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SlugBot, le robot prédateur qui se nourrit de limaces

Il peut nettoyer un champ de gastéropodes, mais il n’est pas encore autonome. Pour l’alléger, son inventeur en a dissocié le système digestif. L’automate doit rapporter son butin à un dispositif fixe chargé de le digérer et d’en tirer de l’électricité.

Pour chasser : un bras articulé

Une minuscule caméra nichée au creux d’une pince à trois ” doigts ” : c’est à fois l’?”il et l’arme de ce cyber-pesticide auquel devront tenter d’échapper les mollusques. Le bras articulé du SlugBot est en fibre de carbone. Mesurant 1,50 mètre de long, il est monté sur une platine, ce qui permet de réduire ses mouvements et la quantité d’énergie consommée. L’ensemble est actionné par un moteur électrique (voir photo au-dessous).

Pour digérer : un conteneur à bactéries

Après avoir été déposés par le robot dans un broyeur fixe, les gastéropodes sont soumis à une fermentation dans une cuve à bactéries. La digestion enzymatique produit du méthane, dont la machine extrait de l’hydrogène pour alimenter une pile à combustible. L’électricité ainsi produite est emmagasinée dans une batterie où le SlugBot viendra se recharger en énergie.

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Judith Bregman