Google veut se lancer sur le marché du livre électronique
Le groupe Internet confirme ses ambitions dans l'édition en préparant d'ici à la fin de l'année un service de vente en direct de livres électroniques.
Avec son Kindle et un catalogue de titres déjà très fourni, Amazon pensait régner sur le marché du livre électronique. Mais le site de commerce en ligne va peut-être bientôt être contraint de revoir sa stratégie, car un « petit » nouveau pointe le bout de son nez . C'est à l'occasion de l'un des grands rendez-vous annuels de l'édition aux Etats-Unis, le Book Expo, qui se déroulait ce week-end à New York, que Google a dévoilé une partie de ses projets, rapporte le New York Times.
D'ici à la fin de l'année, le groupe américain entend permettre aux éditeurs de commercialiser en direct l'ensemble des références de leurs catalogues disponibles en version électronique. Et ce, en leur laissant la possibilité de fixer le prix des livres. Une approche très sensiblement différente de celle d'Amazon. Le site de commerce en ligne tente en effet depuis plusieurs mois d'imposer – comme le fait Apple dans la musique –, un standard de prix sur le livre électronique (fixé, pour les best-sellers à 9,99 dollars aux Etats-Unis, contre 26 dollars pour une version papier).
Tourner le dos au système propriétaire mis en place par Amazon
Rien ne filtre pour l'instant sur les caractéristiques technologiques du projet. Tout juste sait-on que les éditeurs qui accepteraient de devenir partenaires de cette initiative devront transférer des versions numériques de leurs parutions à Google, qui se chargera de les revendre directement aux internautes.
Les livres électroniques achetés seront consultables sur n'importe quel terminal disposant d'un accès à Internet, et non plus seulement sur un livre électronique dédié comme le Kindle, sur les téléphones mobiles et, même, hors ligne via le cache du navigateur. « Nous ne croyons pas qu'une approche propriétaire [comme celle d'Amazon, NDLR] soit le meilleur moyen de développer le marché du livre électronique », a expliqué Tom Turvey, directeur des partenariats stratégiques de Google, au New York Times.
Jusqu'à présent Google – par l'intermédiaire de son service Google Books –, fonctionne comme une très large bande-annonce pour le monde de l'édition. L'internaute qui recherche un livre peut lancer une requête. Il obtiendra en retour des avis de lecteurs, des extraits d'ouvrages ou des livres complets. Apparaissent aussi des liens lui permettant de transformer sa curiosité en acte d'achat, en cliquant sur les sites de libraires en ligne sélectionnés comme Amazon. En se lançant sur le marché du livre électronique, Google ne regarderait plus passer les ventes mais deviendrait un acteur plein et entier du secteur.
A noter que ce projet de vente de livres électroniques n'aura aucun lien direct avec la vaste entreprise de numérisation du patrimoine littéraire mondial. Les quelque 1,5 million d'ouvrages issus du domaine public et déjà numérisés dans Google Books sont disponibles gratuitement à la lecture sur tous supports dédiés, qu'il s'agisse du Kindle d'Amazon ou du Reader de Sony.
Vite que tout s'harmonise
de
architecteeee
, posté le 01 juin 2009 à 18h01
Je rêve d'une plateforme ou l'on pourrait acheter toute la presse que l'on désire. (Roman, revue, presse spécialisée, ...)
Et qu'on le transfère directement sur sa machine de lecture.
ça implique une avancée technologie dans le livre électronique (couleur, réduction du machin, autonomie probablement) Bref rien d'insurmontable.
Le problème viendra de la plate forme en elle même. Je vois mal un tel service centralisé prendre place. (Personne n'arrivera à se mettre d'accord)
Dommage, car on est sur une révolution. Plus de papier, plus de couts d'impression. Diffusion immédiate, rentabilité au rendez vous.
Ce qui fait qu'au final, on va se retrouver avec plusieurs petits bouts par ci par là.
Vive notre monde frileux
Et qu'on le transfère directement sur sa machine de lecture.
ça implique une avancée technologie dans le livre électronique (couleur, réduction du machin, autonomie probablement) Bref rien d'insurmontable.
Le problème viendra de la plate forme en elle même. Je vois mal un tel service centralisé prendre place. (Personne n'arrivera à se mettre d'accord)
Dommage, car on est sur une révolution. Plus de papier, plus de couts d'impression. Diffusion immédiate, rentabilité au rendez vous.
Ce qui fait qu'au final, on va se retrouver avec plusieurs petits bouts par ci par là.
Vive notre monde frileux
d'accord !!
de
Mauchrist
, posté le 01 juin 2009 à 20h09
Les revues lisibles sur ce genre de lecteur sera réellement une avencée, mais voilà, vont-ils ce mettent d'accord sur une norme ?
Chacun voudra tirer la couverture à soit.
Télécharger des revues & les lire où et quand l'on veut sans en avoir sous le bras (des revues) lorsque l'on est dehors...
Chacun voudra tirer la couverture à soit.
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