











Impossible de voir la vie autrement qu'en vert. La “ Green IT ” ou “ informatique verte ”, ou encore “ green computing ”, est le sujet le plus couru du moment. Des PC à basse consommation aux solutions de climatisation des centres de données, en passant par les imprimantes écologiques, un hall entier du Cebit était consacré, cette année, à la lutte contre le réchauffement climatique. Dans le même temps, Greenpeace mettait à jour son classement des fabricants les plus “ verts ”, où seul Sony-Ericsson obtenait la moyenne. Ces efforts de communication portent leurs fruits auprès du grand public. Selon un sondage de Harris Interactive, 73 % des Français interrogés estiment que le critère environnemental influera sur leurs prochains achats high-tech. Et côté fabricants, on se frotte les mains. La Green IT se révèle un formidable gisement de revenus, puisqu'il générera, selon Forrester, 5 Md$ en 2013. Au-delà de la caution écoresponsable, les entreprises peuvent, elles, y voir plus prosaïquement la possibilité de réduire leur consommation d'énergie.
“ Les fabricants de produits high-tech utilisent souvent l'argument du “ TIC vert ” à des fins marketing, sans vraiment faire d'efforts particuliers pour “ sauver notre planète ”. ”
Lu sur belgablog.be
“ Le produit le plus vert est encore celui que l'on n'achète pas. A-t-on vraiment besoin de changer d'ordinateur, de console de jeux, de lecteur MP3, d'appareil photo, etc. tous les deux ans ? ”
Lu sur croissance-verte.com
“ Du début à la fin de la chaîne de production d'un produit, qu'il s'agisse de GPS, d'appareil photo numérique, de téléphone ou d'ordinateur portable, le facteur environnement est constamment menacé, à commencer par les matières premières. C'est également le cas au niveau du retraitement de ce matériel. Une étude du Groupement Green IT indique qu'au cours de l'année 2007, 250 millions d'ordinateurs sont parvenus au terme de leur “ vie ”. Or, seule une infime partie de ce total est recyclable. Et il ne s'agit là que de la partie visible de l'iceberg. Outre les matières premières et la question du recyclage, le high-tech pose le problème de la consommation d'énergie. La quasi-totalité des produits du marché s'avèrent gourmands en énergie, mais aussi produisent de la chaleur. En d'autres termes, ils sont polluants ! ”
