Actualités Emploi Start-up Evénements 01 Avis d'expert Vidéos Indicateurs Distribution Telecharger Pro Livres blancs

A1S, la bombe de SAP pour conquérir les PME

Dans moins d'un mois, SAP présentera A1S. Un nouveau PGI destiné aux petites et moyennes entreprises, assorti d'un mode de commercialisation et de déploiement inédit.
envoyer
par mail
imprimer
l'article
partager sur Viadeo
partager sur Facebook
partager sur LinkedIn
partager sur Scoopeo
partager sur Technorati
partager sur Digg
partager sur Delicious
partager sur Google
partager sur Myspace
partager sur Yahoo!

Le hic avec le PGI, c'est sa mise en œuvre. Complexité de l'installation, longueur du paramétrage, formation des utilisateurs… Autant de barrières qui, faute de temps, d'argent, et de compétences, rebutent nombre de PME. Et qui conduisent l'éditeur allemand SAP à plancher, dès 2003, sur un progiciel de gestion intégré bien plus facile à adopter. Le résultat, A1S, sera dévoilé mi-mars en amont du Cebit de Hanovre. L'éditeur prévoit de convaincre, grâce à lui, 10 000 nouveaux clients par an à l'horizon 2010.

Les autres gammes poursuivent leur route

A1S n'est pas une déclinaison “ à la demande ” de l'offre All in One, que SAP propose déjà à la frange haute des PME - celles dont les besoins avoisinent ceux des grandes entreprises. La famille de solutions verticales All in One continue sa route, bénéficiant depuis peu du même cœur SOA que le grand frère mySAP ERP. A1S n'est pas non plus l'évolution SOA de Business One, agrémenté de nouveaux modules métier ou fonctionnels. Business One poursuit sa carrière à destination des TPE ou des petites PME.

A1S est un produit à part entière, né de la réécriture du cœur de mySAP ERP selon une architecture SOA. Découpés finement, les processus câblés dans le PGI ont pu être réassemblés pour constituer un produit beaucoup plus léger. Certaines fonctions pointues ont été supprimées : celles n'intéressant que certaines entreprises dont c'est le cœur de métier, auxquelles l'éditeur proposera une déclinaison spécifique d'All in One. D'autres fonctions pourront être ajoutées par la simple greffe de services web piochés dans le catalogue de l'écosystème SAP.

Un recours réduit aux consultants

Au-delà de l'aspect fonctionnel, SAP a beaucoup travaillé sur la flexibilité et sur la facilité d'appropriation du progiciel. Avec en ligne de mire les entreprises au chiffre d'affaires situé entre 25 et 150 millions d'euros, souhaitant une couverture raisonnable mais pas forcément exhaustive de leurs besoins, sans se couper d'extensions ultérieures. Cela, en préférant se passer d'un intégrateur et éviter de gérer leur application en interne. D'où l'approche “ try, run, adapt ” (voir encadré) de l'éditeur et un mode d'exploitation qui, d'après SAP, sera le plus souvent hébergé.

Directeur du segment PME chez SAP France, Walter Lenarduzzi s'enthousiasme de la facilité de paramétrage du progiciel : “ Le client pourra réaliser lui-même la phase de modélisation des processus et de mise en œuvre initiale, avec la simple assistance téléphonique d'un télévendeur. ” SAP estime, par ailleurs, que le coût de possession d'A1S sera jusqu'à dix fois inférieur à celui des PGI exploités actuellement. Si ces prévisions se confirment, il n'y a pas lieu d'ironiser sur le nouveau credo de l'éditeur : “ Ce n'est plus SAP qui va vendre, ce sont les clients qui vont acheter… ”

p.landry@01informatique.presse.fr

Une commercialisation en trois phases

Pour convertir les PME à A1S, SAP mise sur une nouvelle approche.

SAP est l'interlocuteur de l'entreprise. Laquelle se fait aider par un télévendeur expérimenté pour la modélisation des flux, le paramétrage de l'application, et son test sur des données réelles ou non. Une fois le concept A1S rodé par SAP, cette prestation, payante, pourra être prise en charge par un partenaire de l'éditeur.

L'entreprise choisit le mode de contractualisation et d'exploitation du PGI : acquisition ou location, sur site ou à distance. Selon son métier et sa situation géographique, SAP lui propose un partenaire, qui deviendra son interlocuteur et son prestataire principal, notamment pour intégrer les données existantes, former les utilisateurs, et, le cas échéant, assurer l'hébergement.

En phase d'exploitation, l'entreprise souhaitant modifier ou étendre les fonctionnalités de son progiciel peut réaliser elle-même (sur site ou à distance) les adaptations, ou recourir à un partenaire SAP, qui peut être différent de l'hébergeur de l'application.

publicité
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Les éditeurs de PGI indécis quant au Saas
Que devient l'écosystème Baan ?
SAP Business Bydesign : les premiers témoignages
Saas : les choix techniques des éditeurs divergent
Chez Tellus, un PGI comme prérequis à la relance d'activité
IBM investit dans les bases de données open source d'EnterpriseDB
L'engouement pour le PGI à la demande est encore faible
Viadom aide la personne avec son extranet
Lawson, le plus méconnu des grands éditeurs de PGI
Lawson, le plus méconnu des grands éditeurs de PGI
Le Cigref refond son référentiel des métiers du SI
La fibre optique peu accessible aux PME
Comment lutter contre le paradoxe des TIC
Voyage au cœur d'un futur centre de données
Le secteur IT progresse, mais peut mieux faire
Crever enfin le plafond de verre
Les SSII, des handicapées de l'insertion
Stagnation de carrière pour les salariés d'origine étrangère
Conserver son emploi, à défaut de se faire embaucher
01Informatique
01 INFORMATIQUE
L'hebdo de référence des décideurs informatiques.
Micro Hebdo
MICRO HEBDO
L'hebdo qui vous simplifie la micro
et Internet.
L'Ordinateur Individuel
L'ORDINATEUR INDIVIDUEL
Le mensuel informatique qui vous informe et vous conseille.
Tous droits réservés © 1999 - 2009 Internext - 01net.