











![]() MusicMe, gratuit et limité Spécialisé dans le streaming et le téléchargement payant illimité, MusicMe compte malgré tout mettre un pied dans la musique gratuite. Une nouvelle version du site, lancée dans les prochains jours, permettra aux internautes d'écouter gratuitement les chansons de son catalogue, dans la limite de trois lectures par titre. MusicMe va aussi s'enrichir de vidéos haute définition, de photos d'artistes ou d'informations sur les concerts. Et plus besoin de télécharger le player maison, il sera désormais intégré au site.
Qtrax : déjà la polémique © DR
Annoncé ce week-end au Midem de Cannes, QTrax revendique le titre de « premier site de téléchargement de musique gratuit et légal ». Ce site américain est censé proposer plus de 25 millions de chansons, téléchargeables par le biais d'un lecteur maison. Les titres sont en effet protégés par des DRM, pour s'assurer que des publicités soient bien diffusées lors du téléchargement. Le prix à payer pour bénéficier de la gratuité. Mais QTrax crée déjà la polémique : il affirme avoir signé des accords avec les quatre majors du disque pour exploiter leurs titres, ce que réfutent aujourd'hui trois d'entre elles… Info ou intox, toujours est-il que QTrax n'est toujours pas activé, un jour après la date prévue…
Deezer, le petit français qui monte © DR
Le « petit » français a su se faire un nom grâce à son service d'écoute musicale illimitée et gratuite (sans téléchargement), mis en valeur par un site très simple d'emploi. Mais Deezer peut surtout s'enorgueillir du premier accord signé entre un site de ce type et la Sacem. En gagnant ainsi le statut de plate-forme légale, Deezer a pu se développer en toute quiétude. Dernière évolution en date, l'intégration de services communautaires (partage de playlists entre amis, fans-clubs, etc.).
Airtist, de la pub avant de télécharger © DR
Autrefois spécialisé dans la vente de musique en ligne sans DRM, Airtist vient de se lancer dans le téléchargement gratuit. Une gratuité qui n'est appliquée que sur 65 % des 20 000 titres qu'il propose, après accord des artistes et des labels volontaires. Pour en bénéficier, l'internaute doit regarder une vidéo publicitaire de quelques secondes avant de télécharger son morceau. Airtist, qui a aussi signé des accords avec des sociétés d'auteurs, reverse des royalties aux ayants droit.
Last.fm passe à l'illimité © DR
Entre webradio personnalisable et réseau de recommandation musicale, Last.fm vient d'ajouter une corde à son arc : l'écoute illimitée gratuite, avec la bénédiction des majors du disque. Cela sans publicité, mais le système sera toutefois limité à trois écoutes par titre pendant la phase de rodage. Pour l'instant, le streaming gratuit n'est accessible que depuis les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Allemagne. Il faudra attendre quelques mois pour en bénéficier depuis la France.
Jamendo, le rendez-vous de la musique libre © DR
Né en 2005, ce spécialiste de la musique libre et indépendante ne perçoit des revenus publicitaires que depuis un an. Près de 4 000 artistes l'alimentent en chansons à écouter ou à télécharger. Toutes sont placées sous licences Creative Commons, des licences « à la carte » qui autorisent par exemple la copie des titres mais pas l'utilisation commerciale. Avant de percevoir un pourcentage des recettes publicitaires, les artistes étaient juste rémunérés par les dons des internautes.
Musana centralise les MP3 © DR
Ce site actuellement en bêta illustre un autre mode de consommation musicale gratuite. Le concept : vous stockez vos propres MP3 sur le site pour pouvoir y accéder n'importe où, y compris depuis un mobile, et vous pouvez la partager avec les personnes autorisées, par l’intermédiaire d’un blog, d’un réseau social, etc. Musana est encore en bêta privée sur invitation.
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