Bull poursuit son chemin dans l'univers de l'Open Source. En novembre dernier, le groupe annonçait Libre énergie, une offre de services en quatre volets. Le premier, Libre accès, propose du support de niveaux 2,3, voire 4, et repose
sur le centre Bull Télé-Services (BTS). Libre échange est le second volet, qui permet le portage d'applications vers des logiciels libres. Libre service offre des prestations de développement.
« Nous nous basons sur le centre
de développement de Grenoble spécialisé dans le logiciel libre, que nous avons ouvert en novembre 2005,
indique Jean-Pierre Barbéris, DG des activités services et solutions de Bull.
Il nous permet d'industrialiser nos
processus. »
Enfin, le 4
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volet de l'offre, Libre entreprise, est l'activité d'intégration autour de l'Open Source, avec des développements Bull. Dans la lignée de cette offre globale, Bull complète
aujourd'hui son activité en proposant Libre Bureau. Une suite logique pour le groupe, comme l'explique Jean-Pierre Barbéris :
« Nous constatons une montée en puissance du poste de travail en Open Source, notamment dans le
secteur public. Notre rôle consiste à apporter un soutien aux entreprises disposant d'un parc, ainsi qu'à celles qui souhaitent migrer vers du libre. »
Pour cela, Bull dispose en France d'un millier de collaborateurs travaillant en infogérance, s'appuie sur son centre d'assistance technique de Nantes, et sur son équipe de support logiciel. La société apporte également son aide aux
clients en conseil et formation. Bull vient de remporter, cette fois en collaboration avec Linagora et Capgemini, un contrat auprès du Minefi d'un montant de 39 M d'euros, dont une tranche ferme de 15 M d'euros. Celui-ci se déroule dans le
cadre du programme Copernic, et comprend support, maintenance et réalisation de solutions libres. Bull assurera, avec Capgemini, les prestations d'unités d'oeuvre d'expertise. D'autres contrats pourraient être signés au cours du
2
e
trimestre 2006. Enfin, Bull a rejoint, début février, l'ASS2L (association des SSLL), en tant que partenaire associé.
« Il est important de coopérer avec les sociétés agissant dans le monde
libre »,
termine Jean-Pierre Barbéris.