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Voilà, c'est fini

Voilà, c'est fini
 

Il n'est de bonne compagnie qui ne se quitte, jolie formule pour dire que l'on n'a plus besoin de vous.

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4 opinions
  • S. Brodu
    S. Brodu     

    On parle ici des anciens devenus trop "coûteux". Mais non contentes de scier ces branches sur lesquelles elles s'appuient, les entreprise commenceraient-elles à pratiquer la coupe à blanc partout où elles passent?

    Récemment, une compagnie très en vue de jeux sur ordinateur, a fait l'annonce de son implantation à Québec. Appelons là "UBS"...
    Plutôt que de jouer franc-jeu et de donner les raisons froides pour lesquelles Québec a été l'heureuse élue (formations universitaires comparables à ce que l'on trouve ailleurs, personnes bilingues, niveau de vie plus bas donc salaires et locaux moins chers...), l'annonce revêt des allures de caresses dans le sens du poil: "200 emplois pour vous, vous êtes beaux, vous êtes "fins", vous êtes compétents..." Comme un cadeau offert à la ville de Québec. Ça rappelle les conquistadors débarquant avec des morceaux de miroirs et de la pacotille à échanger contre de l'or...

    Alors, pour pallier à ce manque d'information, (ou à cette désinformation spécialisée dans le mensonge par omission), la rumeur n'est pas longue à s'installer. Ça reste une rumeur, et son fondement n'est peut-être que le reflet de la jalousie ou du dépit de certains. Mais elle traduit ce que "nous", comme société, avons appris du passé au sujet de ces compagnies "providentielles":
    La compagnie "UBS", viendrait s'installer ici pour "aspirer" ses jeunes recrues directement dans les universités toutes proches. Presser le citron. En tirer la substantifique mœlle pendant les quelques années à venir, pour ensuite jeter la pulpe inerte, fatiguée, encombrée de familles, sur les pavés du marché de l'emploi. En somme, faire de la coupe à blanc dans les générations de travailleurs à venir.

    On aurait donc dépassé le stade des compagnies qui jettent les plus vieux devenus trop couteux.
    Les compagnies sont maintenant bel et bien rendues au stade de l'employé Kleenex (TM) et du consommer/jeter.

    SB.

  • S. Brodu
    S. Brodu     

    Je seconde ces avis.
    Et la "vraie réalité du marché" est encore plus criante en Amérique du Nord. J'habite actuellement Québec et j'ai plusieurs contacts à Montréal et en Californie. On retrouve ces cas de figures à ces trois endroits.
    Récemment, plusieurs de mes amis (très compétents au demeurrant) se sont faits remercier par une compagnie qui développe dans le domaine du recrutement et de la gestion de RH à Québec.
    Leur faute? Ils avaient trop d'ancienneté et les avantages dont ils bénéficiaient (et qui avaient jadis été brandis pour les attirer) commençaient à coûter trop cher à la compagnie.
    Alors, en toute logique comptable (mathématique), ils devenaient bien moins compétitifs que des jeunes qui sortent de l'école, sont frais-formés aux nouvelles technologies et n'ont ni femme ni enfants pour occuper leur temps en dehors des heures de bureau... où leur contribution bénévole est très appréciée!

    Mais voyons le bon coté des choses: au moins, ils auront profité de cette "bulle d'oxygène" pendant quelque années (très bons salaires, bonnes conditions). Il est seulement dommage que l'on continue de faire miroiter la bonne forme de l'entreprise et des avantages sociaux attrayants comme une garantie de respect d'un contrat à durée indéterminée... qui n'en a que le nom.

    Et lorsque les "bonnes compagnies" doivent se quitter, l'atterissage et le retour à un marché difficile est très rude.

    SB.

  • berog
    berog     

    "Pour survivre, mon PDG, comme tout bon PDG qui se respecte, ne se remet jamais en question. Il se contente de mettre régulièrement en oeuvre des plans de sauvegarde de l'emploi - en clair des licenciements tous les six mois -, dont le but est la sauvegarde de son propre emploi."
    Tout comme les politiciens qui pensent que si on n'est pas de leur avis c'est parce que l'on n'a rien compris !!! Et qui continuent imperturbablement de nous enfoncer dans la chienlit quoi qu'on dise.

  • mtarzaim
    mtarzaim     

    C'est triste pour vous, mais ça montre enfin une réalité du marché de l'emploi : on embauche des jeunes diplomés (ou en apprentissage c'est encore moins cher), et on les vire dès qu'ils ont une ancienneté "conséquente" (ou obtenu leur diplome ^^).

    J'espère que vous continuerez à chroniquer ici, histoire de rendre compte de votre retour à l'emploi (suis je optimiste ?), et de la réalité du marché du travail (les jeunes sont trop jeunes, les vieux sont trop vieux). Mais je doute que la rédaction vous laisse donner votre opinion personnelle et, dans le cas présent, négative envers certains partenaires de 01.

    En vous souhaitant tout de même bonne chance.

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