Actualités
|
![]() |
Emploi
|
![]() |
Start-up
|
![]() |
Evénements 01 | ![]() |
Avis d'expert | ![]() |
Vidéos | ![]() |
Indicateurs
|
![]() |
Distribution
|
![]() |
Telecharger Pro
|
![]() |
Livres blancs | ||||||||||||||||||||||||












La nouvelle version du framework de développement web basé sur Ruby est disponible depuis le 7 décembre. Son créateur l'a présenté devant 250 utilisateurs réunis à Paris pour leur conférence annuelle début décembre.
Le framework de développement Ruby On Rails (dit Rails) sert à créer tout type d'application web – site institutionnel et marchand, intranet, application métier, etc. – en respectant l'architecture MVC (modèle, vue, contrôleur). Mais c'est surtout la philosophie “ convention plutôt que configuration ” du framework qui séduit les développeurs. Elle permet “ de passer plus de temps sur la logique métier et moins sur la plomberie ”, résume Richard Piacentini, fondateur de Nuxos, le spécialiste français de Rails et organisateur de la conférence annuelle Paris On Rails.
Aucune ligne de code Javascript n'est nécessaire pour produire une interface DHTML/Ajax et le mapping objet relationnel est automatique. Ces caractéristiques ont fait exploser la popularité du framework qui compte aujourd'hui plus de 1,5 million de téléchargement en trois ans, dont 700 000 ces six derniers mois. En France, des entreprises telles que Wifirst, Eyeka et Dexia exploitent déjà cette technologie. La version précédente, Rails 1.2, n'était pourtant pas parfaite. Elle proposait quatre mécanismes pour gérer les sessions – PStore, DRbstore, Active-recordstore, et Memcache – “ mais aucun vraiment satisfaisant ”, estime Laurent Julliard, directeur associé de Nuxos. Rails 2 ajoute donc un cinquième mécanisme : le stockage de la session côté client dans un cookie (ou Cookiestore) ”. En adoptant cette approche courante, Rails améliore la capacité à monter en charge des applications tout en simplifiant la vie des développeurs.
L'autre évolution majeure du framework concerne l'adhésion à un standard : l'architecture d'échange Rest. Elle était déjà prise en charge par la première mouture, mais celle-ci privilégiait les échanges Soap. Les partisans du web 2.0 préfèrent tous Rest, plus souple à mettre en œuvre. L'équipe de développement de Rails a donc promu cette dernière architecture d'échange par défaut et transformé le module Soap en plug in. Grâce à ce changement, “ les applications Rails vont gagner en performance car une transaction Rest est bien moins lourde à traiter qu'une transaction Soap ”, explique Laurent Julliard. Un choix qui permettra également aux entreprises d'optimiser le référencement naturel de leurs sites car les URL Rest sont plus faciles à prendre en compte par les moteurs de recherche que les end-points Soap.
“ Rails est performant ”
“ Parmi les quatre machines virtuelles Ruby disponibles, Yarv divise par un facteur de 3 à 4 les temps d'exécution des applications Rails. Contrairement aux idées reçues, Rails tient des charges importantes. Le site d'une grande banque américaine supporte par exemple avec ce framework 1 million de transactions par jour. ”
“ Rails s'ouvre aux autres technologies ”
“ C'est le cas de .Net et de Java avec respectivement Ruby CLR et JRuby. Le premier permet de coder en Ruby, au-dessus du framework Rails, dans Silverlight, la plate-forme RIA (Rich Internet Application) de Microsoft. JRuby permet aux développeurs Java d'utiliser Rails pour la couche de présentation de leurs applications. La dernière version de l'IDE de Sun, Netbeans, prend en charge Ruby. ”
















