La France demeure bien placée sur l'échiquier européen.
L'Union européenne a mis en place des autorités de régulation. Il s'agit du CESR (Committee of European Securities Regulators) et du CEBS (Committee of European Banking Supervisors). L'AMF (Autorité des marchés financiers)
représente la France au sein du CESR. Le CECEI (Comité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement), qui dépend de la Banque de France, délivre leur agrément aux établissements qui s'ouvrent en France. Il faut savoir que
67 % des implantations étrangères en France en 2006 étaient européennes.
Les établissements de crédit français ne sont pas inactifs : selon la commission bancaire, on compte en 523 en Europe. Le crédit français était présent, fin 2005, dans 84 pays. La Fédération bancaire française (450
banques issues de 33 pays) rappelle que 70 % des textes législatifs français sont d'origine bruxelloise. Elle a dû répondre à plus de 50 consultations européennes mais aussi internationales en 2007 émanant, entre autres, de la commission
européenne du CESR, du CEBS, de l'EPC ou encore de l'OCDE.
La banque française reste un grand acteur à l'international, cinq banques nationales figurant parmi les 30 premières mondiales pour ce qui est des fonds propres.
Des solutions internationales, facilitées, entre autres, par l'euro, se mettent en place, comme la carte bancaire entreprise Zenix Card Alliance proposée par la Société générale, qui offre un service global sur plusieurs
pays.