Tout le monde dit ILOVEYOU
La rédaction
, 01net., le 16/04/2003 à 18h00
Introduction
Le 4 mai, des millions d'internautes reçoivent des messages d'amour dans leur boîte aux lettres. Mais l'euphorie est de courte durée, il s'agit d'un virus destructeur venu d'Asie. En France, malgré la panique, les dégâts s'avéreront
limités.
I LOVE YOU, c'est l'amour vache
Le macrovirus ILOVEYOU se propage comme une traînée de poudre dans les entreprises du monde entier par l'intermédiaire de Microsoft Outlook. Destructeur, il initie de nouveaux modes de contamination par Internet et les canaux de chat.
ILOVEYOU: Welcome to the State of Confusion
L'enquête pour démasquer les auteurs du fameux virus se poursuit dans la confusion la plus totale.
ILOVEYOU : dégats probablement limités en France
Considéré comme un des virus les plus dangereux de l'histoire de l'informatique, ILOVEYOU aura causé une belle panique. Dans l'Hexagone, une première enquête laisse penser que peu d'entreprises ont été touchées durement.
Alain Mariatte: "En matière de virus, le pire est encore à venir"
Auteur d'ouvrages sur la sécurité informatique, Alain Mariatte revient sur l'épidémie virale I LOVE YOU qui vient de déferler sur l'ensemble de la planète. Selon lui, ce genre d'incident va se reproduire régulièrement.
ILOVEYOU renvoie dos à dos Microsoft et éditeurs d`antivirus
Face à ILOVEYOU, les solutions de messagerie, notamment Exchange auront révélé leur faiblesse. De même, les éditeurs d`antivirus, qui ont pourtant proposé un correctif quelques heures après l'apparition du virus, se sont fait piéger par
les variantes.
Pascal Lointier (Clusif): " L'arrestation de l'auteur de ILoveYou : un coup de pub "
Il y a des coïncidences de dates troublantes entre le déclenchement des attaques sur Internet et la tenue de grands événements, comme le sommet du G8...
Outlook : l'heure du tout-sécuritaire
Finis les petits programmes .exe et les adresses Internet clicables, Microsoft a décidé d'appliquer à son logiciel de messagerie, Outlook, des critères de sécurité draconiens.