Humain, chercher la définition.
de
Michel A.
, posté le 27 janvier 2006 à 20h21
J'ai du mal à imaginer un débat contradictoire sur un principe tel que celui qui anime cette histoire, tant la condamnation de ce genre d'initiative, de cette pratique me semble sans appel. Hormis l'intérêt d'un employeur, comme usurier d'une autre époque, quel argument pourrait bien justifier une pareille ignominie? Je crois que nous touchons là aux limites de la bassesse humaine. Je suis stupéfait, abassourdi. Inimaginable? Et pourtant non, la preuve. D'autant qu'il y a en amont de cette ponte, une réflexion, une edification, un calcul, lesquels apparement ne se seront pas embarrassés de scrupules les plus élémentaires. J'avoue éprouver un véritable sentiment de dégout. Quand je pense que le personnage qui a lâché cette saleté fut un jour un bambin, je répertorie aussitôt ce que le genre humain a construit de beau et de bien, afin de ne pas sombrer dans la mélancolie du desespoir. Nous sommes en 2006.

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liberté
de
ERYK C
, posté le 28 janvier 2006 à 10h56
En quoi le fait de permettre aux candidats aux prétentions salariales les plus modestes de mettre leur candidature en avant en disant "je peux faire le boulot moins cher" serait il inhumain ?
Pourquoi toujours réduire les libertés ?
les chefs d'entreprises ont d'autres critères de sélection que le salaire
mais tout le monde en veut pour son argent.
Vous les premiers messieurs les syndicalistes qui bien à l'abri de lois sociales... interdisez l'accès au travail à tant de travailleurs dont vous ne protegez pas l'avenir puisque seul votre confort vous obsède.
De guerre lasse les employeurs votent avec leurs pieds
Comprendrez vous un jour tout le mal que vous nous fites?
vous n'en avez cure, vous êtes gros, gras et prétentieux,
un jour les pauvres vous mangerons,
et briserons les chaines de l'idéologie qui vous sert de pensée unique
Dommage Mme Kosciuszko que vous honoriez si mal le nom d'un défenseur de la liberté

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C'est toujours le cas
de
jhbs
, posté le 28 janvier 2006 à 12h22
Les enchères inversées sont déjà à l'oeuvre dans le monde de l'économie. N'importe quel commerce face à la concurrence, ou indépendant qui baisse ses prix, et bien sûr ce qui fait l'objet de délocalisation :jap: .
Ne parlons même pas des stages ou du bénévolat qui font forcément concurrence au contrats de travail normaux.
Tout le problème est simplement celui d'un espace national ou un salaire serait garanti (pour ceux qui n'en sont pas exclus :fou: ), dans un monde global ou ce n'est évidemment pas le cas.
L'ignorer est consternant. Spécialement quand on refuse parallèlement le partage du travail (qd on est contre les 35 h comme l'UMP). :berk:

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Debat necessaire
de
prinjon
, posté le 28 janvier 2006 à 13h20
LIBERTE
LIBERTE
j'aspire a un monde ou les gens seraient aussi egaux, qu'un chinois vaudrait aussi bien qu'un europeen...
pour certains, dont les privileges sont inconstestables et defendus bec et ongles, le travail ne consiste pas a penser ce que l'on peut faire de plus pour satisfaire son employeur afin d'etre mieux remunere mais de le critiquer, l'abuser afin d'en tirer des avantages qu'il ne souhaite plus jamais perdre...
bref, cet eugenisme du travail est inquietant...
Moi mes competences me permettent de dire que je merite mon salaire acttuellement et je me remets en cause continument, tout au long de ma vie pour prouver que mon travail vaut ce qu'il vaut.
Vive la liberte de ceux qui veulent travailler plus pour moins, c'est leur choix. C'est a la loi de fixer les limites et la loi a fixe la limite du SMIC.
A mon sens, notre smic est bien trop eleve, je m'explique : un travail ridicule comme tenir un stand pour donner des prospectus, distribuer des journaux dans la rue (paperboy) , je parle bien des metiers qu'un enfant de 10 ans peut faire, pas ceux qui sont plus evolues, ils ne meritent et ne devraient pas pouvoir couter le prix du smic, car finalement tres peux d'employeurs peuvent se permettre de remunerer ce genre de travail, qui n'existe donc pas au detriment des plus petits ou au pire des cas, n'existe qu'au noir.
La liberte n'a pas de prix...

