Inéfficace et centrer uniquement sur des intérets...
de
A.P
, posté le 15 octobre 2007 à 11h31
sur des intérêts particuliers, autrement dit, de l'industrie du disque, les Majors, voir la fusion récente SONY-BMG, intérêts particuliers donc, au détriment des artistes interprètes.
Le problème de fond c'est que cette énième commission ne résoudra pas le problème du téléchargement et surtout de ceux qui ont bien compris que pour télécharger, sans être inquiété, il suffit de le faire en langage crypté. Ce sont encore une fois les internautes peu informés qui feront les frais de procédures de répression, si celles -ci voient le jour. Par ailleurs M. Denis Olivennes, PDG de la fnac, n'était certainement pas le meilleur choix dans cette étude, on ne peut-être juge et partie. Quand on voit que ce dernier convoque les sociétés civiles d'artistes interprètes, (ADAMI: 23 000 associés) et SPEDIDAM: 28 200 associés, et leur consacre une heure de son temps, alors qu'il consacre toute son intention à l'industrie phonographique et audiovisuelle, ainsi qu'aux auteurs, on peut légitimement se poser des questions d'objectivités dans ce débat.
Un petit rappel semble necéssaire à l'heure ou les fournisseurs d'accès passent des contrats avec les majors du disque pour mettre, gratuitement, soit en "sreaming", soit en téléchargement illimité, les catalogues des dites majors. Les artistes interprètes, ADAMI, SPEDIDAM, avaient proposé, au moment de la fameuse loi DADVSI, une licence globale optionnelle, permettant aux internautes de télécharger ce qu'ils souhaitaient, quand ils le souhaitaient, en payant une somme forfaitaire mensuelle auprès de leur fournisseur d'accès. Cette dernière somme étant ensuite répartie entre les ayants droits: Auteurs compositeurs, artistes interprètes et producteurs.
Les auteurs et les producteurs n'ont pas voulu entendre parlé de cette proposition à l'époque, c'est d'autant plus affligeant avec ce que l'on constate aujourd'hui - ses multiples offres des fournisseurs d'accès englobant du téléchargement, même si celui-ci est rataché à l'abonnement lui-même.
Quand à la redevance pour copie privé et non pas taxe -une taxe est perçu par l'Etat - ce n'est pas ici le cas puisque cette redevance est perçu par deux sociétés: copie-France, pour l'audivisuel et Sorecop, pour le sonore. Ces dernières redistribuent aux ayants droits précités. Cette redevance est mise en place, comme c'était le cas pour les cassettes audio et les cassettes VHS, pour pallier à un préjudice subit par la filière.
Je copie un film à la TV au format DVD aujourd'hui, donc, il y a un manque à gagner pour la filière et on introduit de ce fait un mécanisme de compensation. C'est simple et c'est bien redistribué, notamment dans le spectacle vivant, par les sociétés d'artistes. Quand vous allez voir un spectacle, regardé les aides qui ont permis ce dit sepctacle. Vous vous apercevrez rapidement que des sociétés de droits ont contribué à ce que ce spectacle soit aidé, 25% de la copie privée va aux aides en direction de la création, diffusion et de la formation des artistes.
Bien à vous,

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Olivenne tu me fais de la peine
de
itzme84
, posté le 23 novembre 2007 à 22h45
Question ?
Dans des dizaines de milliers de bibliothèques françaises les livres sont gratuits, cela n'a pas détruit l'industrie du livre ni diminué le nombre d'auteurs !
Ces memes bibliothèques se transforment en médiatheques, donc quelle est la différence pour les producteurs si j'emprunte gratuitement un film à la médiathèque ou si je "l'emprunte" gratuitement sur internet !
Faites circuler cette idée ....

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les petits revenus
de
keviviel
, posté le 12 février 2008 à 22h45
c'est toujour les meme qui trinque les fils et filles a papa dise je veut et ils ont les ouvriés eux doivent faire des concésions sur les choses courrantes pour donner un plus a leurs enfants on se crois revenu au moyen ages plus de terres pours plus de taxes nous s'est travailler plus pour payés plus il vaudrait peut etre que ceux qui nous dirige vienne faire une semaine de boulot a notre place je suis sur qu'il ne tiendrais pas une journée moi j'épluche des endives je travaille 8 heures debout dans le froid, et dans les bacterie car il arrive que l'on tripote de la pourriture et tous ça pourquoi pour 950 euros par mois avec les congés contés dedans je suis trés loin du salaires de mr sarko

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