











Mardi 4 février 2009, 11h 30. Le monde se désespère ! Gmail is down ! Pendant plus de deux heures, une grande majorité des quelque 110 millions d'utilisateurs du service de messagerie en ligne de Google n'ont plus accès à leur application. Le nombre de twits qui citent Gmail explose, tandis que Techcrunch se fend d'un bon jeu de mots en évoquant un Gfail (Géchec). L'origine de la panne : un contrôle de maintenance de routine dans un centre de données européen. Le hic, c'est que Google avait déjà connu le 31 janvier un gros bug sur son moteur de recherche, désignant tous les sites comme dangereux. La réaction du fournisseur ne s'est pas fait attendre. Bénéficiant d'un contrat de garantie de service de 99,9 %, les utilisateurs payants de Google Apps se sont vus prolonger leur abonnement. Google a aussi lancé Google Apps Status Dashboard, un tableau de bord reprenant l'état de disponibilité des services Google. Mais peut-être tout ceci n'avait qu'un but : faire de la pub sur le mode déconnecté de Gmail disponible depuis peu ?
“ Que le DSI ou le fournisseur de services qui n'a jamais connu un arrêt de deux heures de son serveur Exchange ou Lotus hurle avec les loups. Google et Amazon gèrent des infrastructures qu'à peu près personne d'autre ne sait ou n'est capable de gérer ”
Commentaire sur nauges.typepad.com
“ Un colosse au pied d'argile. Quatre-vingt-dix millions de clients mécontents en même temps, si ce n'est pas la classe mondiale, j'en perds mon HTML ! ”
Lu sur frednetick.fr
