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marché
(Mise à jour) Maxdata racheté par le taïwanais Quanta
Le constructeur et distributeur allemand de PC était en redressement judiciaire depuis le 26 juin. Sa filiale française disparaîtra.
Alexis Grondin,
01net., le 26/08/2008 à 15h35
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Mise à jour (26 août 2008)
Le suspense concernant l'identité de l'acquéreur de Maxdata a été levé. Une fuite au siège allemand de l'entreprise a révélé le nom de Quanta, fabricant taïwanais spécialiste, entre autres, de la conception en OEM d'ordinateurs
portables pour grands constructeurs. La filiale française de Maxdata nous a confirmé l'information.
Après Acer et Asus, un troisième acteur taïwanais pourrait donc débarquer en force dans les prochains mois.
Première publication le 4 août 2008
Maxdata racheté, la filiale française sacrifiée
Le constructeur et distributeur allemand de PC est en redressement judiciaire depuis le 26 juin et connaîtra son nouveau propriétaire d'ici peu. On sait déjà que Maxdata France disparaîtra.
Maxdata va mal, comme l'attestent ses résultats financiers du premier trimestre 2008. Un chiffre d'affaires en baisse de 12,6 millions d'euros par rapport à l'année dernière (102,3 contre 114,9) et une perte opérationnelle de
10,9 millions d'euros, contre 6,9 millions un an auparavant, ne préfigurent de rien de bon.
Le fabricant et distributeur allemand de PC a même dû prendre une décision drastique face à sa piètre situation financière : il s'est
déclaré en redressement judiciaire
devant le tribunal d'Essen le 26 juin dernier. Ce qui n'est pas sans effet sur ses diverses filiales
européennes.
Cinq filiales supprimées
Ainsi, si les filiales en Suisse et au Bénelux (basée aux Pays-Bas), bénéficiaires, seront épargnées par la restructuration de l'entreprise, l'Italie, l'Espagne, le Royaume-Uni, la Pologne et la France vont connaître un sort plus
funeste. L'éventuel repreneur du fabricant de la Ruhr, dont le nom sera connu en septembre, ne supportera pas les coûts d'exploitation de ces filiales et les supprimera.
La filiale française, employant 28 personnes, a même annoncé officiellement le 29 juillet que ses salariés étaient touchés par une procédure de licenciement. La piste du Bénélux est évoquée pour reprendre l'activité de Maxdata
France, ce qui conduirait au transfert d'une petite partie des commerciaux de la filiale hexagonale, actuellement au nombre de 16.
D'ici-là, Maxdata France traitera les affaires courantes, en réactivant notamment les services de maintenance, un temps touchés par les récents événements concernant l'entreprise, avant de mettre la clé sous la porte.