











La rumeur se précise. Google préparerait bien son propre Second Life, fondé sur Google Earth. Des étudiants de l'université de l'Etat d'Arizona ont été sollicités pour bêta-tester un service baptisé Myworld. Développé par une “ société majeure de l'internet ”, il mêlera réseaux sociaux, modélisation 3D, et jeux vidéo, et sera lancé en fin d'année. Lors de l'inscription, le questionnaire demande aux étudiants s'ils possèdent un compte Gmail. Cela sachant que l'université s'avère être un gros utilisateur des produits Google : Apps, Search Appliance, Maps. Le doute est-il permis ?
Spirit est un projet de l'université Purdue, en Indiana. Son objectif : rendre la filière informatique plus attrayante aux yeux des jeunes étudiants, ou plutôt des jeunes étudiantes. La gent féminine tendant clairement à fuir cette discipline ennuyeuse. Pour apprendre la programmation orientée objet en s'amusant, Spirit s'appuie sur un logiciel de création d'environnement 3D interactif, baptisé Alice (www.alice.org). D'après les profs de Purdue, cette technique récréative aurait démontré son efficacité. A reprendre dans nos facs ?
Une façon de mesurer la vitalité du logiciel libre en France consiste à étudier l'évolution du nombre de stagiaires formés aux composants open source. Un exercice auquel se prêtent deux spécialistes de la formation, Anaska et IB-Groupe Cegos, dans la seconde édition de leur Observatoire des logiciels libres (www.ob2l.com). On y constate, entre les premiers semestres 2007 et 2006, une progression de 40 % sur MySQL et PHP. Cette plate-forme de développement web se payant même le luxe, chez Cegos, de dépasser légèrement (+13 %) ASP.Net en nombre de personnes formées.
Le lancement de Neoview, l'offre de datawarehouse de HP sortie en début d'année, donne des idées à Bull. Le Français vient de conclure un partenariat avec Datallegro, spécialiste californien des boîtiers d'entrepôt de données. L'accord se concrétise par l'annonce de Data Warehouse Parallel Server, une appliance fondée sur les serveurs Novascale de Bull, les unités de stockage CX3 de Clariion/EMC, la technologie Infiniband de Cisco, et la base de données Ingres.
La vente liée ordinateur-logiciels est interdite en France. Mais autant dire que la loi est loin d'être respectée. Peut-être le sera-t-elle si les procès se multiplient. Comme celui gagné au tribunal de proximité de Puteaux par un consommateur français, opposé à Acer Computer France. Cet acheteur a obtenu le remboursement de Windows, préinstallé sur son ordinateur portable. La somme reversée s'élève à 311,85 euros (135,20 euros pour Windows XP ; 60 euros pour MS Works ; 40,99 euros pour PowerDVD ; 38,66 euros pour Norton Antivirus ; et 37 euros pour NTI CD Maker). Soit plus de 50 % du prix d'achat du portable Acer (599 euros).
