Actualités Emploi Start-up Evénements 01 Avis d'expert Vidéos Indicateurs Distribution Telecharger Pro Livres blancs

Des bandes virtuelles pour une sauvegarde flexible

Rapide grâce aux disques, la bandothèque virtuelle tire profit des fonctions de virtualisation : création de lecteurs selon les besoins, choix des formats, mais aussi réplication aisée qui favorise la mise en place d'un PRA.
envoyer
par mail
imprimer
l'article
partager sur Viadeo
partager sur Facebook
partager sur LinkedIn
partager sur Scoopeo
partager sur Technorati
partager sur Digg
partager sur Delicious
partager sur Google
partager sur Myspace
partager sur Yahoo!

C'est peu dire que la sauvegarde sur disque a bien pris. D'abord timide et hétérogène, l'offre de sauvegarde de type “ disk-to-disk ” a réussi à intéresser tous les profils d'entreprise, des PME aux grands comptes. Reste que la popularité croissante de ces solutions doit beaucoup à l'existence des technologies de virtualisation de la bande magnétique et à l'émergence d'une classe de systèmes de sauvegarde en tirant parti – les VTL (Virtual Tape Library). Ce serait aller vite en besogne que de penser que la mise en œuvre des appliances VTL est complètement transparente. Il n'en reste pas moins qu'elles constituent actuellement l'un des principaux moyens d'améliorer la performance et la flexibilité des infrastructures de sauvegarde.

Le besoin : sauvegarder vite et mieux

C'est dans la perspective de mettre en place une infrastructure de sauvegarde facile à exploiter que l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), un jeune établissement géographiquement très éclaté, a retenu les appliances de Synerway. Ainsi, détaille Olivier Defrain, son responsable informatique, “ nous avons installé dix synerbox DXM500 dans nos agences interrégionales, de façon à assurer les sauvegardes des postes des agents de terrain et des données métier. Les serveurs du siège sont, quant à eux, sauvegardés sur un Synerbox DXL3000 d'une capacité de 3 To. Nous conservons sur les Synerbox deux semaines de sauvegardes incrémentales et deux mois de sauvegardes totales. ” L'office s'est également équipé d'un boîtier de supervision Synerbox pour piloter les sauvegardes de façon centralisée.

Les gains résultant de l'installation d'un système VTL peuvent être immédiats, comme peut l'attester Pascal Porteau, architecte système chez CA Cheuvreux : “ Le simple fait d'installer une solution Netapp, sans rien optimiser, nous a aidés à gagner cinq heures sur les sauvegardes. Il faut en effet 56 secondes pour monter une bande mécanique, alors que le montage d'une bande virtuelle ne prend que 4 secondes. ” Un gain d'autant plus appréciable que CA Cheuvreux avait pu conserver son logiciel de sauvegarde Networker. Dans la filiale française d'Allianz GI, on n'a pas eu non plus à remplacer le logiciel de sauvegarde, Netbackup en l'occurrence, pour mettre en œuvre la solution VTL Centricstor, de Fujitsu Siemens. “ Nous gérions plusieurs centaines de bandes et nos volumes de données croissent d'environ 30 % par an, témoigne Jean-Marc Voisin, le DSI de l'établissement. Nous stockons actuellement 6 To sur le Centricstor, avec un temps de résidence de trois mois, alors que nous ne sauvegardions auparavant que 3 To sur des bandes magnétiques. Il est à noter que la journée du dimanche suffit amplement à réaliser les sauvegardes hebdomadaires. ” L'acteur boursier gère un parc de serveurs Solaris et Windows. Il devrait bientôt basculer sa production Windows sur des serveurs virtuels VMware. “ Nous continuerons de sauvegarder, via Netbackup, les images de serveurs virtuels et leurs disques de données SAN. La procédure restera la même qu'aujourd'hui, c'est-à-dire : réalisation d'images des disques, sauvegarde sur disques, puis exportation sur bandes. ”

