe Lagardère dans Le Monde Interactive [structure qui édite le site du Monde, NDLR] et prévoit une entrée au niveau de la nouvelle structure de tête ».
France Télécom devrait investir de 50 à 60 millions d'euros dans cette opération. Stéphane Richard a démenti toute intervention politique. « Nous ne sommes pas là parce qu'on nous l'a demandé », a-t-il expliqué au JDD.
Le président de la République s'est ingéré dans ce dossier, en recevant à l'Elysée le président du directoire du Monde. Nicolas Sarkozy ne verrait pas d'un bon œil un autre dossier de reprise qui associe Pierre Bergé, Mathieu Pigasse (qui a racheté Les Inrockuptibles) et Xavier Niel, le fondateur de Free.
Le chef de l'Etat avait déjà fait part de ses réticences à voir Free décrocher la quatrième licence de téléphonie mobile.
Orange, nouveau groupe de presse et média ?
de
Nacyl
, posté le 21 juin 2010 à 19h28
Ok, pour quand est prévu l'abandon par Orange de son activité télécom ?
Entre la diffusion TV et Le Monde, on est bien loin du cœur de métier de l'opérateur historique.
C'est à ça que servent les revenus générés par les abonnements des abonnés ne disposant pas d'une connexion de qualité (débit, services) ?
Au lieu d'investir dans ce genre de choses, Orange serait peut-être mieux inspirée de penser à ses clients actuels...
Gagner des nouveaux prospects c'est bien, pas quand ça se fait au détriment des clients existants.
Au final, c'est l'image de l'entreprise qui souffre et les clients qui vont voir ailleurs.
Entre la diffusion TV et Le Monde, on est bien loin du cœur de métier de l'opérateur historique.
C'est à ça que servent les revenus générés par les abonnements des abonnés ne disposant pas d'une connexion de qualité (débit, services) ?
Au lieu d'investir dans ce genre de choses, Orange serait peut-être mieux inspirée de penser à ses clients actuels...
Gagner des nouveaux prospects c'est bien, pas quand ça se fait au détriment des clients existants.
Au final, c'est l'image de l'entreprise qui souffre et les clients qui vont voir ailleurs.
et Niel alors?
de
jean2345
, posté le 21 juin 2010 à 20h32
Niel en tant qu'actionnaire de free est logé à la meme enseigne .Quel rapport entre Free et la presse?
Réponse aux deux
de
clement25000
, posté le 21 juin 2010 à 22h09
C'est bien simple, actuellement, il y a des problèmes de droit quand les opérateurs diffusent sur leurs sites des informations qui ne leur appartiennent pas.
Le monde est un très gros fournisseurs d'actualité, et le posséder permettrait de pouvoir mettre en exclusivité les informations sur leurs sites. (et l'interdire sur les fai concurrents).
Et dire ainsi, on offre des contenus de meilleurs qualités que les concurrents.
A la base, les fai ne sont que des tuyaux de connection, mais à cause d'une diminution des marges là-dessus (30€ par mois depuis pls années, les marges sont de plus en plus faibles), les fai tentent de se rattraper avec d'autres revenus, publicitaires surtout.
Le monde est un très gros fournisseurs d'actualité, et le posséder permettrait de pouvoir mettre en exclusivité les informations sur leurs sites. (et l'interdire sur les fai concurrents).
Et dire ainsi, on offre des contenus de meilleurs qualités que les concurrents.
A la base, les fai ne sont que des tuyaux de connection, mais à cause d'une diminution des marges là-dessus (30€ par mois depuis pls années, les marges sont de plus en plus faibles), les fai tentent de se rattraper avec d'autres revenus, publicitaires surtout.
@ Clement2500
de
Nacyl
, posté le 21 juin 2010 à 23h49
Pour ce qui est de l'érosion des marges avec des forfaits à 30€, je ne vais pas te suivre.
