Revoila donc le fantasme du piratage qui revient. Fantasme, car aucune étude sérieuse n'a jamais mis à jour une quelconque relation entre la copie illicite de musique et la soit-disant baisse des ventes (les chiffres étant sujets à controverse)
Et --au contraire-- les seules études indépendentes réalisées démontrent exactement l'inverse:
QueChoisir
L'industrie du disque ferait mieux de s'interroger sur les raisons profondes de la crise: baisse générale de la qualité, prise de risque minimale (et production de soupe musicale jetable que personne n'a envie d'acheter), prix exhorbitants, producteurs qui ponctionnent la plus grosse partie des bénéfices au détriment des artistes, inadaption totale vis-à-vis des nouveaux moyens de communication, etc.
Mais il est peut être plus vendeur d'attaquer ces "salauds de concommateurs", et de les menacer, que d'essayer de les reconquérir ?