Humph
par Antalos, le 28/11/2008 12:31:03
J'aurais aimé vous apporter une réponse du genre : "On est libre d'accepter cet état de fait ou de s'bouger l'cul pour améliorer la situation, la rendre plus juste !"
(En tant qu'misanthrope notoire ça aurait été déplacé comme réponse déja...)
Mais l'problème est que vous avez entierement raison là dessus. A chaque fois qu'une révolution a été faite, dans quelque pays que ce soit, il y a une vague dépressive (économiquement) où les gens sont tout content car ils ont l'espoir d'un "mieux", ensuite il y a les diverses phases d'essais de l'équilibre des pouvoirs à mettre en place, avec leurs lots de déboires et de mécontenentements... Ensuite une fois la chose établie il y a un mieux réel, on reconstruit enfin la societé telle qu'on la voulait. Et au fil du temps les castes se reforment, les hautes s'accordant des privilèges petits à petits, gonflant leur pouvoir, taxant les pauvres... Jusqu'au jour où le cycle recommence.
La lutte des classes suit effectivement un modèle cyclique éternel, aucun modèle politique n'est parfait et au final c'est du chacun pour sa gueule et tanpis pour les autres; on tire tous le draps de son coté en essayant de recouvrir ceux qu'on aime, qu'importe que cela en découvre d'autres.
Ouaip. J'aurais aimé répondre autre chose.