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Il faut des limites, trop de liberté tue la liberté
de
bipdan
, posté le 28 janvier 2006 à 13h21
Ce qui est mal n'est pas tant le fait de dire "Je peux le faire pour moins cher" mais plutot de mettre ce principe comme premier critere de choix.
Car liberté de se vendre moins chere conduit également à dévaloriser un travail et réduire la liberté personnelle de l'employé.
Ayant passé un certain temps au chomage apres l'éclatement de la bubulle, je pense que lors de ma reprise je n'ai pas hésité à me brader. Et 3 ans apres alors que de mon travail dépend le bon fonctionnement des systemes d'informations de plusieurs PME, je ne peux pas me vanter de gagner beaucoup plus qu'un jardinier espace vert (qui lui n'emmene pas ses problemes dans son sommeil).
Tu vois je suis dans le privé, dans un mode tres loin du moindre synicalisme mais je trouve quand meme que ce genre de site mene a l'abus et qu'il n'y a vraiment pas besoin de genre d'outils pour atteindre les bas fond dans certains rapport salariale patron/employé.
En 15 ans, les ratio haut salaire/bas salaires sont passé de 40 à 400. Le désiquilibre est bien la quoiqu'en pense les bien lottis. Donc Meme si cette proposition de loi manque peut-etre de discernement, c'est un autre débat qui se pose tranquillement en toile de fond : Jusqu'ou peut on tendre l'élastique de l'écart sociale avant que celui-ci ne se rompe en risquant de faire tres mal au bout des doigts (pour le moins) ?

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Science sans conscience...
de
Michel A.
, posté le 28 janvier 2006 à 14h16
Il est inhumain, en effet, de proposer à une civilisation en marche le retour à la case départ. Faire de la liberté affranchie le crédo de l'évolution apparâit aussi barbare que de faire de l'égalité le cadre d'une éthique ubuesque parce qu'imposée et donc restrictive. Le monde est fait de pondérations, l'équilibre est la résultante de forces contradictoires, la conscience individuelle affine dans un sens ou dans l'autre les excés conjoncturels.
Le travail de l'être humain n'est pas un bien comme un autre. Pourtant, la tentation d'assimiler travail à service, en omettant le labeur et en focalisant sur un rapport de force, celui du marché, celui de l'offre et de la demande, peut apparaître comme l'expression d'une liberté totale. Ainsi dans le cas qui nous intéresse, pourrait-on imaginer employeur et employé définir leurs prétentions respectives en fonction de ce qu'ils savent du marché et du degré de nécéssité qu'ils savent, qu'ils croient, qu'ils croient deviner être celui de l'autre.
Alors, si effectivement, on défend l'idée que le le travail est un produit, que disposer du bon produit, au bon moment et au bon endroit définit le prix de ce produit, alors en effet on admettra que je puisse faire fortune en vendant des allumettes la nuit venue au milieu d'une lugubre forêt froide et désertique, et que je puisse pareillement suer sang et eau pour une misère en travaillant seize heures par jour à la réalisation d'une tâche pénible et ingrate mais pour laquelle je ne suis pas indispensable. Oh! certes je conçois la naïveté de pareils propos, ou du moins la naïveté perçue comme telle. Pourquoi naïveté? Peut-être parce que précisément nous n'en sommes pas là (nous n'y sommes pas en tant que finalité, nous y sommes, ailleurs, dans les faits), ou devrais-je dire, nous n'y sommes plus tout à fait, ou pas tout à fait encore. Parce que la conscience collective exprime bien l'idée qu'une société se construit par rééquilibrages successifs. Parce que l'histoire récente démontre que l'on impose pas l'égalité, aussi parce que la liberté, de penser et d'agir, inclut celle de respecter, parce que l'on ne fait pas preuve de respect en concevant la valeur d'un travail uniquement en fonction de son opportunité, parce que, enfin, depuis que le monde est monde, force est de constater que l'humain ne sait pas encore gérer une liberté totale, qu'il faut à la force des garde-fous pour qu'elle ne s'empare jusqu'à l'étouffement de ce et de ceux qu'elle subordonne. Parce que l'interventionisme d'un état au travers d'une législation adaptée, mesurée, reste le pendant, la seule contre-force aux excés d'une vision animale du monde.
Le tout est, reste une question d'équilibre. Admettre un marché du travail sans contrainte aucune, ce n'est rien d'autre qu'admettre le retour à la préhistoire. A l'origine, le monde aurait était ultra-libéral, et plus encore, mais si! (je n'y étais pas); son avenir, comme toujours, résultera de la somme de ses consciences bien plus que de celle de ses biceps. Mais si!

