











Le PDG d'Universal Music France ne pouvait pas dire le contraire : la loi antipiratage qui se dessine au Parlement est “ un bon compromis ” né des accords Olivennes, défendant aussi bien la création que “ l'idée de pédagogie ” chère à la ministre de la Culture, Christine Albanel.
Quant à savoir si la riposte graduée envisagée ne risque pas de devenir une “ usine à gaz ” et s'il n'était pas plus simple d'instaurer un système d'amende, Pascal Nègre reprend à son compte l'étrange argument du ministère de la Culture : “ L'amende, c'est pas juste, parce qu'il y en a qui peuvent payer et il y en a qui ne peuvent pas payer. Ça favorise ceux qui ont les moyens de payer ”, a-t-il affirmé.
Mais selon lui, contrairement à d'autres pays, la riposte à la française serait particulièrement protectrice vis-à-vis des internautes, grâce à la future Hadopi, garante de leurs données personnelles. “ Aucun ayant droit n'aura accès à ce listing ”, a promis Pascal Nègre.
