La possibilité de configurer une appliance VTL avec autant de lecteurs virtuels que nécessaires est une bonne méthode afin de minimiser les temps de sauvegarde, souligne Patrick Sibilio, responsable informatique de la filiale luxembourgeoise de Commerzbank : “ Avec notre ancien robot, nous étions limités à huit lecteurs physiques. A ce jour, sur notre système Falconstor, nous travaillons avec 16 lecteurs virtuels. ”

Le déploiement : de la redondance pour le PRA

Les technologies VTL permettent de concilier les démarches de sauvegarde et de PRA. C'est ce qu'a poursuivi Allianz GI en remplaçant les deux bandothèques storagetek L700 et L40 de ses sites primaires et de secours. “ Avec l'arrivée du Centricstor, explique ainsi Pierre-Yves Bouchard, responsable du département production et infrastructure, nous en avons profité pour rééquilibrer les deux sites. Chaque site est équipé d'un nœud Centricstor couplé à une bandothèque Adic. Ainsi, il nous est possible de sauvegarder indifféremment sur l'un ou l'autre des sites. Ce qui ne pose pas de problème de bande passante, puisque les deux sites étaient déjà interconnectés par des liens en fibre optique servant à faire transiter les flux réseau et SAN. ” L'équipe de Commerzbank, de son côté, a tiré parti de l'architecture en cluster de sa solution VTL. “ Notre cluster est distribué sur nos deux sites, primaire et de secours. Les deux nœuds se répliquent l'un sur l'autre, mais nous avons tout de même conservé quelques lecteurs pour relire les anciennes sauvegardes et conserver les sauvegardes de fin de mois pendant dix ans. ” En définitive, la mise en œuvre de systèmes VTL n'impose pas d'abandonner totalement les bandothèques ou les lecteurs à bande. Ce que l'on confirme chez CA Cheuvreux : “ Nous faisons nos sauvegardes sur la bandothèque virtuelle, mais avons gardé notre robot LTO Storagetek L80 pour enregistrer les bandes que nous externalisons. ”

Les gains : de l'agilité pour les migrations

La souplesse d'exploitation de ces infrastructures mixtes, associant VTL et bandothèques doit beaucoup à l'aptitude des logiciels de sauvegarde à traiter indifféremment les ressources physiques et virtuelles. Un point qu'apprécie Pascal Porteau, de CA Cheuvreux : “ Plutôt que de faire appel à l'outil de gestion de notre VTL, nous avons préféré utiliser Networker pour gérer de façon centralisée l'ensemble de nos 64 lecteurs virtuels et physiques ”. Le passage au VTL facilite par ailleurs les chantiers de migration, souligne Pascal Porteau. “ Quand nous avons installé notre VTL, nous l'avions configuré en LTO-2, de façon à reprendre l'existant. LTO-2 n'étant plus satisfaisant, nous avons recréé dans ce même VTL une deuxième librairie, en LTO-3, et nous avons basculé progressivement de l'une à l'autre. Aujourd'hui, nous gérons 400 cartouches virtuelles LTO-3 ”. Changer de format de bande pour gagner en performance, c'est aussi ce que l'on a fait chez Allianz GI, en passant à LTO-4, ainsi que l'expose Pierre-Yves Bouchard : “ Nous utilisions auparavant deux types de bandes physiques, 9840 et DLT. Lorsque le système VTL fut mis en place, nous avons défini une procédure de conversion de ces bandes. Le projet VTL avait démarré à la fin 2007 et s'est conclu par une mise en production en mars 2008. Parallèlement, nous avions lancé le plan de reprise des anciennes bandes qui s'est achevé en septembre. ”

A la Commerzbank, Patrick Sibilio mise aussi sur un changement de format de bande virtuelle : “ Notre solution VTL a quatre ans. Nous sommes donc en train de la mettre à jour pour en tripler les performances. Cela a demandé d'en upgrader l'OS, de la doter de nouveaux tiroirsde disques, mais aussi de passer à LTO-4. Nous avons ainsi créé une librairie virtuelle STK dotée de 700 cartouches LTO-4. ”

