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Sur l'autre rive

Sur l'autre rive
 

Depuis quelques années déjà, nos grands consultants férus de probabilités au long cours et de courbes en tout genre observent d'un ?"il qui frise l'arrivée de l'offshore outsourcing.

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15 opinions
  • Pifou_
    Pifou_     

    ... le combat continu et les chiens sans vergogne ne passeront pas !...

    http://hacktivism1.free.fr/

    Votre humble serviteur

    Pifou

  • Pifou_
    Pifou_     

    Excusez-moi de vous avoir un peu bousculé; ce n'était pas le but de mon discours; mais je dois vous avouer qu'entre les brevets logiciels, Microsoft et le reste, j'ai un peu les nerfs à fleur de peau; et si je vous ai blessé, alors je vous prie de bien vouloir m'en excuser...

    @+

    Pifou

  • Inet
    Inet     

    J'ai du mal à comprendre cette aversion et ce déversements de bile... J'ai peut être heurté votre ego, mais ce n'est pas là mon intention. Les "petites mains" sont la force des pays pratiquant l'off-shore, réalisant des développements spécifiques à des prix et des délais hors de portée de nos économies occidentales. Pour moi, s'engouffrer dans cette voie et être en concurrence direct sur ce marché est voué à l'échec. Libre à vous d'entrer en concurrence avec l'off-shore et les enchères inversées. Vous y laisserez votre chemise si vous êtes capable de suivre les prix de vos concurrents. Au pire, vous ne décrocherez pas de marchés.
    Quand je dis que l'argent est roi, il s'agit d'un FAIT et non d'un souhait. Les entrepises ne sont pas des oeuvres de charité et les actionnaires et dirigeants recherchent la profitabilité. Depuis l'éclatement de la bulle Internet, il y beaucoup de dépôts de bilans et de grands mouvements de concentration. C'est le salarié qui est le dindon de la farce. Je ne pousserai personne à s'investir sur des métiers voués à disparaître tôt ou tard. Certaines activités sont préservées et c'est celles-ci que je souhaite évoquer. Il s'agit de ce qui ne peut être externalisable (a priori). Votre réponse à mon post est incompréhensible, vous semblez ne pas percevoir le message et le votre est incompréhensible "la valeur...indigènes" ça ne veut rien dire ! Soyez constructif pour espérer vous en sortir. Nier, insulter, délirer ne vous mènera qu'à votre propre exclusion. Ouvrez les yeux !

  • Pifou_
    Pifou_     

    Tu n'as rien compris Pif Gadget, parceque dans l'épisode N°15 de Pif le Chien, celui où Brutos essaye de faire croire que le bonheur c'est d'avoir, il ne sait encore pas que la victime c'est lui-même et sa bande de "desperados" qui comme le nom l'indique n'auront rien à espérer d'un futur dans lequel ils n'ont pas leur place...

    Glop Glop

    Pifou ;o)

    ps : entre nous, Dataware Housing ça veut dire : "Petite maison pour les données" :o))

  • Pif Gadget
    Pif Gadget     

    A mon avis le Pifou il est pas fou... C'est simplement qu'il fait de la TMA et qu'il est vexé qu'un indien, un roumain, un mauricien et d''autres encore soit capables de faire ce qu'il fait. Ca le chagrine, alors il insulte puis il essaye de se regonfler avec une signature de consultant en entrepôts de données (ça veut rien dire çà !).

  • Paglop_
    Paglop_     

    Je crois que tu n'as pas saisi l'ironie d'inet ;-) il dit pas qu'il est du côté du fric mais que c'est le fric qui gouverne et il faut trouver une alternative pour nous autres et les "petites mains" dont il parle c'est les mec qui font l'offshor, les indiens ou roumains (sa doit ^etre une image....)
    Moi je trouve quil a pas tord car ce que fait l'offshor c'est perdu pour nous. si on veut s'en sortir il faut faire ce qui pourront pas faire. je comprend pas ce que tu veux dire << valeur ajoutée de l'offshore TMA pluridisciplinaire de l'avant-vente ne peut en aucun cas appréhender l'infrastructure de l'externalisation des TIC indigènes >>.

