Open your Eyes
de
Watcher
, posté le 27 mai 2009 à 23h43
Déjà regardé ce film de Tony Scott sorti en 1998? Sans oublier le reste...
extrait des droit de l'homme et du citoyen
de
*citoyen*
, posté le 27 mai 2009 à 23h48
"Dans les déclarations suivantes, et notamment la déclaration « girondine » du 29 mai 1793, la possibilité de résistance à l'oppression est précisée. En son article 29, il est écrit que « dans tout gouvernement libre, les hommes doivent avoir un moyen légal de résister à l'oppression; et lorsque ce moyen est impuissant, l'insurrection est le plus saint des devoirs ». Cette possibilité de soulèvement est également prévue à l'article 35 de la déclaration du 24 juin 1795 : "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.".
Ne nous trompons pas de combat
de
Previsible
, posté le 28 mai 2009 à 00h03
Je suis bien d'accord pour dire que le gouvernement essaie de mettre en place une surveillance inacceptable, mais ne nous trompons pas de combat. On parle bien ici de mesures soumises à l'approbation de la justice. Notre système judiciaire est certes loin d'être parfait mais c'est mieux que l' HADOPI, faite pour court-circuiter la justice au profit des amis de notre président et de sa femme. La LOPPSI2 est juste une extension des écoutes téléphoniques, utiles dans le cadre légal, liberticides dans le cas contraire. Je pense que cette loi est bonne si elle cadre le recours à ces moyens, si facilement mal utilisés (comme EDF avec Greenpeace).
Une question
de
dqr33
, posté le 28 mai 2009 à 00h56
Les articles que tu cites datent de 1793, 1795. Existent-ils encore dans les Droits de l'Homme actuels ?
Je n'aime pas le mot "insurrection" parce qu'une "insurrection" est trop souvent l'œuvre d'une minorité qui pourra finir par imposer à la majorité SA vérité. Ce n'est que trop souvent un acte anti démocratique...
Une autre voie qui présentera moins de risque de violence : il me semble que lors de la dernière modification de la Constitution, il a était rajouté qu'un référendum pouvait avoir lieu si il était demandé par un certain pourcentage de citoyens...
Je n'aime pas le mot "insurrection" parce qu'une "insurrection" est trop souvent l'œuvre d'une minorité qui pourra finir par imposer à la majorité SA vérité. Ce n'est que trop souvent un acte anti démocratique...
Une autre voie qui présentera moins de risque de violence : il me semble que lors de la dernière modification de la Constitution, il a était rajouté qu'un référendum pouvait avoir lieu si il était demandé par un certain pourcentage de citoyens...
Je me pose une question...
de
dqr33
, posté le 28 mai 2009 à 00h14
A lire toutes vos réactions "négatives" et "violentes", je ne peux m'empêcher de penser que vous ne devez pas avoir la conscience bien tranquille !
Parce que, si on lit bien, on parle bien de :
"blocage des sites et des contenus à caractère pédopornographique"
"pénalisation globale de l'usurpation d'identité sur Internet"
"enregistrement à distance de données informatiques" "dans le cadre d'affaires de pédophilie, de meurtre, de trafic d'armes et de stupéfiants, de blanchiment d'argent, etc"
Ha oui, c'est vrai, l'argument massue, c'est que laisser faire ça, c'est laisser la porte ouverte à tous les abus.
Bref, alors on fait quoi ? On laisse se développer des sites et des contenus à caractère pédopornographique ? On laisse se développer l'usurpation d'identité sur Internet ? On laisse communiquer entre eux et en toute impunité tout un tas de délinquants ?
Quelqu'un a dit ici : "interdire l'utilisation de ces outils en rapport avec l'évolution des techniques, c'est comme obliger à faire la circulation à un carrefour les yeux bandées". J'ai bien aimé...
L'argument massue... ha oui, j'oubliais un truc supplémentaire : c'est vrai aussi que nous avons Sarko à la présidence. Ca, c'est une preuve irréfutable de l'argument massue !
Mais n'importe quel gouvernement en place aurait fini par prendre ce genre de mesures parce que il n'y a pas d'autres solutions pour lutter contre la cybercriminalité !
J'aimerais bien vous voir proposer des moyens convaincants pouvant remplacer ceux proposés...
Parce que, si on lit bien, on parle bien de :
"blocage des sites et des contenus à caractère pédopornographique"
"pénalisation globale de l'usurpation d'identité sur Internet"
"enregistrement à distance de données informatiques" "dans le cadre d'affaires de pédophilie, de meurtre, de trafic d'armes et de stupéfiants, de blanchiment d'argent, etc"
Ha oui, c'est vrai, l'argument massue, c'est que laisser faire ça, c'est laisser la porte ouverte à tous les abus.
Bref, alors on fait quoi ? On laisse se développer des sites et des contenus à caractère pédopornographique ? On laisse se développer l'usurpation d'identité sur Internet ? On laisse communiquer entre eux et en toute impunité tout un tas de délinquants ?
Quelqu'un a dit ici : "interdire l'utilisation de ces outils en rapport avec l'évolution des techniques, c'est comme obliger à faire la circulation à un carrefour les yeux bandées". J'ai bien aimé...
L'argument massue... ha oui, j'oubliais un truc supplémentaire : c'est vrai aussi que nous avons Sarko à la présidence. Ca, c'est une preuve irréfutable de l'argument massue !
