01net. web avec Google
Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01men
01net Pro Entreprise informatique
Logiciel
Matériel
FAI
Sécurité
Médias
Droit et conso
Techno
Société
Vu sur le Web
Business
Chat

La Cnil passe au crible les fichiers de police

La Commission informatique et libertés réexamine les données conservées par la police avant de s'attaquer à celles des renseignements généraux et du fichier des empreintes génétiques.

laisser un avis
envoyer
par mail
imprimer
l'article
Le Stic, système de traitement des infractions constatées, est de nouveau sous l'?"il de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). Selon l'AFP, l'organisme contrôle depuis septembre cette gigantesque base de données qui répertorie les informations provenant des comptes rendus d'enquêtes rédigés après l'ouverture d'une procédure pénale.
S'y trouvent recensées aussi bien les personnes mises en cause que les victimes. D'après le dernier recensement effectué par la Cnil en janvier 2004, le Stic répertoriait les données de 23 millions d'individus dont 13 millions de victimes et 5 millions de suspects.
Le contrôle de la Cnil porterait sur la teneur des informations archivées, comme sur les modalités et la durée de conservation des données. Un décret de 2001 modifie cette durée en fonction de la nature des infractions. Elle peut, par dérogation, être abaissée à 5 ans ou étendue à 40 ans. Les informations concernant les victimes sont, quant à elles, archivées pour un maximum de 15 ans.
Ce n'est pas la première fois que ce système de traitement est dans le collimateur de la Cnil. Le dossier était arrivé devant la Commission à l'initiative de Charles Pasqua, alors ministre de l'Intérieur, dès 1994. A l'origine, il prévoyait de centraliser non seulement les informations sur les personnes mises en cause dans une infraction, mais également celles concernant les témoins. De même, les données devaient être conservées pour une durée égale sans différenciation selon les actes commis. L'intervention de la Cnil n'avait pas permis que le système aille si loin.

' Il était temps de faire un contrôle global '

En 2005, la Commission avait, au sujet du Stic, reçu 3 834 plaintes, des particuliers s'étant vu refuser un poste ou ayant été licenciés à la suite d'une enquête administrative. Il faut savoir que l'administration a le droit de consulter le Stic lorsqu'elle désire faire une enquête de moralité sur ses fonctionnaires ou sur une personne postulant à un emploi. La Commission avait, après vérification, constaté que 44 % des dossiers examinés posaient problème (délais expirés, données erronées, etc.).
Après le Stic, la Commission devrait s'intéresser au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg). Lequel recense l'ADN de 400 000 personnes, lié en particulier à des infractions sexuelles. Puis, la Cnil devrait se pencher sur les fichiers des renseignements généraux.
' Il était temps de faire un contrôle global des fichiers de police, mis de côté notamment pour des raisons de moyens ', a déclaré Alex Türk, le président de la Cnil, à l'AFP. Le budget 2008 du ministère de la Justice a prévu la création de quinze nouveaux postes au sein de la Commission.
PAS D'AVIS SUR CET ARTICLE
Répondre
 

Avis sur «La Cnil passe au crible les fichiers de police»

   
 
publicité
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Les ventes de serveurs Oracle s’écroulent
Un cloud pour affranchir ses bases de données du Patriot Act américain
Oracle dénonce des dessous de table entre HP et Intel
Les serveurs Itanium continueront au moins jusqu'en 2021
Stockage : Isilon à la conquête des entreprises avec une solution de niche
Les serveurs Linux 50 % plus rapides
Les technos qui s'imposeront en 2011 : une carte remplace 40 disques durs
La Silicon Valley après la crise : Clustrix se donne pour mission de sauver SQL
MySQL 5.5 jouera les seconds rôles chez Oracle
La réplication continue renforce PostgreSQL
L’UE avalise (enfin) le rachat de Sun par Oracle
Le premier groupe d’utilisateurs NoSQL français a vu le jour
Le W3C veut standardiser le stockage des données hors ligne
Le fondateur de MySQL en quête d'une alternative face à Oracle.
InfiniDB, une nouvelle base de données en colonnes open source
Oracle-Sun devance IBM sur les performances des serveurs de SGBD
Le sort de MySQL entre les mains des enquêteurs européens
Oracle 11 G R2 intègre le stockage hybride
Rachat de Sun par Oracle : pas si vite, dit l'UE
L'iPhone 3.0 disponible dès cet été