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L’école des fans de la 3D

Ils sont quelque centaines d’étudiants en France à vouloir faire carrière dans la réalisation de films d’animation en images de synthèse. Leurs projets d’étude sont montrés lors d’un festival qui se tient chaque année à Valenciennes.

Moteur ! La tension monte, les acteurs entrent en scène, les caméras virevoltent dans des décors parfaits. Et pourtant, il n’y a pas vraiment de caméra, ni même d’acteur, d’ailleurs… Rien n’est réel, tout est virtuel. Ce que nous voyons à l’écran est en fait un court-métrage en images de synthèse qui réside dans un ordinateur. Les effets sont très réussis, le scénario bien léché. Du travail de pro ! Pourtant, les auteurs ne sont encore que des étudiants. Mais des étudiants en école d’animation en 3D, ce qui fait la différence !

Une technique au service de l’art

Certains d’entre eux sont passionnés d’effets spéciaux, d’autres préfèrent mettre en scène un monde totalement onirique, mais tous ont une chose en commun : de l’imagination et du talent. Dans leurs écoles, ils ont appris durant deux ans à maîtriser des logiciels de création 3D avec comme projet de fin d’étude la réalisation d’un court-métrage de cinq minutes.Et tous les ans, la crème de la crème de ces courts-métrages est présentée lors d’un véritable petit festival de Cannes. Sauf qu’au lieu de se dérouler sur la Croisette, il s’est installé à l’autre bout de la France, à Valenciennes. Mais comme à Cannes, plusieurs prix sont décernés à l’issu des quatre jours que dure la manifestation, baptisée Les E-magiciens ­ tant il est vrai que chacun de ces courts-métrages fournit amplement sa part de magie et de rêve. Pendant ce temps, les étudiants peuvent assister à des conférences sur l’art et le cinéma d’animation. Cette année, les organisateurs ont même fait un rapprochement entre le cinéma d’animation 3D et les jeux vidéo. Nous avons rencontré trois de ces réalisateurs en herbe dont les films ont été primés pendant le festival

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Sylvain Biget