  • Un petit informaticien
    Un petit informaticien     

    Je suis consultant externe pour une grosse boiboite américaine. Et là où ça devient marrant c'est que les chiffres des ventes se cassent la gueule un peu plus tout les trimestres. Alors on doit faire des économies (licenciement, offshore ...) Mais les petits indiens n'achètent pas les produit américain, parce qu'ils ne peuvent pas contracter un crédit sur 30 ans pour acheter une imprimante, un pc ou une bagnole.
    Du coup on continue à dégager les employés pour faire encore un peu plus d'économies, mais comme toutes les grosses boiboites font pareilles les employes devenus chomeurs n'achètent plus, parce qu'il faut bien faire ses course à ED.
    Et comme les petits Indiens (ou Roumain, ou Mauricien, ou Algérien) n'ont toujours pas les moyens d'acheter nos produits ...
    On tourne en rond

  • Pifou_
    Pifou_     

    Quelle arrogance, quel mépris sordide pour les "petites mains" de la classe ouvrière...
    Si vous pensez que la seule alternative, en termes d'avenir, soit la fosse septique du libre marché où l'argent est roi, je veux bien aller allumer un cierge à l'église pour le respect de votre âme...
    Votre discours de vendu aux lobbies du fric sonne creux et sent la déliquescence parce que :
    La valeur ajoutée de l'offshore TMA pluridisciplinaire de l'avant-vente ne peut en aucun cas appréhender l'infrastructure de l'externalisation des TIC indigènes...

    Et oui charlot,
    Bienvenue dans le monde magique du groupeware visant à proposer un workflow de type dataware dans une architecture client/serveur transversale aux unités synergique.

    Pifou
    CONSULTANT EN DATAWAREHOUSING

  • Inet
    Inet     

    A ce train là, un jour viendra ou c'est nous qui fournirons l'off-shore à ces nouveaux pays capitalistes et industrialisés... Mais entre temps, par quelles turpitudes et décrépitudes seront nous passés ?
    Non sérieusement, dans une société de libre marché ou l'argent est roi, la seule alternative reste de trouver notre réelle valeur ajoutée. Notre culture, langue, croyance, civilisation, connaissance du marché, de la mentalité locale, etc. nous permet d'offrir un service de proximité que ne peut fournir l'off-shore. Les petites mains du développement off-shore ne peuvent fournir que des tâches précises telles que de la TMA par exemple. Mais quid des avancées technologiques, de la R&D, des secteurs non délocalisables, de la relation avec le client final. Il y aura des besoins en architectes, experts, consultants et tout type de spécialistes ou généralistes de l'avant-vente. La connaissance pluri-disciplinaire ou la spécialisation deviendront des profils recherchés chez des candidats locaux, sachant appréhender les contraintes du marché, du secteur d'activité, des habitudes et du métier des clients. Cela ne pourra être délocalisé. La qualité du service sera l'enjeu majeur. Des nouveaux métiers apparaîtront, les anciens se délocalisent vers les pays en voie de développement. Ce nouveau millénaire verra le développement du service comme moteur de l'activité économique. D'autres secteurs des TIC, tels que les télécom, ne pourront être délocalisés. Il faudra bien une infrastructure locale pour accéder à ce qui sera externalisé. Ces nouveaux pays n'innovent pas (pour l'essentiel) mais exécute à moindre coût. La conception ,l'innovation, le marketing, l'avant-vente, la vente restent des métiers indigènes. Sachons nous adapter, c'est le propre de l'homme.

  • Pierrot_
    Pierrot_     

    ... Cher Traroth, sauf que, ce n'est pas la peine de déshabiller Paul pour habiller Jacques, on peut parfaitement habiller Jacques tout en laissant Paul habillé...
    Et non pas brader l'industrie Française de manière sauvage comme c'est le cas actuellement.

    Cordiales Salutations

    Pierre

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