Autres pistes non explorées
par adoucisseur_bis, le 24/10/2008 11:26:36
Quid de la licence globale ? Voici une mesure absente et ô combien préconisé par tous les gens de bon sens...
Pour les 2,4% de "malheureux" qui vivent de la création artistique, combien sont soutenus par le statut d'intermittents du spectable qui coûte si cher aux autres régimes de chômage ?
Quid des sous rapportés par les taxes diverses et variées sur tous les supports numériques sous prétextes de permettre les copies d'"oeuvre" ?
Quid de la redevance, des abonnements aux divers bouquets de chaînes de télévision qui sont les principaux bailleurs de fond du cinéma français ?
Quid du prix du CD, qui a toujours été plus cher qu'une cassette magnétique avec pourtant un prix de revient 5 fois moindre ? Pourqu'oi n'y a-t-il pas eu de loi à ce moment-là pour contrer ces pratiques ?
Les maisons de disque au lieu de baisser le prix des CD/DVD ne font que les augmenter pour "contrer la perte de revenu dû au piratage" et se goinfrent avec les taxes sur les cd vierges et les cartes mémoire, clé usb, disque dur, etc.
De plus, depuis quand les revenus des grands groupes internationaux sauvent des emplois en France ???
1 € pour un épisode d'une série en VOD ne favorise pas le décollage de l'offre payante (22 épisodes par saison = 22 € pour voir 1 fois une série que l'on ne conserve pas par ailleurs n'est-ce pas outrageusement excessif ? Pourquoi la loi ne s'y attaque-t'elle pas également ?)
Et quid de la loi Aznavour qui veut porter les droits d'auteur "dérivé" de 40 ans à 99 ans ? Combien d'entre nous gagnent de l'argent sur ce qu'ils ont fait il y a 40 ans ?
Même les brevets, qui génèrent bien plus d'emploi que les droits d'auteur, ne durent que 20 ans...
Pourquoi aucune réforme du droit d'auteur n'est-elle d'actualité ? N'est-il pas scandaleux ?
Est-ce que la SACEM et autres participent au régime des intermittents du spectacle ?
La loi doit-elle servir à protéger les faibles ou à protéger les privilèges d'une petite élite (vous savez, ceux qui ont le pouvoir de faire sauter un préfet...)
