











Disponible depuis ce week-end sur Internet, la version bêta d’Ubuntu 7 confirme la stratégie grand public de cette distribution non commerciale dont la devise est “ humanité aux autres ” (traduction de l'ancien mot africain Ubuntu).
On y trouve désormais un assistant de migration de Windows vers Linux permettant d’importer automatiquement toutes ses données personnelles (favoris, fonds d’écran, contacts de la messagerie instantanée, etc.). Véritable point faible de Linux, la prise en charge des matériels Wi-Fi a été renforcée. Ubuntu gère d’emblée un plus grand nombre de puces 802.11b/g et le logiciel de configuration des accès a été simplifié. La détection des réseaux sans fil a été améliorée avec la présence du logiciel Avahi (logiciel de détection des réseaux et des ressources partagées sur ces réseaux).
Ubuntu intègre également un nouveau module de gestion des formats multimédias qui sait mettre à jour automatiquement les codecs manquants. Toujours très agréable visuellement, l’interface s’appuie désormais sur le système de fenêtrage X.org 7.2 et les utilisateurs peuvent choisir entre l’environnement Gnome 2.18 et KDE 3.5.6 (la distribution s’appelle alors K-Ubuntu). Plébiscitée par les internautes (29,2 % de parts de marché selon le site LinuxDesktop), Ubuntu a été développée à partir de la distribution Debian. En France, elle a été retenue pour équiper les PC des députés dont le niveau en informatique n’est pas forcément des plus élevés.
Le version finale d’Ubuntu 7 devrait être disponible le 19 avril prochain. En attendant, les internautes peuvent essayer la mouture bêta en anglais (elle n’est pas encore disponible en français pour le moment) sans remettre en question la stabilité de leur PC. Celle-ci est, en effet, proposée sous la forme d’un Live CD. Il suffit de télécharger l’image ISO (698 Mo) et de la graver sur un CD. Le disque, ainsi créé, permet de tester le système sans rien installer sur le disque dur.
















