Facebook cède 1,96 % de son capital à des investisseurs russes
Installé à Londres et à Moscou, Digital Sky Technologies investit 200 millions de dollars dans le réseau social, qui n'est plus valorisé désormais qu'à 10 milliards de dollars, contre 15 milliards à la fin de 2007.
Mise ?our (27 mai 2009)
Facebook empoche 200 millions de dollars d'argent frais. Après Microsoft, qui avait dépensé 240 millions de dollars dans le projet, c'est au tour de Digital Sky Technologies (DST), un fonds d'investissement russe, d'entrer dans le capital de Facebook, à hauteur cette fois-ci de 1,96 %. La transaction, d'un montant de 200 millions de dollars, valorise désormais Facebook à 10 milliards de dollars, soit un tiers de moins qu'à la fin de 2007, lors de l'arrivée de Microsoft. Parallèlement, le nombre d'utilisateurs de Facebook a explosé, passant de 100 millions à 200 millions d'internautes en moins d'un an. Un succès qui a un impact financier extrêmement lourd sur le réseau social, dont le modèle économique, malgré les tentatives de diversification comme Facebook Connect, peine toujours à suivre.
Pour continuer sa route sereinement, et malgré les dénégations à répétition de son fondateur, Mark Zuckerberg, le réseau avait sans doute besoin d'argent frais. D'où cette ouverture du capital à un fonds d'investissement russe. DST ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et souhaite désormais acheter pour 100 millions de dollars d'actions ordinaires du réseau social auprès des actionnaires actuels (c'est-à-dire essentiellement des employés et des dirigeants de Facebook), indique Reuters.
Les investisseurs frappent à la porte d'un Facebook dévalorisé
Une société russe propose d'investir jusqu'à 350 millions de dollars dans le premier site de socialisation sur Internet.
Pas d'introduction en Bourse avant quelques années
Facebook = NUL
Cet investisseur a de l'argent à perdre
Décidément, la force des américains, c'est bien d'attirer les gogos pour que ces gogos fournissent leur argent qui permettront d'alimenter les délires américains (= faire financer les prises de risques américains par des capitaux étrangers) ; délires qui donneront qque chose dans de rares cas (ne pas oublier que 9 startups sur 10 coulent).


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