Mais n'importe quel gouvernement en place aurait fini par prendre ce genre de mesures parce que il n'y a pas d'autres solutions pour lutter contre la cybercriminalité !
J'aimerais bien vous voir proposer des moyens convaincants pouvant remplacer ceux proposés...
réponse...
de
Previsible
, posté le 28 mai 2009 à 00h26
Je suis d'accord avec toi sur la plupart des points : tout ceci est nécessaire.
Je trouve d'autant plus dommage que ça n'ait pas été fait avant HADOPI. En effet, dans ce contexte, LOPPSI2 est vue comme une extension de l'arbitraire HADOPI si sujet à caution (sur le fond et les méthodes). Alors qu'ici le fond est vraiment légitime et la forme est conforme aux droits de l'homme (d'après mes connaissances, mais je suis informaticien (de gauche et libertaire, je précise), pas juriste.
Je trouve d'autant plus dommage que ça n'ait pas été fait avant HADOPI. En effet, dans ce contexte, LOPPSI2 est vue comme une extension de l'arbitraire HADOPI si sujet à caution (sur le fond et les méthodes). Alors qu'ici le fond est vraiment légitime et la forme est conforme aux droits de l'homme (d'après mes connaissances, mais je suis informaticien (de gauche et libertaire, je précise), pas juriste.
Remember
de
Watcher
, posté le 28 mai 2009 à 00h22
Une affaire de 1982, pendant le premier mandat d'un président...aujourd'hui j'ai un support de stockage de 1To pour trois fois rien dans mon salon, et bientôt du FTTH sans parler du reste...
Pas d'amalgame
de
Previsible
, posté le 28 mai 2009 à 00h37
Moi aussi j'ai 1To dans mon salon. Même, la mienne est plus grosse (j'ai 2x1To en RAID1 ;) ) Mais on est à côté de la question. Comme disait Sinead O Conor en brandissant une photo du pape : "fight the real enemy". LOPPSI2 est un outil nécessaire pour la justice contre les pédophiles et autres. D'autres lois comme HADOPI sont autrement plus intrusives et liberticides, et hors du cadre de la loi. En résumé (contredisez-moi si je dis une connerie) pour LOPPSI2, tu es surveillé dans le cadre d'une enquête officielle, alors que pour HADOPI, tu es surveillé en toute impunité en dehors de tout cadre légal, et tu n'as le droit de contester qu'une fois la sanction effective. ça c'est du vrai arbitraire.
Pour HADOPI
de
dqr33
, posté le 28 mai 2009 à 01h04
tu n'es pas surveillé mais piégé, si j'ai bien compris.
Mais d'accord pour dire que c'est limite.
Mais d'accord pour dire que c'est limite.
Limite?
de
Previsible
, posté le 28 mai 2009 à 01h23
Je pense que pour Hadopi, on est bien plus que limite, mais bien au delà des limites. On a là une présomption de culpabilité et une surveillance légitimée hors de tous cadre légal.
Je respecte la loi seulement quand elle est en accord avec mes convictions, et en france 3/4 des lois le sont, je dirais. Mais je suis réaliste et je sais qu'une pays a besoin de règles à appliquer strictement, pour fournir un certain sens de la justice. C'est aussi le rôle des flics de faire le filtre et de poursuivre plutôt le mec qui roule à 200 à contre-sens bourré plutôt que 10 mecs faciles à arrêter qui roulent à 135 dans le bon sens. Mais je suis un peu utopiste, je te l'accorde.
Je respecte la loi seulement quand elle est en accord avec mes convictions, et en france 3/4 des lois le sont, je dirais. Mais je suis réaliste et je sais qu'une pays a besoin de règles à appliquer strictement, pour fournir un certain sens de la justice. C'est aussi le rôle des flics de faire le filtre et de poursuivre plutôt le mec qui roule à 200 à contre-sens bourré plutôt que 10 mecs faciles à arrêter qui roulent à 135 dans le bon sens. Mais je suis un peu utopiste, je te l'accorde.
Alors nous sommes au moins deux !
de
dqr33
, posté le 28 mai 2009 à 10h58
(utopiste...)
Hadopi : limite par la présomption de culpabilité hors de tous cadre légal, ok.
Mais Hadopi, si j'ai bien compris, ne surveille pas mais autorise le piégeage, ce qui n'est pas forcément mieux...
De toute façon, je me demande si Hadopi sera applicable !
Je ne te suis pas non plus lorsque tu parles des "10 mecs faciles à arrêter qui roulent à 135 dans le bon sens", mais c'est un autre sujet. Ceci dit, je serais assez partisan que l'on paye une contravention pour les "petits" excès de vitesse, mais sans retrait de point...
Hadopi : limite par la présomption de culpabilité hors de tous cadre légal, ok.
Mais Hadopi, si j'ai bien compris, ne surveille pas mais autorise le piégeage, ce qui n'est pas forcément mieux...
De toute façon, je me demande si Hadopi sera applicable !
Je ne te suis pas non plus lorsque tu parles des "10 mecs faciles à arrêter qui roulent à 135 dans le bon sens", mais c'est un autre sujet. Ceci dit, je serais assez partisan que l'on paye une contravention pour les "petits" excès de vitesse, mais sans retrait de point...
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