











La crise est bien là. De Forrester à Gartner en passant par PAC, les cabinets d'analystes s'accordent à prédire un ralentissement de la dépense informatique pour la fin de l'année, ainsi qu'en 2009. Mais à quelque chose malheur est bon. Et certains blogueurs positivent en énumérant les activités qui devraient tirer profit de la crise économique. Pour Frédéric Bordage, de GreenIT.fr, les projets liés à l'open source et au Green IT devraient tirer parti de la récession. “ Les premiers parce qu'ils participent à la réduction des coûts d'acquisition (licence) et de support. Les seconds car ils aident à réaliser des économies d'énergie. ” Capable de baisser drastiquement les frais de déplacement, la visioconférence est également donnée gagnante. De même que le cloud computing qui rend obsolète les centres de calcul internes. Enfin, l'infogérance est perçue comme une source d'économies potentielle. Dans ce contexte, les pays à bas coûts devraient bénéficier – une fois le soufflé retombé – d'un regain d'intérêt pour l'offshore.
“ 70 % des participants de Storage Expo 2008 indiquaient que le contexte économique les encourageait à lancer des projets Green IT. Comme quoi, la crise économique peut avoir un impact positif sur l'environnement. ”
Lu sur GreenIT.fr
“ Lorsque la crise sera terminée, le besoin en technologies – notamment informatique – restera fort. Cela restera, pour les entreprises, le principal moyen de se distinguer. ”
Lu sur Casawaves.com
“ Moins de 80 millions d'euros ! Non, ce n'est pas la valeur d'une SSII moyenne sur le marché de l'informatique décisionnelle, mais la capitalisation boursière totale des cinq principales sociétés de services spécialisées en BI cotées à la Bourse de Paris ! Soit la valeur cumulée de Business et Decision, Micropole-Univers, Umanis, Keyrus et Homsys. […] Le faible niveau de valorisation de ces sociétés les rend fragiles et vulnérables, même si leur flottant reste souvent très limité et leur capital détenu par quelques mains amies et dirigeantes. Cette fragilité pourrait paradoxalement être leur voie de salut. Le regroupement de plusieurs acteurs en un pôle unique apporterait à cette nouvelle entité une taille critique intéressante, mieux à même de lutter contre les SSII généralistes et plus adapté à profiter à un niveau européen, voire mondial, de la reprise qui suit toute crise économique ou financière. ”