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Karl Marx
de
Polar Bear
, posté le 28 janvier 2006 à 14h27
"La liberté du renard dans le poulailler."
Il ne faut pas confondre liberté individuelle et liberté économique.
(Tout comme il ne faut pas confondre propriété personnelle et propriété sociale)
(Pouvez-vous seulement comprendre ceci ???)
Vous faîtes de la pornographie de la Liberté.

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Sémantique opportuniste
de
Michel A.
, posté le 28 janvier 2006 à 14h38
C'est la liberté, telle qu'elle est vécue ou comprise par certains, qui est pornographique.
Qui confond liberté individuelle et liberté économique, sinon ceux qui se servent de la seconde pour justifier la mainmise sur la première?
Je fais rérérence aux excés auxquels les faits dont nous débattons nous convient. A rien d'autre. N'interprétez pas mes propos, lisez-les.

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Blah bla
de
Renee 35
, posté le 28 janvier 2006 à 22h15
>> J'ai du mal à imaginer un débat contradictoire sur un principe tel que celui qui anime cette histoire, tant la condamnation de ce genre d'initiative, de cette pratique me semble sans appel. Hormis l'intérêt d'un employeur, comme usurier d'une autre époque, quel argument pourrait bien justifier une pareille ignominie? Je crois que nous touchons là aux limites de la bassesse humaine. Je suis stupéfait, abassourdi. Inimaginable? Et pourtant non, la preuve. D'autant qu'il y a en amont de cette ponte, une réflexion, une edification, un calcul, lesquels apparement ne se seront pas embarrassés de scrupules les plus élémentaires. J'avoue éprouver un véritable sentiment de dégout. Quand je pense que le personnage qui a lâché cette saleté fut un jour un bambin, je répertorie aussitôt ce que le genre humain a construit de beau et de bien, afin de ne pas sombrer dans la mélancolie du desespoir. Nous sommes en 2006.
c'est quoi de la poesie, un monoloque sur l'expression de soi?
>> C'est la liberté, telle qu'elle est vécue ou comprise par certains, qui est pornographique.
Qui confond liberté individuelle et liberté économique, sinon ceux qui se servent de la seconde pour justifier la mainmise sur la première?
Je fais rérérence aux excés auxquels les faits dont nous débattons nous convient. A rien d'autre. N'interprétez pas mes propos, lisez-les.
tu delires complet mon gars, de quoi tu parles? l'informatique c'est de l'informatique c'est pas des apprentis profs de philo
qui jouent a enfiler des perles sur le mot de la phrase la plus longue arrete ton delire des nuls comme tu m'en a l'air ils ont
rien a faire sur des forums professionnels et je te parle aussi bien en terme de semantique denotanionnelle que operationnelle
mais aussi axiomatique ce qui n'elimine pas un point de vue conforme a la linguistique comparé structuraliste allez maintenant
vas comprendre tout ce que je t'ai dit tu pourras jouer les cakes la prochaine fois et en parlant comme un pro merveilleux non?

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Le débat est ailleurs!
de
Michel A.
, posté le 29 janvier 2006 à 16h19
Eviter de faire d'un sujet ouvert à tous une affaire personnelle. Je vous répond tout de même, avant de refermer pour ma part cette parenthèse ouverte par vous-même.
Je me suis peut-être en effet exprimé avec une certaine emphase, cela vous aura irrité, et vous aurez apparement retenu le contenant plutôt que le contenu. Soit. Mais enfin, j'étais et je suis sincère. Je ne doute pas de vos compétences, mais pourquoi ne pas les partager plutôt que me faire un procés d'intention pareillement tonitruant? Je ne cherche pas à frimer, mais simplement à exprimer le mieux possible, avec mes mots et ma rhétorique, discutables par définition, ma pensée dans le cadre d'un sujet que je n'ai pas initié, auquel je suis libre de répondre dans le cadre du respect des règles en vigueur ici comme ailleurs.
Je ne mettrai pas d'huile sur le feu, moins par politesse à votre égard que par respect pour le forum et pour l'ensemble des lecteurs.
Je vous propose de reprendre connaissance du sujet traité, et vous constaterez qu'il ne concerne ni ma personne, ni la vôtre.