Les écueils : de nouvelles fonctions à maîtriser

La prise en compte des fonctions avancées des systèmes VTL peut amener à repenser les procédures de sauvegarde. Comme peut l'illustrer Olivier Defrain, de l'Onema : “ Si le paramétrage des boîtiers s'est fait rapidement, la définition des profils de sauvegarde a en revanche pris du temps. Mais il s'agit de l'étape la plus intéressante. La richesse fonctionnelle nous a aidés à descendre à un niveau de granularité très fin, notamment sur nos profils nomades, pour trouver la meilleure adéquation entre les contraintes de la DSI et les besoins de nos agents. ”

A ne pas sous-estimer également : l'apprentissage à consentir pour bien comprendre la logique de fonctionnement des systèmes VTL. La Commerzbank, entre autres, avait été confrontée à un petit problème de compression de données : “ L'algorithme de compression de Falconstor est plus efficace que celui d'un système à bande physique. En conséquence de quoi, une bande LTO-4 virtuelle pouvait être plus compressée qu'une bande physique. Au début, il était donc impossible d'exporter nos bandes virtuelles sur des supports physiques. ” Et ce n'est que par un jeu d'essai-erreur que la banque a réussi à ajuster la capacité de ses bandes virtuelles. La performance accrue des lecteurs virtuels ne résout pas tous les problèmes car, en définitive, c'est le maillon le plus faible d'une chaîne de sauvegarde qui en limite les performances.

Une leçon qu'a pu méditer CA Cheuvreux, puisqu'en passant à LTO-3, certains de ses serveurs de fichiers se montraient trop lents pour les lecteurs virtuels LTO-3. Il n'en demeure pas moins qu'une fois que l'on s'est habitué à la logique de fonctionnement des systèmes VTL, ces derniers apportent une souplesse d'exploitation indéniable. A l'avenir, on devrait pouvoir leur en demander plus, du fait de l'arrivée à maturité de certaines fonctionnalités avancées, comme la déduplication, qu'Allianz GI et Commerzbank évaluent, ou le support de NDMP qui intéresse CA Cheuvreux.

Les 4 entreprises étudiées

Activité : gestion d'actifs.
Siège : Paris IXe.
Effectif : 290 collaborateurs.
Encours 2008 : environ 74 M d'euros.

Problème à résoudre : fin de vie de robots STK. Hausse des données Windows, Solaris, et VMware. Objectifs de PRA.

Solution déployée : deux nœuds VTL Fujitsu Siemens Centricstor installés sur les sites de production et de secours, plus des bandothèques Quantum i500.

Activité : courtier européen du groupe CA.
Siège : Paris-la Défense (92).
Effectif 2007 : 739 collaborateurs.
Produit net bancaire 2007 : environ 335 M d'euros.

Problème à résoudre : amélioration des sauvegardes d'un environnement hétérogène (Novell, Windows, Solaris, Red Hat…). Migration de LTO-2 à LTO-3.

Solution déployée : système Netapp VTL configuré avec 2 librairies virtuelles, LTO-2 et LTO-3. Logiciel EMC Networker. Conservation des bandothèques STK L80 à des fins de PRA.

Activité : banque commerciale et d'affaires.
Siège (Groupe Commerzbank) : Francfort (Allemagne).
Produit net bancaire 2007 (Groupe) : environ 1,9 M d'euros.
Effectif (Groupe) : 41 600 employés.

Problème à résoudre : obsolescence des systèmes de sauvegarde sur bande de serveurs Windows, Solaris et Tru64.

Solution déployée : cluster VTL Falconstor émulant une librairie STK et configurés avec 16 lecteurs LTO-3 et bientôt LTO-4. Logiciel EMC Networker. Réplication entre deux nœuds VTL, installés en sites de production et de secours.

Activité : gestion de l'état des eaux.
Siège : Fontenay-sous-Bois (94).
Effectif : près de 900 employés.
Budget 2008 : 109 M d'euros.

Problèmes à résoudre : mise en place de l'infrastructure de sauvegarde de cet organisme créé en 2007. Sauvegarde des postes nomades et de serveurs bureautiques et applicatifs.

