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Renaissance d’un héros

Dans la peau de Ezio Auditore, un apprenti assassin, vivez une aventure pleine de rebondissements au cœur de l’Italie.

À sa sortie, Assassin’s Creed a rencontré un immense succès, en raison de sa réalisation irréprochable et de l’incroyable beauté et variété des graphismes. Pourtant, le jeu n’était pas exempt de défauts, notamment l’aspect ultrarépétitif des missions. Ubisoft a partiellement tenu compte des critiques, et livre un nouvel épisode plus dense et diversifié, même s’il reste perfectible. L’action se déroule durant la Renaissance italienne, à Florence et Venise, deux cités modélisées avec un souci du détail exceptionnel. Le nouvel héros se nomme Ezio Auditore, un jeune noble insouciant qui va revêtir la tenue d’assassin pour venger son père, exécuté par les Templiers. Les meurtres sont plus nombreux que dans le premier épisode, mais s’achèvent trop souvent par une bataille rangée contre les gardes du corps. On aurait apprécié davantage de subtilité, notamment la possibilité de tuer et de disparaître sans laisser de trace. Néanmoins, de nouveaux mouvements viennent agrémenter les assassinats, comme pousser un homme dans le vide ou tuer deux ennemis d’un même coup. Mais encore faut-il disposer de l’armement adapté. Ici, tout s’achète, armes, armures, soins… Il existe moult façon de gagner de l’argent : par exemple en délestant les passants de leur bourse ou en rénovant sa ville d’adoption pour profiter des revenus générés. Mais l’argent permet bien d’autres choses, tels qu’engager des mercenaires qui vous épauleront durant les combats, soudoyer des personnes ou enrôler des courtisanes pour capter l’attention des gardes. Et si vous jetez votre argent par terre, une meute de passants s’agglutine, bloquant d’éventuels poursuivants. De quoi apporter un peu de sel à la préparation d’un assassinat.

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Philippe Fontaine