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Blah bla et puis s'en va
de
Renee 35
, posté le 30 janvier 2006 à 07h33
>> Eviter de faire d'un sujet ouvert à tous une affaire personnelle.
- A l'imperatif, Eviter ce decline en Evitez
- en faire un sujet personnel ... c'est vous donner trop d'importance que de le croire
- Par ailleurs, je n'ai pas bien compris ce qui vous autorise a me parler a l'imperatif
>> refermer cette parenthèse ouverte par vous-même
Revoyez vos additions comptez le nombre de vos posts avant le mien
>> ... vous aura irrité ...
Ah ?
>> Mais enfin, j'étais et je suis sincère
... Oh?
>> rhétorique, discutables par définition
Bonne continuation a l'education nationale
>> Je ne mettrai pas d'huile sur le feu, moins par politesse à votre égard que par respect pour le forum
Mais certainement pas a l'education nationale version jeune prof de banlieue plutot cabinet de ministere, rectorat plus certainement
>> Je vous propose de reprendre connaissance du sujet traité, et vous constaterez qu'il ne concerne ni ma personne, ni la vôtre.
Je vous propose en terme de rhetorique discutable d'elevez le niveau.
>> pourquoi ne pas les partager plutôt que me faire un procés d'intention pareillement tonitruant
- si j'ai bien compris il vous faudre un rapport sur les resultats google en question. des preferences (cases a cocher), une date butoir?
- quant a les partager dans mon monde l'argent n'a pas encore ete aboli et tout travail merite salaire
continuant donc dans la lignee du debat, voila donc le dernier point a reprendre (ouf) de votre post tres court et pourtant pas tres bon
puisque votre reponse, non votre droit de reponse, non votre mode de defense vous a conduit a conclure que j'en faisais une affaire personnelle,
je me permets de vous signaler que j'aurais ete irrite le ton aurait ete tout autre
Bref vous vous sentez personnellement attaque alors que votre position d'alter-comprenant-et-compatissant est d'un commun a mourrir d'ennui,
et se compte par dizaine de milliers en France c'en est presque comique et c'est encore vous donner trop d'importance tout ca au nom des autres
bien tente
enfin ce n'est pas dans mes habitudes de faire des posts psycho trucs a l'egard de X ou Y mais puisque vous y avez mis le debat en me
calomniant aussi maladroitement que mensongerement c'est fait, et fini. je vous rends la place que vous voudrez sans doute occuper encore
du aux rangs et egards qui vous revient
bonne continuation a utopialand

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Tout à fait d'accord
de
SoldMySoul
, posté le 30 janvier 2006 à 08h27
Idem pour moi, après l'eclatement de la bulle, je me retrouve pratiquement payé au SMIG dans l'informatique avec pas mal d'heures sup non rémunérées car on est toujours à la bourre et tout est à faire pour la veille. Je vois que je suis moins payé que mes potes qui font pourtant des jobs ne demandant pas de connaissances particulières, pas de diplôme etc.
Le problème c'est que tout est nivelé au SMIG actuellement, alors je ne sais pas si ce système serait de toute façon valable vu que l'on ne peut pas aller plus bas que le salaire minimum... :sarcastic:
Il y a un grave problème en France du pouvoir d'achat, surtout pour la classe moyenne qui année après année s'est retrouvé proche du SMIG, il n'y a pratiquement plus de différence de salaire entre un ingé informatique et un vendeur de fruits et légumes.

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Le fond / la forme
de
Ono
, posté le 30 janvier 2006 à 14h33
Chèr(e) Rennee,
Argumenter sur la forme pour réfuter le fond est un procédé plus que discutable, digne de régimes infréquentables.
Vos posts sont trollesques.

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Le commerçant n'a pas le droit de vendre à perte,
de
Belzebuth_2
, posté le 30 janvier 2006 à 14h42
de la même façon, on peut considérer que travailler pour moins que le SMIC serait un travail "à perte" d'un point de vue social/économique pour le salarié (et déjà avec plus que le SMIC on a assez souvent des difficultés à joindre les 2 bouts).

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Oui, Renée, du calme...
de
Zorglob
, posté le 30 janvier 2006 à 16h47
... parce que ce n'est pas parce que vous ne comprenez pas tout qu'il faut obligatoirement s'emballer, même si la forme vous déplait (votre prose "ponctuationless" me fatigue aussi, sans que j'en fasse pour autant le principal argument de ma réponse), contentez vous de juger le fond... tout au moins ce qui pourrait vous paraitre pertinent ou non. De plus, vous ne paraissez pas, à première lecture, particulièrement habilité(e) à dénigrer ladite prose.
Après, la forme d'expression :sarcastic: ... Rappelez vous que nous sommes sur un forum où personne n'est tenu de se conformer à un modèle d'expression unique.