Solution déployée : boîtiers Synerbox d'origine Synerway. 10 Synerbox DXM500 installées en région, une Synerbox DXL3000 et une autre de supervision au siège.

À la croisée des infrastructures de sauvegarde et de PRA

Les solutions de sauvegarde VTL offrent une couverture fonctionnelle inégale. En cause, principalement : l'insuffisante maturité de fonctions associées, comme la réplication, NDMP et la déduplication. La déduplication, elle, aide à réaliser des économies considérables d'espaces disques. Néanmoins, ces solutions ne sont pas toutes complètes ou fonctionnent sur des principes différents.

La sauvegarde sur disques répond au problème des fenêtres de sauvegarde trop étroites. Elle permet aussi d'améliorer grandement les vitesses d'écriture de restauration des données. Les bandes sont en effet pénalisées par leur temps de latence, leur mode d'accès séquentiel aux données et des temps de montage bien plus lents que celui des bandes virtuelles des systèmes de sauvegarde VTL.

La technologie de virtualisation de bande des appliances VTL apporte une grande valeur ajoutée à la sauvegarde sur disque. On peut configurer les robots et lecteurs virtuels, et choisir son type de format de bandes en fonction des besoins du moment. La virtualisation facilite les opérations de réplication et d'exportation des bandes physiques sur des bandothèques utilisées à des fins de PRA.

L'introduction d'un système “ disk-to-disk ” dans une chaîne de sauvegarde peut requérir une adaptation des processus de sauvegarde. Il est souvent nécessaire de faire cohabiter VTL et bandothèques, ce qui demande d'élaborer une politique de migration et de rétention des données. Les technologies de bandes modernes ayant par ailleurs beaucoup évolué, le choix d'une solution de sauvegarde n'est pas aussi simple qu'il y paraît.

Jean-Marc Voisin et Pierre-Yves Bouchard (Allianz GI France) : “ ne plus dépasser les horaires de sauvegarde ”

“ Notre ancienne solution de sauvegarde répondait à des contraintes métier et réglementaires importantes, mais vieillissait. Nous exécutions difficilement les sauvegardes nocturnes, et subissions des incidents d'exploitation. Il était nécessaire de la renouveler, donc de nous tourner vers de nouvelles technologies. Nous avons ainsi remplacé nos deux bandothèques Storagetek par une solution Centricstor. Celle-ci avait été retenue à l'issue d'une batterie de tests visant à évaluer les performances en restauration des solutions en “ short list ”. La virtualisation de bande nous a aidés à fluidifier les sauvegardes. Au final, nous avons pu diviser les temps de sauvegarde de bout en bout par trois. La duplication des bandes a aussi gagné en rapidité, car nous en avons profité pour passer à LTO-4. ”

Pascal Porteau (CA Cheuvreux) : “ modifier le moins possible les procédures ”

“ Le Netapp VTL installé en 2007 nous a fait gagner un jour et demi sur la procédure de sauvegarde totale. Nous exploitons 250 bandes virtuelles pour gérer 10 To de sauvegardes mensuelles, hebdomadaires et incrémentales. Après deux mois, les sauvegardes mensuelles sont externalisées pour être conservées dix ans sur bandes. Et nous stockons leurs index sur une baie Netapp que nous répliquons, de façon à ce que les bandes puissent être relues sur la bandothèque du site de secours. Nous avons maintenu une continuité d'exploitation en conservant Networker pour exploiter nos lecteurs virtuels et physiques. Certains paramétrages avaient été pensés pour des systèmes mécaniques et non des bandothèques virtuelles. D'où une petite période d'apprentissage. ”

Patrick Sibilio (Commerzbank Luxembourg) : “ affecter des lecteurs virtuels selon les besoins ”

