Le mash up devient une affaire d'entreprise

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Java, la sécurité des services web, et l'open source. Telles sont les auspices sous lesquelles se place Activegrid. Son équipe dirigeante est issue de Blue Titan, de BEA, de Sun, ou encore de l'initiative Liberty Alliance. Tous au service de l'agrégation d'applications - ou du mash up, pour parler Web 2.0. Activegrid commercialise précisément une plate-forme de ce type. A la différence du mash up destiné au grand public, les fonctions d'agrégation dépassent le simple assemblage des services d'eBay, de Google, de Yahoo, de Microsoft, et d'Amazon. Grâce à une application de gestion de la relation client mêlant sur un même écran web Google News, Salesforce.com, et le PGI de SAP, et un système de ressources humaines mixant le progiciel de Peoplesoft avec un développement interne sur mainframes. Des centaines de lignes de code à écrire, diront les DSI ronchons. Des dizaines de fois moins qu'avec un outil de développement Java ou.Net, répond l'éditeur. Le studio d'assemblage et le serveur (gestion du cache et des identités) reposent sur des composants open source (Lamp, Java). La solution fait appel aux bases de données traditionnelles. En espérant que Activegrid ne finira pas comme BeOS, fondé par Jean-Louis Gassée, membre du conseil d'administration d'Activegrid au nom d'Allegis Capital.

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