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Attention
de
f.teissier
, posté le 31 janvier 2006 à 09h12
Merci de revenir au sujet du débat

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Jouons a on ne peut pas plaire a tout le monde, jouons di je
de
Renee 35
, posté le 31 janvier 2006 à 13h35
>> Merci de revenir au sujet du débat
tout a fait d'accord j'evite toujours les forums de slashdot afin de ne
pas avoir a jouer a cela, neanmoins la machine etant lancee ...
ca sera donc mon dernier post dans le thread, j'espere tout de meme qu'il sera publie
>> sur les 4 remarques
- je ne vois pas bien le fond dans vos propres propos
- j'ai ecris un deuxieme post sans doute plus argumente, l'avez vous lu? je remarque quand meme que plus
les references se precisent plus les commentaires s'espacent
- mes propos sont trollesque? ah et la paix dans le monde? ca sera toutefois mon dernier post
>> parce que ce n'est pas parce que vous ne comprenez pas tout qu'il faut obligatoirement s'emballer,
même si la forme vous déplait (votre prose "ponctuationless" me fatigue aussi, sans que j'en fasse
pour autant le principal argument de ma réponse), contentez vous de juger le fond... tout au moins
ce qui pourrait vous paraitre pertinent ou non. De plus, vous ne paraissez pas, à première lecture,
particulièrement habilité(e) à dénigrer ladite prose
le meilleur, du grand slashdot
- francais en plus genre guerre psychologique a la syndicat etudiant
- a la asterix mais au final un scenario bancal, on connait
par ailleurs n'ayant pas vu qu'on etait sur meetic, je n'ai sans doute pas accorde assez d'intention a
ce speed dating. Je suis naaavrée comme vous pouvez l'imaginer qu'un parfait inconnu soit fatigue par ma prose
>> quand a la pensee unique et l' expression libre
ouarf et ouah ouah ouah
>> quant a la courtoisie
- bien evidemment, mais ne confondons pas la vivacite et le consensus mou.
apres x annees de chirac made in UMP du rab d'attentisme et d'immobilisme non merci
- si vous voulez avoir des avis courtois chers amis vous pourrez referrer au thread des gens
travailleurs et motives par des sujets concrets type SBA
- et hop voila un smiley pour la bonne humeur :)
je pris neanmoins de m'excuser a tous ceux qui se sont sentis offusques mal a propos
bonne journee de travail
- a tout ceux que cela concerne ou a qui cela evoque encore quelquechose

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Egarement
de
visior
, posté le 14 février 2006 à 12h00
Je suis d'accord avec vous. Nous sommes ici pour débattre sur le dumping des salaires et non sur la forme que chacun souhaite donner à sa participation, pour autant que cette forme soit compréhensible, et Dieu merci, la vôtre l'est complètement. Point final sur ce sujet.
Venons-en au fait maintenant;
je trouve inadmissible que, pour remplir davantage les poches des actionnaires de divers empires / sociétés, d'aucuns se permettent de réduire le salaire des étages inférieurs. On trouve ainsi des postes d'ingénieurs à des conditions minables. J'ai vu des offres d'emploi om l'on demande à un ingénieur plusieurs années d'expérience, y compris en management, payées à peine plus qu'un poste de technicien. Il y a aussi un autre problème à prendre en compte, c'est la disproportion entre les offres faites en région parisienne et celle de la "province" à la fois si grande et insignifiante. Pas d'offres intéressantes, sauf dans les grandes villes, et l'on est donc forcé(e) de prendre ce qui est offert, à moins d'avoir la possibilité de bouger.
les SSII en jouent. Il est donc nécessaire de poser des limites inférieures puisque comme toujours, c'est à cause de certains que tout le monde pâtit.

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Loi contre la course aux bas salires
de
GOPA
, posté le 28 janvier 2006 à 18h39
Toutes les idées qui viennent d'ailleurs sont perçues comme une attaque et une atteinte. C'est bien français !
De là à être d'accord avec cette pratique : loin de moi.
Je trouve que c est une atteinte à la dignité humaine et un manque de respect pour un savoir-faire acquis par de nombreuses années de galère pour arriver à acquérir expériences et valeurs.
IL NE FAUT PAS REGARDER SI LOIN. POURQUOI NE PAS PARLER DU CNE, :hurle: récemment mis en place soi disant pour pallier au chomâge (contrat nouvelle embauche ou pendant 2 ans le salarié est malléable et corvéable à merci par son employeur avec le risque de se voir à tout moment remercié et tout cela sans aucune pénalité pour le patron). COMMENT PEUT ON QUALIFIER CE GENRE DE PRATIQUE ?
VASTE DEBAT ! :sarcastic:

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Jouons a on ne peut pas plaire a tout le monde, jouons di je
de
Renee 35
, posté le 28 janvier 2006 à 22h01
Vous m'excuserez par avance de prendre a rebrousse poil tout ce que la France compte de politiquement correct et de bien pensant...
on croyait avoir perdu la droite la plus stupide du monde (un peu grace|a cause de la gauche en degenerence) qu'on se rassure la revoila
quelques point aussi evidents que necessaire a rappeler
- bien evidemment les encheres inversees autrement dit acheter au moins cher correspond a l'attitude du consommateur lambda. notons que le mecanisme d'enchere inversee n'impose pas le gagnant puisque n'importe quand le demandeur peut choisir d'arreter les encheres et de confier la mission a qui lui convient c'est une procedure qui guide les operations sur le calendrier, je compare les prix a carrefour et pourtant je ne suis pas oblige de manger a leader, non demain il n'y aura pas que des leader (pour un francais ca c'est plus acceptable, isn't it?) ca s'appelle la liberte ca nous change de l'egalitarisme
- il me semble que le devis obligatoire ne date pas d'hier. que dire des comparateurs de prix, la loi prevoit elle de les interdire bravo pour kelkoo seul reussite francaise de l'internet merci l'UMP qui preservera ainsi le tissu industriel francais. car dans l'esprit de nos politiques professionnels d'UMP, nul n'est besoin de preciser que revenu commercial et politique salariale vont de mises n'est ce pas
- que dire de l'administration qui passe son temps a pratiquer des appels d'offre, compte t'elle bientot les supprimer? au moment ou la facture electronique et l'eTVA sont en cours faut il tout arreter
bref ce tissu d'ineptie pardon de connerie car je ne suis pas copain de promotion apres tout avec madame X au basse vue electorale a court terme ne revele qu'une seule chose l'incompetence de nos politiques francaises
que ce brave jeune peloton d'intellectuels demele leur idees en s'occupant de point plus important tel que le small business act europeen
on pourra des lors commencer a croire que leur discours ne ressemble pas uniquement a une volonte de perpetuation de la classe politique francaise un peu trop use et poussiereuse

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en fait le sujet
de
ERYK C
, posté le 29 janvier 2006 à 22h59
Quand je vous lis je comprend bien que vous êtes à des années lumières de préoccupations bassement matérielles comme : comment vais je payer l'urssaff le 15 ou la tva le 21.
Savez vous seulement qu'un employeur n'est pas là pour vous distribuer votre argent de poche ?
il vous redistribue ce qui reste de ce que les clients ont pu payer.
et si vous coutez trop cher, le client achete ailleurs.
Donc si votre patron vous demande de lui en donner pour son argent il ne cherche pas à vous exploiter,
il veut juste que tous ensemble vous soyez meilleurs
que le concurrent qui vous pique des clients.
quant à vos soucis nocturnes
consolez vous
votre patron ça fait des années qu'il n'en dort plus
à force de défendre vos emplois et de voir comment vous le remerciez
il finira par se faire un infarctus
vous serez biens avancés
sérieusement
le montant de votre salaire est un élément qui dépend de quoi à votre avis

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"small business act europeen" ?!!
de
'chel 92
, posté le 29 janvier 2006 à 23h03
Merci de faire enfin référence à qq chose de moins rébarbatif (semble t'il ?), masi, svp, pourriez-vous nous en dire plus à propos de "small business act europeen" ? Encore bravo à tt ceux qui passe un temps fou à écrire si long (on ne lit pas tt en général, rasurez-vous !)

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Pareil !!
de
'chel 92
, posté le 29 janvier 2006 à 23h09
Pareil (que erick). Bravo !
Non, mais en fait ils doivent être experts en "psycho-socio-cul." je pense, ça fait loin des ptits patrons et des ptits salariés, sûr !