“ Il y a quatre ans, nous avions une grosse bandothèque équipée de huit lecteurs que nous utilisions en mode “ drive sharing ”. Cette technique n'étant plus performante, nous cherchions des alternatives. Nous nous sommes penchés sur des solutions de sauvegarde sur disque, mais beaucoup ne répondaient pas à notre recherche de simplicité. D'où notre intérêt pour la solution VTL de Falconstor qui était en mesure de gérer automatiquement les exportations de bandes et disposait de fonctions de réplication. Ses performances en sauvegarde étaient bonnes et nous n'avions plus à nous poser de problème de partage de lecteurs puisque l'on pouvait créer autant de lecteurs virtuels que nécessaire. Aujourd'hui, nous sauvegardons environ 60 To par mois, avec des sauvegardes totales de l'ordre de 12 To. ”

Olivier Defrain (Onema) : “ sauvegarder les postes nomades de 100 sites ”

“ Nous avions la chance de partir d'un existant “ bande ” limité. L'un de nos problèmes était de gérer les sauvegardes d'une centaine de centres distants. Nos correspondants informatiques régionaux ont certes la possibilité de gérer les sauvegardes locales. Mais lorsqu'ils ne sont pas disponibles, il est nécessaire que notre service d'assistance puisse intervenir à distance. Nous voulions aussi prendre en compte les aspects PRA et avoir une solution de sauvegarde qui soit simple à administrer. Pour ces raisons, nous avons opté pour la gamme des boîtiers de sauvegarde sur disques Synerbox, dont un pour centraliser la supervision. Nous les avons déployés dans les délégations interrégionales, dans notre centre de formation et sur le site du siège. Nous terminons aujourd'hui de déployer les agents Synerbox sur les postes de travail. ”

L'avis de l'intégrateur : Patrick Dufour, directeur avant-vente de Stordata

“ Le disque n'est pas à lui seul un facteur d'amélioration ”

“ Il faut trouver des moyens de sauvegarder des volumétries croissantes de données. Toutes les entreprises envisagent la sauvegarde sur disque. Une évolution qui n'est pourtant pas toujours fondée. La croyance selon laquelle le disque est forcément plus rapide que les bandes perdure. Pourtant, les lecteurs à bande actuels ne délivrent pas des débits très différents de ceux du disque. ”

“ Penser au stockage avant de modifier la sauvegarde ”

“ Pour bien sauvegarder, il faut bien stocker. Il peut donc être utile de traiter le problème à la source : réorganiser le stockage, tirer parti des mécanismes embarqués des baies de stockage, coupler avec des solutions de snapshot, etc. Une bonne solution de sauvegarde fait appel à un mélange de technologie disques et bandes. Pour conserver les données externalisées, le robot a encore son mot à dire. ”

publicité
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Stockage : en 2009, les entreprises françaises se sont adaptées à la crise
Le disque dur cherche son futur
Google diminue le prix du gigaoctet sur Gmail
Stockage : la gestion des clés enfin séparée de l'outil de chiffrement
Les disques flash, nouvelle coqueluche de l’IT
Telehouse quadruple sa capacité d’hébergement opérationnelle
Sun bat tous les records d'entrées-sorties avec sa nouvelle baie de stockage flash
Stockage : 300 000 lectures/écritures par seconde sur des disques flash
IBM livre un nuage pour le stockage de fichiers
Brocade à vendre ?
Oracle met la main sur les technologies d'HyperRoll
Ontap 8 : le stockage en mode cloud de Netapp
Le décisionnel remet au goût du jour la hiérarchisation du stockage
EMC met à jour ses Clariion CX-4
Le cloud storage gagne en maturité
NetApp lance la première baie native FCoE
Western Digital met 1 To dans un disque miniature
Standardisé, le FCoE vise d'abord les serveurs
EMC rachète Data Domain pour 2,4 milliards de dollars
Lenovo retire les disques durs de ses PC d'entreprise
01Informatique
01 INFORMATIQUE
L'hebdo de référence des décideurs informatiques.
Micro Hebdo
MICRO HEBDO
L'hebdo qui vous simplifie la micro
et Internet.
L'Ordinateur Individuel
L'ORDINATEUR INDIVIDUEL
Le mensuel informatique qui vous informe et vous conseille.
Tous droits réservés © 1999 - 2009 Internext - 01net.