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Une conférence internationale pour mieux connecter l'Afrique à Internet

Une conférence internationale pour mieux connecter l'Afrique à Internet
 

Organisations onusiennes, chefs d'Etat et entreprises viennent de se réunir à Kigali pour donner un nouvel élan aux NTIC sur le sol africain.

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2 opinions
  • coconuts23
    coconuts23     

    le haut debit il peuvent tous l'avoir en afrique , avec une parabole pour la reception et pour l'envoi avec un abonnement en bas-debit , c'est sur que ca aiderait pas mal au devellopement internet la bas , car ce tapé 100km pour savoir qui a pas de travail dans la région ou vous aller ca peux etre decourageant a la longue , d'ou l'utilité du reseau mondiale ,

  • WIDNEDSAM
    WIDNEDSAM     

    Le développement de l'Internet en Afriqu.
    L'impact de NTIC n'est plus à démontrer à ces jours, mais notre continent souffre de plusieurs maux pour l'accessibilité au réseau. L'arrivée de l'Internet en Afrique a atteint une vitesse de croisière dans les centres urbains ; mais marque le pas dans les régions rurales. Il a connu un boom en Afrique du Nord, de l'Est et Australe.
    En effet, le survol de la carte de l'Internet en Afrique fait état d'une forte intégration de NTIC au Maghreb et en Afrique Australe (RSA), suivie de l'Afrique de l'Ouest où le Sénégal demeure le pionnier de cette sous région avec une mise en oeuvre de l'intranet gouvernemental et un ministère chargé des NTIC.
    En Afrique centrale, quelques pays sortent du lot, dont le Cameroun, le Gabon, sans oublier l'Angola qui vient de se connecter sur le câble sous marin SAT3 avec haut débit.
    Le manque des infrastructures de base ou des réseaux filaires /Réseau Téléphonique Commuté (RTC) pouvant jouer le rôle de l'arbitre central dans la fourniture ou la distribution de l'Internet reste l'épiné problème auquel les gouvernements africains et les entreprises doivent faire face. Soit ces réseaux existent mais ne répondent plus aux normes d'infrastructures de base pour véhiculer la circulation des informations sur la toile.
    Les gouvernements doivent d'abord investir dans les infrastructures physiques et sociales qui sont nécessaires à l'accès à l'information gouvernementale, aux services publics et aussi pour attirer l'investissement privé et faciliter des activités dans divers secteurs de l'économie. Le manque de transport et des routes peut être facilement pallié par les NTIC.
    Les principaux obstacles
    Malgré ces réalisations, un certain nombre de freins technologiques font obstacle à une large diffusion de la technologie sur le continent :
    - le coût élevé des liaisons longues distance vers les dorsales à grand débit ;
    - le manque des infrastructures de télécommunications ;
    - l'indigence des réseaux filaires câblés dans les régions reculées ;
    - les FAI ne possédant des points d'accès que dans des centres villes ;
    - le manque d'énergie électrique ;
    - le taux d'alphabétisation moins élevé ;
    - le manque des techniciens et spécialistes dans le domaine ;
    - le pouvoir d'achat très faible ; etc.
    Les obstacles environnementaux, opérationnels et financiers contrarient aussi, en Afrique, le développement des connexions Internet, moins rapide sur le continent que dans d'autres régions du monde.
    Les problèmes structurels
    Nous pouvons épingler :
    - le goulot d'étranglement lié aux lignes à faible débit et à bande passante étroite ;
    - la mauvaise qualité des transmissions téléphoniques ;
    - la faible couverture géographique du réseau de télécommunications ;
    - l'insuffisance du nombre de lignes ;
    - le coût élevé des installations et les frais d'utilisation.
    Autres problèmes
    - les routes ;
    - les voies de communications intérieures ;
    - les villes ou les villages éloignés des autres.

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