Ces marges, quoi qu'il arrive, restent confortables pour les opérateurs sachant que les investissements ne sont pas renouvelés si fréquemment que ça.
Par ailleurs, les métiers des télécoms et des médias sont très différents.
Il n'en reste pas moins qu'à l'heure actuelle il est courant de penser qu'on a pas besoin de maitriser un sujet pour le gérer.
De mon point de vue, c'est une erreur et au final, c'est le client qui trinque.
Ces marges, quoi qu'il arrive, restent confortables pour les opérateurs sachant que les investissements ne sont pas renouvelés si fréquemment que ça.
Par ailleurs, les métiers des télécoms et des médias sont très différents.
Il n'en reste pas moins qu'à l'heure actuelle il est courant de penser qu'on a pas besoin de maitriser un sujet pour le gérer.
De mon point de vue, c'est une erreur et au final, c'est le client qui trinque.
la fin de la presse papier
de
alloallo999
, posté le 22 juin 2010 à 11h18
C'est la fin de la presse papier c'est pour sa que Le "Monde" se retrouve dans cette situation.
Donc combiner la force d'un FAI tel que Orange ou le savoir faire numérique de Niel avec le journal ne peut être que bénéfique pour ce dernier.
Car il profitera de leur expertise sur le marché du web.
Pour les arguments du type "il n'y connaissent rien" oui mais est-ce important ? Je ne pense pas car il y aura toujours une hiérarchie compétente au sein du monde qui décidera de la marche à suivre pour la ligne éditorial.
Donc combiner la force d'un FAI tel que Orange ou le savoir faire numérique de Niel avec le journal ne peut être que bénéfique pour ce dernier.
Car il profitera de leur expertise sur le marché du web.
Pour les arguments du type "il n'y connaissent rien" oui mais est-ce important ? Je ne pense pas car il y aura toujours une hiérarchie compétente au sein du monde qui décidera de la marche à suivre pour la ligne éditorial.
Pas sûr
de
Dis y ou zoub
, posté le 22 juin 2010 à 13h03
Dire que la presse-papier est morte, cela reste à voir. La presse toute en ligne n'est pas encore née. Primo, que le web soit un vecteur primordiale de l'information n'est absolument pas contestable.Seul bémol une information brute demande à être développée et surtout à être lue. Pour pouvoir s'offrir le même contenu journalistique sur support informatique faut-il avoir un ordi voir pour les geeks ibook ou autre connectable, ensuite un abonnement chez un fai, ensuite un abonnement au journal et surtout avoir le Temps, surtout beaucoup de Temps surtout pour ceux qui bossent. Un canard papier, c'est facile à déployer partout (T en C par exemple) pour à peu prés tout le monde. Le journal web demande un investissement financier beaucoup plus onéreux et un déploiement matériel beaucoup plus conséquent en l'état actuel. La presse et les médias en général subissent la crise économique de plein fouet, on peut se dispenser d'un quotidien mais pas du gaz ou de l'électricité. Pourquoi la crise épargnerait elle les lecteurs ??? Il y a sûrement un compromis à trouver entre ces deux formes de mise à dispostion de l'information. Je doute que le seul model informatisé puisse survivre c'est exactement le même problème que la télé publique sans pub qui vient de faire marche arrière toute. De mon point de vue, dans cette affaire, il s'agit plus d'une prise de pouvoir politico- économique que d'une réelle volonté de rechercher un nouveau process technique et viable de gestion moderne de l'information. Et comme dit par ailleurs, Orange ferait mieux de moderniser son outil internet et de vulgariser la fibre dans les zones denses, j'oublie les campagnes qui sont laissées à l'abandon...
france telecom
de
123camarcheadsl
, posté le 24 juin 2010 à 12h20
c'est grosse somme montre que l'opérateur historique détient jusqu'à maintenant le secteur de télécommunication ,au lieu d'investir ailleurs faut valoriser le passage de la France du ADSL vers la fibre optique pour éviter les problème entre le client et son FAI
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