











Selon Gartner, la Green IT figure parmi les technologies clés pour 2008 et 2009. Et d’autant plus aujourd’hui avec Barack Obama qui en a fait l’un des chevaux de bataille de sa campagne afin de séduire l’écosystème de la Silicon Valley. Et s’il est des domaines où cet aspect environnemental prend tout son sens, ce sont bien ceux de la construction, des réseaux et des transports. Déjà, l’an passé, Christian Grellier, DSI de Bouygues Immobilier, avait été récompensé pour son approche écoresponsable. Il estime que ces technologies peuvent jouer un effet de levier auprès des directions générales, pour lesquelles veiller aux consommations d’énergie est synonyme de réductions de coûts. Un challenge de taille pour les DSI.
Dans le bâtiment, la Green IT prend tout son sens avec les nouvelles normes d’isolation, voire de climatisation, en vigueur. Certains outils informatiques interviennent pour piloter en temps réel les exigences de calcul, et donc de puissance énergétique des serveurs, pour commander les besoins en électricité dans certaines parties d’un immeuble directement depuis un PC, ou encore pour contrôler l’empreinte carbone de l’entreprise.
Dans le transport, la conscience écologique s’applique d’abord aux fonctions métier. Il s’agit de réduire ou au moins d’optimiser les déplacements et les parcours des véhicules. L’informatique entre alors en ligne de compte sur la partie logistique. Au-delà de la partie développement durable, les DSI des secteurs BTP-Réseaux-Transport ont encore d’autres défis à relever. Ils sont ainsi de gros clients des SSII. Près de 65 % des effectifs de ces dernières travailleraient pour les domaines des réseaux et des transports en France, selon IDC. En cette période de crise, le marché reste donc plus que jamais à l’affût de chaque décision prise par les DSI de ces secteurs majeurs de notre économie.
Christian Grellier, Bouygues Immobilier.
Edouard Odier, Air France (Grand Prix 2006)
Philippe Bavay, Vinci.
