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Un Land allemand veut interdire le bouton « J'aime » de Facebook
 
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Le fameux bouton enfreindrait les lois allemandes sur la protection des données. Une « Cnil » régionale reproche au site Web 2.0 de s'en servir pour recueillir des informations sur des internautes qui ne font pas partie de ses membres.

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5 opinions
  • Bruno.Rasle
    Bruno.Rasle     

    ...qu'il suffit d'afficher la page sur laquelle il figure pour que les informations parviennent à l'acteur américain (vous n'avez même pas besoin de cliquer dessus).

    Il y a quelques mois, la "Sécurité sociale" britannique avait dû retirer cette fonction : pendant quelques semaines, le destinataire des informations (FB) a enregistré le fait que tel utilisateur s'intéressait à des pathologies bien précises (on ne parle pas ici de données anonymes, mais d'informations très personnelles directement liées au profil renseigné par l'utilisateur).

    L'AFCDP (Association Française des Correspondants à la protection des Données Personnelles) avait attiré l'attention de ses Membres sur ce sujet lors de son Université des CIL de janvier 2011, à l'occasion de l'intervention "Cookies et Widget : Peut-on surfer tranquille ?"

    Avec la prochaine transposition du Paquet Telecom dans la loi française (fin septembre ?), les Webmaster vont devoir passer à la "paille de fer" leur site Web (le risque juridique reste toutefois sur la tête du dirigeant de l'entreprise), notamment en ce qui concerne l'utilisation de "cookie" (au sens large, pas uniquement html).

    Le "bouton" qui est visé par le Land du Schleswig-Holstein cumule plusieurs points de non-conformité avec les principes européens de protection des données à caractère personnel : flux transfrontières vers un pays n'offrant pas le même niveau de protection (ici, les USA), défaut d'information des personnes (manque de transparence), défaut de notification à l'autorité de contrôle compétence, durée de conservation problématique, interconnexion avec d'autres fichiers, etc.

    Un site Web qui insère une fonction "Recherche" proposée gratuitement par un grand acteur d'Internet, doit se poser toutes ces questions... car c'est sur son dirigeant que pèse le risque d'être en infraction avec la Loi Informatique et Libertés.

    Bruno Rasle
    www.afcdp.net

  • clement25000
    clement25000     

    Parce que Facebook ne les avertit pas.
    Si je ne me trompe pas, c'est comme en France, il faut demander une autorisation aux autorités, et ensuite, il faut que les con sommateurs soient prévenus...

  • MrLuigi3123
    MrLuigi3123     

    oui mais pourquoi les allemands n'ont pas le droit de cliquer sur ce fameux bouton j'aime

  • LABUZZTEAM
    LABUZZTEAM     

    Nous Trouvons que cela pose un vrai problème de déontologie quand on ne peu pas décider a 100% de qui peu entrer dans notre vie privé et cela pour tout le monde.
    Quand des entreprises privées violent nos libertés fondamentales et peuvent avoir plus de pouvoirs encore que les états qui également doivent respecter nos libertés fondamental , ironiquement d'un autre côté on dit que les grand réseau libère des peuples .

    Nous pensons qu'il faut que les internautes crient haut et fort leurs désaccord sur les forums ,pour plus de respect de leur droits .

  • tyranausor
    tyranausor     

    On le sait tous à peu près bien que dès qu'on est sur Facebook est, en quelques sortes, suivi à la trace! Par exemple des publicités qui ciblent exactement ce que nous voulons, des boutons "J'aime" qui fleurissent sur les sites pour nous pister, etc ... Même la reconnaissance faciale nous repère!

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