











“ A toute chose, malheur est bon ! ” dit le proverbe. Des blogueurs le mettent en application et trouvent leur réjouissance dans l'océan de mauvaises nouvelles qui se déversent depuis le début de l'année. Les 5 000 suppressions de postes chez Microsoft, une première chez le géant de Redmond ? Oui, mais il n'a procédé, pour l'heure, qu'à un seul licenciement en France. Et puis, les résultats d'Apple et d'IBM sont meilleurs que prévus. La palme du positivisme revient à Olivier Roland, auteur du billet “ La crise. Pourquoi elle ne me touche pas et pourquoi elle vous affecte ”. Pour ce dirigeant de SSII, la crise s'entretient toute seule par effet domino. Les médias alimentant cette psychose collective, il préconise une “ diète médiatique ”. L'agilité des petites structures aurait aussi des vertus en temps de crise, son CA ayant bondi de 35 % les six derniers mois. Et puis si vous vous retrouvez au chômage, pourquoi ne pas, selon lui, rebondir et créer votre entreprise ? CQFD.
“ La première vague d'adoption de l'open source a suivi l'éclatement de la bulle internet, il y a six-sept ans. Cet engouement revient en force, et cette fois, Sun est potentiellement positionné pour tirer son épingle du jeu. ”
Lu sur le blog de J. Schwartz, PDG de Sun
“ L'offshore doit être considéré sérieusement comme une des solutions pour maîtriser le risque engendré par la crise. Il aidera à minimiser les coûts de production et à réaliser les projets avec des engagements limités à leurs durées. ”
Lu sur le blog d'IP-tech
“ La gratuité des logiciels open source est une raison forte de leur implantation dans l'entreprise. Après l'éclatement de la première bulle, j'ai initié le projet NACA (migration mainframe IBM vers serveurs Intel/Linux - NDR) chez Publicitas pour une simple raison : économiser. Aujourd'hui, cette économie se chiffre en millions d'euros annuels. Cet argument m'a aidé à obtenir l'adhésion initiale du management. L'open source a bien sûr d'autres vertus que son coût, mais dans la période difficile qui s'annonce, cette (quasi-)gratuité fera basculer encore beaucoup d'entreprises vers ces logiciels. Le cloud computing, c'est quasiment un corollaire du point précédent. En effet, EC2 ou S3 d'Amazon ont pu émerger à des niveaux économiques aussi attirants grâce au logiciel libre. Ils s'appuient sur Linux, et sont donc bon marché. Le cloud transforme des investissements en frais courants et diminue ainsi de façon drastique les besoins en trésorerie. ”