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SBA europeen refs
de
Renee 35
, posté le 30 janvier 2006 à 07h40
Salut
Evidemment en France le SBA n'est pas vraiment au centre des preocuppations
Pour en savoir plus quelques sources
01net, jdnet
syndicat pro (syntec, FING, Comite Richelieu ...)
association logiciel libre (FFII
vous pouvez commencer par FING ou FFII je pense
cordialement

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CNE c'est bien
de
SoldMySoul
, posté le 30 janvier 2006 à 08h30
Ayant été 2 ans au chomage, je pense que le CNE vaut mieux que le chômage. Il est bien mieux qu'un CDD qui n'offre aucune garantie et pas d'assurance chomage et si tu es licencié tu gagneras plus qu'avec un CDI vu qu'il y a une prime de 8%. Un patron n'a pas intérêt à prendre un CNE pour un CDI car en cas de licenciement, ça lui coutera beaucoup plus cher (8%).
Il est illusoire de croire qu'un CDI protège. J'ai été licencié comme beaucoup avec un CDI et je n'ai rien touché, je me suis retrouvé au chomage sans comprendre ce qui se passait alors que je pensais être à l'abris du CDI...
De toute façon, tant que l'on sera butté et réac en France, on n'avancera pas et on sera toujours à 20% de chomeurs réels.

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CNE CPE
de
julienlx
, posté le 30 janvier 2006 à 09h38
Le CNE est réservé aux jeunes de moins de 26 ans... pour l'instant! L'UMP avance un pion. Dans quelques temps si le cne passe les 2 ans d'essai ce sera pour tout le monde. Dans 5 ans on sera tous en période d'essai constamment.
Je n’arrive pas à comprendre en quoi ça va réduire le chômage !
Cas n°1 Avant : Un employeur t’embauche en CDD sans aucune promesse de renouvellement. Tu sais à quoi t’en tenir. Tu cherches ailleurs un CDI pendant ton CDD.
Cas n°2 Avant : Un employeur t’embauche en CDD avec une promesse de CDI à la clé. Tu fais tes preuves pour décrocher le CDI.
Cas n°1 Après : Un employeur t’embauche en CNE ou CPE. Tu ne sais pas quand ce dernier ne voudra plus de toi. Tu l’apprends par recommandé à la poste.
Cas n°2 Après : 2 ans d’essai ! Quoi qu’en dise les propriétaires et les banques, le cne ou cpe ne sera pas traité de la même façon q’un CDI : comment différencier un CNE qui remplace dans les fait un CDD de 1 mois et un CNE promis à une consolidation ??? Quid des patrons qui vont rompre le CNE juste avant les 2 ans et réembaucher pour une nouvelle période d’essai de 2 ans !
Je vois l’intérêt pour le patron : ajustement totale de sa masse salariale aux commandes de ses clients.
Je ne la vois pas pour le salariés : précarisation. Impossibilité de trouver un logement, pas de crédit possible.
Le CNE va t’il créer des emplois ??? A par remplacer le CDD je ne vois pas ce que ça va apporter…

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Vision unilatérale
de
belze et butte
, posté le 31 janvier 2006 à 11h53
Ce que tu dis est vrai, mais tu ne prend en comptes que la vision du patron.
Ton patron peut te lourder quand il le veut pendant 2 ans, sans motif, c'est vrai, mais toi, tu peux aussi partir quand tu veux pendant ces deux ans.
Comme il est dit plus haut, vaut mieux un CPE qu'être au chômage. Et, tout comme tu le ferais pendant ton CDD, rien ne t'empêche de continuer à chercher du boulot. A la différence que tu peux changer beaucoup plus facilement de boulot que quand tu es en CDD (pour quitter un CDD il faut soit l'accord de ton patron, soit que tu aies trouvé un poste en CDI).
Alors c'est sur que si seule la sécurité de l'emploi compte, c'est mal parti. Mais si tu abordes un CPE/CNE, non pas en victime à la merci de son patron mais en acteur principal qui garde le contrôle, tu as tout à gagner au contraire. Et d'autant plus si ton patron souhait vraiment te garder !

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qqs propositions de reflexion commune
de
evsimple
, posté le 03 février 2006 à 14h25
Bonjour Erik!
Je suis entièrement d'accord avec vos propos! Parfaite explication des faits vécus en ce moment et depuis des années d'ailleurs sur le problème entre un employeur et un employé et les problèmes liés aux travails effectués de chaque individu dans la société. Les charges à payer par l'état. Il m'est paraît logique qu'un employeur cherche un meilleur produit avec un minimum de charge à payer que ce soit pour les clients ou pour les salariés et également pour l'état. Leur logique et qui m'est paraît égale ils doivent tirer de profit pour que la société fonctionne (tourne) d'une manière légale. Donc, ils sont obligés d'imposer leur barême de salaire selon le travail ou le poste proposé. Meilleur solution pour cela, un employé doit être polyvalent et qui est capable de seconder ou remplacer un autre salarié absent. "Tout temps qui coulent dans la société est en charge de l'employeur. Donc les employés doivent prendre leur responsabilité". Et, l'employeur doivent tenir compte du coût de la vie et son augmentation où leur société soit implantée. S'ils veulent qu'un tel salarié reste dans leur société, ils doivent savoir les conditions de vie de la personne embauchée pour qu'elles doivent absolument correspondre au norme internationale!!!!!! . "Le respect de soi entraîne le respect des autres qui est le grand moteur du développement social, moral, économique et autres" et la belle image est un atout majeur pour un pays développé ou même pour un pays en voie de développement!

