D'abord une presse offset
Bien entendu, Screen insiste sur la qualité d'impression produite. Le procédé est l'offset, avec les performances que l'on connaît. Pouvant accepter des feuilles jusqu'au format 340 x 470 mm, elle permet une impression sur une surface de 330 x 460 mm, ce qui est suffisant pour un A3 plein format avec ses repères de coupe. La machine accepte des papiers de toutes épaisseurs (entre 0,06 et 0,3 mm). Elle peut également imprimer des enveloppes. Les plaques peuvent être imagées à une résolution de 2 400 dpi au moyen d'une technologie de tramage traditionnelle. Mais Screen propose en option l'intégration de son tramage Spekta, permettant ainsi de combiner une impression offset classique avec un tramage hybride AM/FM. Le constructeur indique qu'il a bâti cette presse en automatisant les tâches autant que faire se peut. L'innovation est regroupée dans un module intégré de commandes, baptisé Truefit Advance. Ainsi, ce module analyse dans un premier temps le fichier de données de la forme imprimante et calibre alors automatiquement la dépose d'encre. Selon le fabricant, il est possible d'obtenir de cette façon des bonnes feuilles dès le trentième passage, d'où une gâche minimale. Pour maintenir une qualité constante pendant le tirage, une analyse automatique est effectuée toutes les six impressions, les données étant aussitôt évaluées en regard du calibrage original. Tout écart est alors automatiquement calculé pour un nouveau réglage de l'alimentation eau-encre sur la plaque. Un écran de commande tactile est disposé sur la recette de la TruePress. Il permet au conducteur de surveiller l'ensemble des opérations à partir d'un seul point. Lors d'un changement de travail, l'opérateur n'a qu'à sélectionner cette nouvelle tâche et le reste de la procédure est automatisé : montage sur le cylindre des nouvelles plaques pendant le nettoyage des cylindres de blanchet, gravure simultanée des quatre plaques. Après quelques tours, la solution de mouillage a dissout la couche exposée de la plaque et la presse est prête à entrer en production.Dans un environnement JDF
Autre caractéristique intéressante de cette machine, la possibilité de présélectionner plusieurs fonctions dans le dispositif de contrôle de l'alimentation en papier. Le conducteur a par ailleurs la capacité de rappeler et de sélectionner les informations pour le travail suivant pendant une tâche en cours. Autre point fort mis en avant par Screen : la structure modulaire (en double tour) de la machine, qui simplifie la maintenance et le nettoyage. Une seule commande, note le constructeur, déclenche le nettoyage automatique des rouleaux d'encrage, des mouilleurs et des cylindres porte-blanchets. La machine est également dotée d'un dispositif de graissage central, garant d'une longévité de fonctionnement. Fort de son expérience dans le domaine du prépresse, Screen a bien entendu pris en compte l'intégration de cette machine dans un environnement connecté de production. Cette presse peut donc fonctionner « comme un périphérique de sortie » à partir de données dans des formats Tiff et JDF. La machine est compatible avec tous les flux numériques de production. Screen conseille bien sûr de l'associer avec un système frontal de la marque (Trueflow) dans un environnement TrueflowNet (compatible JDF). En concevant cette presse, Screen a également pris en compte les besoins d'impression en mode recto verso, tout comme la capacité à livrer le plus rapidement possible des feuilles imprimées en quatre couleurs. C'est pourquoi le constructeur offre en option un sécheur infrarouge, lequel accélère le temps de séchage. Ce sécheur s'installe dans la recette de la presse, en amont de la réception proprement dite. Screen a également annoncé qu'il prévoyait de développer une unité de vernissage aqueux et de séchage en ligne. Ces deux options offrant à l'imprimeur souplesse dans la production et sélection d'une configuration adaptée à des besoins d'imprimés particuliers.|
Repères |
| Historique |
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Cette presse fait suite aux premiers développements du constructeur japonais dans le domaine de l'impression offset/numérique. Screen a mis en oeuvre sur cette machine son savoir-faire dans le domaine de la gravure directe des plaques en s'appuyant sur un bâti offset Ryobi et sur l'emploi de plaques fournies par le japonais Konica Minolta. Une première machine vient d'être vendue en Angleterre, chez PPD à Newcastle. |
| Disponibilité |
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La machine a été présentée pour la première fois lors de la dernière Drupa, en mai 2004, à Düsseldorf. Depuis, elle est commercialisée directement par Screen France, avec l'aide de son réseau de revendeurs. |
| Coût |
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Cette machine est vendue 335 000 euros en France (prix catalogue) avec le flux et le système de contrôle TrueFit Advance, sans les options. |
| Avantages |
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La qualité de l'impression offset ; la vitesse de gravure des plaques et la rapidité du calage ; le contrôle de l'ensemble des opérations de production et la facilité de conduite de la machine ; la connexion dans un environnement réseau JDF. |
| Inconvénient |
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La nouveauté du modèle et une technologie qui peut effrayer certains utilisateurs peu avertis dans la gestion des fichiers. |
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Le marché : pour les entreprises spécialisées dans l'imprimé de proximité |
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Compte tenu des performances de cette presse, qui, rappelons-le, fournit une impression offset de qualité, le marché de la TruePress 344 s'oriente vers celui de l'imprimé de proximité. |
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Ainsi, un client apportant un travail peut l'obtenir extrêmement rapidement : le fabricant indique qu'un tirage de 500 feuilles peut être réalisé en moins de 15 minutes, gravure et calage compris. |
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Il apparaît donc que ce type de machine qui, un moment, a pu séduire quelques photograveurs soucieux de passer à l'impression, reste dans le domaine du labeur classique, chez des imprimeurs qui souhaitent développer une palette de services. En mettant en avant et pour concurrencer les procédés numériques couleurs les performances du procédé offset et l'emploi d'une gamme large de papiers. Comme les autres presses dites « hybrides » , cette machine s'insère bien dans le créneau du court tirage, mais elle est également exploitable pour des travaux plus importants que les presses numériques ne peuvent aborder, pour des questions de coût. |
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La concurrence |
| Heidelberg QM46 DI Pro |
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Premier sur ce marché de la gravure directe dès 1990, le constructeur allemand possède une longue expérience dans le domaine des presses offset hybrides depuis sa machine GTO DI. Le modèle QM 46 Pro est l'une des dernières évolutions. Elle équipe de très nombreux imprimeurs et s'affirme comme une vraie alternative aux systèmes d'impression numérique en couleurs. |
| KBA 46 Karat |
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Autre constructeur allemand sur ce segment de marché, KBA. Son modèle Karat 46 est une évolution vers le plus petit format de la machine Karat 74, qui était la première de ce type dans la gamme du constructeur de Radebeul. Cette machine emploie des plaques PearlDry de l'américain Presstek. |
| Ryobi 3404DI |
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À la Drupa 2000, le constructeur japonais Ryobi annonçait une machine hybride au format A3. Le système de gravure ProFire était développé en collaboration avec l'américain Presstek. Parmi les caractéristiques de cette machine, une configuration des groupes d'impression en V. |
1 Numericable 30 Mbps
2 Darty câble 30 Mbps
3 Orange
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