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............
de
pedr0 22
, posté le 30 janvier 2006 à 20h45
:??: Le but d'une entreprise n'est aps de faire du social mais de gagner de l'argent pour cela il faut depenser le moins possible...
le salaire minimum est limité je ne vois donc pas en quoi c'ets genant puisque cela respecte les "acquis"(lol) sociaux!!!

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Cessons la démagogie hypocrite
de
Raspoutinn
, posté le 30 janvier 2006 à 21h47
Quand je pense que ce prof de philo en manque d'auditoire est très sûrement le premier à payer son plombier ou la nourrice de sa fille au noir pour économiser de l'argent sur le dos du système social collectif.
En suite il ira chez Aldi pour acheter moins cher en fermant les yeux sur la caissière en heures sup non payées qu'il a en face de lui...
Pas besoin d'enchères inversées, çe type me déprime déjà, avant de me révulser.
Typiquement le genre à crier sur tous les toits qu'il faut anéantir le travail qui serait l'exploitation de l'homme par l'homme, pour ensuite nous expliquer que finalement le travail c'est pas pareil, faut être humain, pas ultra-libéral et que c'est important pour l'Homme.
L'époque n'est plus au travail qu'on hérite de son père où à celui où l'on se marrie avec sa boîte.
L'humanité a évolué depuis ce moment, même si dans l'éducation nationale, on ne s'en apercevra que par hasard dans au moins 400 ans.
Le travail, c'est un prestation de service d'un individu vers une entreprise. Comme dans toute négociation, il y accord si un compromis est trouvé sur les critères importants pour chacun, et le salaire est très loin d'être le seul.
Les profs de philos devraient le savoir puisqu'ils sont tous payés pareil et pourtant ils se précipitent tous vers les lycées pénars et délaissent les lycées de banlieue où on a besoin le plus de profs.

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Haha moi j'exige que mon patron me chouchoute toute ma vie
de
ApasMalocus
, posté le 01 février 2006 à 08h24
+1 belze et butte !!!
Effectivement je ne vois pas ce qu'il y a de gênant dans le CPE !!!
On est tous la pour se vendre, ou est donc le mal quand il s'agit de se séparer d'un employé qui ne convient plus !!!
Pourquoi le patron devrait-il continuer à payer une personne qui ne correspond absolument plus à ses besoin sachant qu'il se bat continuellement contre la concurrence qui elle peut se permettre des embauches/licenciements chaque jour !!!
Prenez un peu exemple sur les USA ou plus près sur l'Angleterre ( mais pas trop quand même :D ), oui tu peux te faire virer un jour, mais te faire rembaucher le lendemain par le concurrent !!! et pourtant ils n'ont pas 50% de chomeurs dans la population active !!!! T'es viré, ben soit tu retrouves ailleurs ou tu te reconvertis !!!! J'me vois mal bosser dans la même boite et faire le même boulot toute ma vie, faut arrêter, c'est fini ce système!!! la France va mal, pourquoi ne pourrions nous pas "piquer" les bonnes idées aux pays qui nous entourrent ? !!! Certains voient là une régression du "droit" de l'employé, moi j'y vois une manière de fluidifier la marché du travail, ce qui est loin de me déplaire.
Si tous les employeurs utilisaient ce système, nous aurions continuellement une offre bien plus importante de travail en France et beaucoup moins de glandeurs qui eux, seraient obligés de se bouger le train pour travailler ...
Bon courage en tout cas à ceux qui compte faire le même boulot toute leur vie, il vont bien galèrer avec les temps qui s'annoncent ...
Moi je quitte mon cdi, sans même avoir une vision de l'avenir et pourtant je n'ai pas peur ... pourquoi ? parce que je sais que quand on veux, on peut ...
A bon entendeur ... bonne journée

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